This is the best volume so far, because of Misogideon arc and how it gives the resolve of who Jagasaki really is and his purpose as a fractured human.
It reminds me a lot of Ajin - how Chiharu is like Satou who is the ultimate devil's advocate to the main character. It also reminds me of Gantz, since after a major arc, it introduces new characters into the story.
I really enjoy this volume a lot and it genuinely deserves a perfect 5 for me. I'm looking forward to its story development and hopefully it doesn't disappoint.
This entire review has been hidden because of spoilers.
Extrait : La fin du tome précédent ne laissait que peu de doute quant à l’issue du groupe triple H. Chiharu prend énormément de plaisir à tester les autres détra combattants tout en réalisant des transformations de masse dans la population. Si les autres personnages avaient l’air à peu prêt sains d’esprits (sauf le violeur), lui n’a sans doute jamais été ainsi. Il a vraiment l’allure du boss final, je doute donc que Jagaaan l’élimine de sitôt, bien qu’il puisse sans doute y avoir encore d’autres affrontements entre eux.
TW : Gore, Morts, Viol, Suicide, etc…
Les détails, niveau dessin, de la transformation de Misogi son incroyable. On dirait vraiment Terminator le type, je n’ai jamais vu les films par contre. Son apparence robotique vient du fait qu’il adorait un super-héros robotique, rien avoir avec mon idée qu’il n’avait pas d’émotions. Le résultat de sa tentative de rébellion contre le gouvernement aura attiré Chiharu et malheureusement, il n’aura pas fait le poids face à cet adversaire. Il a beau être horrible, Chiharu est un parfait calculateur et manipulateur. Il sait parfaitement comment faire vriller les autres, ce qui est vraiment flippant en soi, j’ignore comment il était auparavant, mais il ne devait pas être un sain non plus. Il était prévisible que les triples H finiraient très vite par mal tourner. Le tome précédent a d’ailleurs bien lancé le mouvement avec la perte de l’un des membres de manière très horrible, puisqu’il voulait juste sauver ses proches et fera tout le contraire… Même s’il était assez pitoyable, j’avais un peu envie que ce personnage dur. Il y aura deux autres pertes dans ce tome, je pense que l’identité de l’un d’eux est assez simple à deviner. Pour le coup, lui ne me manquera pas, ça fin aura été comme sa vie, pathétique, il a utilisé sa popularité pour coucher avec des femmes, résultat, il finira mangé par celles-ci. Je suis extrêmement dégoûtée du sort de Moroha, certes, elle n’était pas parfaite, mais lui faire subir ça franchement, c’est horrible. C’est aussi utile pour conclure une intrigue secondaire je l’accorde, mais tout de même… Il y a toujours au moins un élément dans chaque tome pour rappeler que la série n’est clairement pas tout public. Je peux donc paraître un peu étrange de lire une telle série auprès de certains lecteurs, toutefois, je pense qu’il faut voir plus loin concernant ce titre. À mes yeux, dans le fond, ce titre évoque la difficulté à se conformer à une société qui souhaite que l’on soit tous pareils. Celle-ci vise à supprimer nos individualités, ce qui provoque inévitablement des frustrations. Au final, le parcours de Jagasaki consiste à trouver l’équilibre entre ce que la société souhaite pour que tout le monde vive sans problème et ses propres désirs. Aux yeux de la société, si on ne se conforme pas à l’image du parfait situation on devient un marginal ou autre. Dans un sens, c’est ce que représente la transformation en monstre dans ce titre, une personne qui est sortie du sentier de la société, du côté moral ou acceptable. Certains cas ne vont pas jusqu’à commettre des crimes, mais juste avoir des idées jugées obscènes suffit par exemple. Autre exemple, si tout le monde dit noir et que l’on dit blanc, on sera forcément regardé de travers, à subir des moqueries etc… alors que notre point de vue est juste différent.
