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Le Champ de bataille

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Le problème avec les enfants, c’est qu’ils grandissent. Un jour, sans prévenir, ils claquent les portes, rapportent de mauvaises notes et ne s’expriment que par onomatopées. Surtout, ils cessent de vous considérer comme un dieu sur terre. Et ça, il faut l’encaisser.

La science explique qu’ils n’y sont pour rien. C’est leur cerveau en formation qui les rend feignants, impulsifs et incapables de ramasser leurs chaussettes. N’empêche. On n’a jamais rien créé de pire que les adolescents du virtuolithique. Voici l’histoire d’un couple sur le point de craquer face aux assauts répétés de leur fils de 15 ans. Qu’ont-ils mal fait ? Rien. Mais la guerre est déclarée. Et ils ne sont pas préparés. L’école les lâche, le père part en vrille, la mère essaie d’éteindre l’incendie.

C’est un roman sur l’amour familial où les sentiments sont à vif, comme sur un champ de bataille.

209 pages, Paperback

Published February 22, 2018

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About the author

Jérôme Colin

4 books11 followers

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23 (9%)
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5 (2%)
Displaying 1 - 30 of 35 reviews
Profile Image for Come Musica.
2,066 reviews630 followers
April 23, 2021
Lavoro da ventidue anni con gli adolescenti e pur amando questa fascia d'età, sono ben consapevole che avere a che fare con un adolescente è come avere in automatico un abbonamento perpetuo alle montagne russe.

Campo di battaglia è la vita dei protagonisti, una coppia di sposi, uniti da un legame ventennale, con due figli, Paul e Élise, uno dei quali adolescenti.
Cosa succede a questi due genitori quando si ritrovano a gestire il figlio adolescente, davvero esasperante e impossibile? Succede che sono scaraventati in questo campo di battaglia che sgretola le unioni, che allontana tra di loro gli adulti per divergenza di vedute.

“Noi ne eravamo la prova vivente. Avevamo resistito agli assalti della prima infanzia e allo sfinimento fisico. Eravamo ormai sul punto di soccombere, invischiati nella guerra di trincea che è l’adolescenza.”

Interessante la figura di Paul, che è la disperazione dei suoi genitori, dei suoi professori e del preside: un mare in tempesta che non sembra trovare tregua.
Per altri motivi, interessante è anche la figura del preside: burocrate urticante, non empatico, che non vede l’ora di espellere Paul, per liberarsi di una rogna.

La storia di questa famiglia si incastra con la strage al Bataclan: dall’urlo innocuo “Allah Akbar” gridato da Paul a scuola a quello devastante degli esponenti dell’Isis.

“– Vado subito dritto al punto. Alcuni insegnanti si sono lamentati, non sapendo piú come fare. Il fatto è che nonostante i ripetuti avvertimenti dell’anno scorso, mi pare che ci sia stata un’escalation, se mi permette l’espressione.
Che mi sembrava eccessiva. Ma l’ho lasciato bearsi nella sua metafora bellica.”

Paul, intrattabile, ingestibile, esagerato nelle sue esternazioni e ribellioni. Paul un ragazzo in crescita che si ribella al padre che lo vuole ancora bambino.
Paul, sorprendente, dal cuore grande:

“Sono arrivati i paramedici. Il ragazzo mi teneva la mano. Non riuscivo a lasciarlo andare, non mi sono staccata nemmeno quando è arrivata l’ambulanza per portarmi all’ospedale. Gli stavo praticamente aggrappata. Ero incapace di separarmi da lui. È rimasto con me fino alla sala d’aspetto del pronto soccorso. Non ha quasi parlato. Si è limitato a restarmi vicino. A darmi quello di cui avevo bisogno: una mano da stringere. Dopo un po’ sono arrivati i medici per portarmi in sala operatoria. Solo allora gli ho lasciato andare la mano. Un ragazzo meraviglioso…”

Paul riesce a fare con questa donna ferita quello che suo padre non riusciva a fare con lui: restargli vicino, indipendentemente da ciò che fa, centrato nell’adesso.

“Domani, dico, e che ne so? Qui c’è tutto l’oggi che serve.”
ERRI DE LUCA, Tre cavalli


“Ho posato un dito tremante sulla foto. E sono rimasto a fissare a lungo mio figlio, inginocchiato, che quella mattina aveva smesso di essere un bambino.”
Profile Image for Nathalie Vanhauwaert.
1,087 reviews43 followers
May 4, 2024
Immense coup de coeur. Un second roman qui m'a émue aux larmes.
La plume de Jérôme Colin est touchante. J'avais l'impression qu'il me racontait mon quotidien, j'entends par là , les relations parfois difficiles avec un ado. Ce roman parle d'amour familial, de couple, d'ados, de relation père-fils mais aussi de l'exclusion scolaire .

Une sensibilité dans l'écriture. J'ai dévoré ce roman que je vous conseille vivement.

