Ça s’est passé au matin du 29 décembre 1977. Ce n’est pas une chose que l’on oublie. La mémoire ne laisse aucun répit. L’hiver crachait des bourrasques de neige aux fenêtres de l’hôpital quand ce matin-là j’ai accouché d’un bébé que l’on a déclaré mort-né. Un bébé dont je n’ai su que plus tard le sexe, dont je n’ai jamais vu le visage, un tout petit bébé que l’on a pris à moi ce jour-là, que l’on a enlevé de moi. Toi. Trente-trois ans après avoir accouché d’une petite fille déclarée morte à la naissance, une femme reçoit un coup de téléphone par lequel le passé ressurgit tout à coup. Ses certitudes sont ébranlées et elle entreprend une enquête, marchant sur le fil ténu entre raison et imagination pour découvrir la vérité : et si on lui avait menti et que son bébé n’était pas mort?
Ariane Bessette est née à Saint-Jean-sur-Richelieu. Elle poursuit des études doctorales en Lettres françaises à l’Université d’Ottawa dans le cadre desquelles elle s’intéresse tout particulièrement aux représentations du corps souffrant.
Je n’ai pas aimé le style d’écriture, mais j’ai bien aimé la construction de l’histoire. Assez puissant comme thème. Ça manquait d’action par contre, rendant l’histoire ennuyante après une dizaine de pages.
C’est un livre que je devais lire pour un club de lecture, mais si c’était dans un autre contexte, je ne pense que je l’aurais terminé. L’autrice a précédemment écrit des recueils de poèmes. On reconnaît le style poétique dans l’écriture. Or, il ne se passe pas grand chose.... Pour résumer : belle plume, mais intrigue quasi-inexistante.
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