C’est pourquoi, je pense que ce titre dénonce d’une certaine manière la société, notamment japonaise. Dans ce pays où tout le monde doit se conformer à de nombreuses règles, la pression est énorme dès le plus jeune âge. On est très vite un paria si on a du mal socialement parlant, suffit de voir les nombreux cas d’Hikikomori. La série aborde ce sujet de manière détournée, en transformant les victimes de cette société en monstre tueurs. Rancœurs, joies, contrariétés, jalousies, tant d’émotions façonnent notre existence et pourtant, on doit souvent lutter pour rester stoïque. Porter diverses casquettes pour se conformer au rôle présent, oubliant jusqu’à ce que nous sommes réellement. C’est aussi, sans doute, en partie pour ces casquettes que l’on ne voit pas toujours le drame arriver. On cache notre peine derrière un sourire, plutôt que de l’avouer et être aidé. La réaction de la société face aux détraqués est assez explicite, bien qu’éloignée de la réalité, le résultat aurait été le même : isolement. Avec la conclusion concernant le groupe triple H, je suppose que d’autres personnages vont être introduits et comme créer 50 nouveaux combattants sera compliqué. Je pense qu’il y aura une autre forme d’organisation qui durera quelques tomes. Pour Jagasaki, il va trouver une nouvelle manière de combattre, avec l’aide d’une autre combattante. Une association qui pourrait leur permettre de vaincre des ennemis plus puissants, mais je ne suis pas convaincue qu’elle durera bien longtemps. Cet autre personnage aimant Jagasaki, mais celui-ci aimant Belle… Je pense également que Moroha se fera plus discrète, elle a repris la société et mis sur le marché les boules de crottes X. Elle continuera sans doute de combattre de son côté, car il le faut sans doute tout de même, mais je ne la vois pas revenir sur le devant de la scène rapidement. Son désir en soi est assez contrôlable je pense, puisqu’il s’est déclenché pour couper les roupettes de son daron…
⚠ Pour un public averti, contient des scènes violentes ⚠
Je remercie les Éditions Kazé pour l’envoi de cette lecture. Wow… Ce tome était vraiment génial, c’est clairement mon préféré pour l’instant (je dis ça à chaque nouveau tome de jagaaan en même temps ^^’ !).
Pendant que les Triples H défilaient face à toutes ces personnes qui les adorent, Robahata lance des crapadingues sur toutes les personnes présentes, ce qui bien évidemment provoque une énorme émeute.
Le problème c’est que de son côté, le chef des Triples H, Misogideon perd complètement la tête. Jagasaki n’a pas vraiment le choix. Il ne se considère pas comme un héros, mais il ne peut pas laisser toutes ces personnes innocentes se faire massacrer sans intervenir…
Alors, là… On vit un combat des plus épiques et magnifiques dans ce tome. Chaque fois que je lis un manga, je ne peux, inconsciemment, m’empêcher d’imaginer ce que cela donnerait en adaptation animée. Autant vous dire que la scène d’action que l’on voit dans ce tome est si belle, qu’elle serait magnifique si elle était animée !
Ce que j’apprécie vraiment, c’est ce côté antihéros du personnage de Jagasaki. Pendant tout le combat, nous avons le droit à ses propres réflexions sur ce groupe que sont les Triples H. Sur sa manière de voir les choses, de se voir. Il n’est pas quelqu’un de bien, il en a conscience, il n’est pas un héros, tout ce qu’il fait est animé par des désirs égoïstes.
En bref, l’histoire devient de plus en plus mouvementée, intéressante et magnifique ! Ce manga est vraiment génial, on ne s’ennuie pas un seul instant. Autant, au début, quand j’ai lu le premier tome, j’étais dérouté par le côté glauque du style de dessin, mais pourtant, ça colle finalement parfaitement avec l’univers et je suis accro à cette saga !
Pienso que este volumen cumple su objetivo con entretener, porque básicamente se enfoco en la pelea entre de Jagaan y el líder de la triple H. Pues bien, había mucho análisis interesante que hacer tanto al público como al propio gestor de la masacre, pero se queda diluido en la batalla, por lo que si el lector o lectora tomar el rol activo de reflexionar sobre el tema, podrá darle una visión diferente, porque si no, la historia lo tomará más como la excusa para llegar a este punto.
Otra cosa que me dejo desconcertado, fue el personaje del violador, dado que siento que no llegó a nada. Debido a él se contó profundizo en la historia de la Idol, pero tampoco es que haya sido la redención del personaje, tanto solo trato de hacer algo, lo cual ayudó al policía a derrotar al enemigo. Me dio mas la sensación que este personaje era la excusa para mostrar sexo, tetas y culos.
This series is a psychological take on the super hero genre and what it means to be a symbol of justice. It tackles topics that you probably won’t ever see in a Batman or Superman comic. Heroes in this book are in conflict with their own desires and ambitions. In fact it is the way these characters obtain their powers is by letting their neglected desires take over them completely. Usually if a character becomes engulfed by this suppressed desire they become a monster that wrecks havoc on society. While this all sounds messy and convoluted, somehow this series manages to pull it all off.
Un cinquième tome qui tombe vraiment dans la déchéance. Les héros démontre leur nature égoïste et il y a des scènes particulièrement violente (gores, mais aussi sexuelles). L'histoire semble de plus en plus mise de côté au profit de ces scènes et c'est bien dommage. Le personnagge principal est particulièrement ambivalent et on ne suit pas trop quels sont ses objectifs. Bref, en espérant que la série remonte un peu la côte...
Una obra de arte. Con razón está agotada su edición impresa en México. Kaneshiro es un maestro en el desarrollo de personajes. Obvio lo voy a leer de nuevo cuando lo reimpriman.