Je reviens vite avec un billet plus structuré.

N'attendez pas, à lire absolument. ♥♥♥♥♥


Le voici mon billet complet :

Attention pépite, gros coup de coeur. A lire absolument. Soyez curieux.

C'est le deuxième roman de Jérôme Colin, un auteur qui se confirme. J'ai vraiment dévoré "Le champ de bataille". Ce roman est un magnifique cri d'amour familial.

Le narrateur est en plein questionnement, marié depuis vingt ans, père de deux enfants, Paul et Elise. Il ne va pas bien. Son fils Paul a quinze ans, du jour au lendemain, le monstre est passé; l'adolescence !

En commençant la lecture de ce roman, j'ai eu l'impression que Jérôme Colin était chez nous, à la maison. Maman d'un jeune ado de treize ans, réclamant sans cesse contre l'injustice, claquant les portes pour un oui, pour un non, râlant continuellement lorsque l'on aborde le sujet de l'école... , je me suis dit, ce n'est pas possible, il décrit ce que l'on vit. On s'identifie, on se pose les mêmes questions.

"Combien de temps reste-t-il pour s'aimer" Quelle est en effet la place du couple aux assauts de l'adolescence ?, est une autre question posée au début du récit. On s'aime, les enfants arrivent, ils grandissent, la fatigue s'accumule, la routine s'installe, les conflits naissent de plus en plus souvent à cause des enfants qui s'affirment. Comment faire pour sauvegarder l'amour et le couple ? Éviter la crise, entretenir la flamme ?

Le narrateur ne va pas bien du tout, il a du mal à trouver sa place dans son couple, dans sa famille en tant que père. Il cherche une façon de communiquer, d'aimer. Il se pose énormément de questions, il est maladroit dans sa façon d'aimer.

Depuis le départ, il a le sentiment de s'éloigner de sa femme qui imperturbable "construit" son puzzle. L'air de rien, elle construit l'unité familiale, colmatant les brèches par son calme, son bon sens. Elle a réponse à tout, est calme, constructive, réfléchie, prend du recul et est solide comme un roc. A mon sens, elle est le fil rouge essentiel du livre, elle veille à garder l'unité de cette famille.

La violence est un des sujets du livre à plus d'un titre, familiale avec les problèmes de communication de l'ado, scolaire mais aussi celle du monde dans lequel on vit. Comment préserver la famille, conserver l'amour face à la révolte provenant de nos ados ?


L'auteur nous amène habilement d'un champ de bataille à un autre, on parle aussi de l'école, de sa violence, de l'exclusion scolaire beaucoup trop pratiquée chez nous. Souvent par facilité, les écoles font passer leurs droits avant ceux des autres, les droits des adultes priment souvent sur les droits des enfants.

On parlera enfin de la violence présente dans le monde, être ado aujourd'hui est sans conteste plus compliqué que de l'avoir été par le passé. Les réseaux sociaux, les médias relaient continuellement l'agressivité, l'animosité quotidienne du monde, les jeunes sont continuellement connectés. Je ne vous en dévoile pas plus mais ce roman intègre intelligemment l'actualité de notre époque, l'insécurité.

J'ai vraiment adoré la plume, la sensibilité de l'auteur à la recherche de la manière d'être un bon père.
Ce père qui essaie de comprendre qu'être ado n'est pas comme il le pensait indolore pour ses proches. C'est difficile, il l'exprime très bien. C'est difficile aussi de dire qu'on dit jamais assez aux gens qu'on aime, qu'on les aime, qu'on est fier de ses enfants.

Je suis sous le charme vous l'avez compris, j'ai terminé cette pépite les larmes aux yeux touchée au plus profond de moi par l'émotion.

Merci Jérôme Colin pour ce magnifique témoignage d'amour.

Foncez, ça en vaut vraiment la peine. Un auteur belge à découvrir absolument. Je suis fière des auteurs de mon pays.

Ma note : un immense coup de ♥



Les jolies phrases

Combien de temps reste-t-il pour s'aimer dans cette vie là ?

Je ne suis jamais allé en Thaïlande parce qu'il y a toujours une bonne raison de ne pas voyager. C'est pour cela que nos vies sont si petites alors que le monde est grand.

Cet anniversaire, c'était notre Everest. Un sommet auquel nous avions souvent rêvé. Mais dont nous avions maintes fois été tentés d'abandonner l'ascension. Nous y étions enfin !

Dès que l'horizon est dégagé et que l'on va enfin pouvoir souffler, y a quelque chose qui vous tombe dessus. Le cancer ou les enfants. Y a toujours un truc pour venir vous emmerder. Résultat, on est condamnés à mourir sans jamais avoir vraiment respiré.

Comment notre corps peut-il aussi peu ressembler à ce que nous sommes réellement ?

Les enfants sous Rilatine, les ados sous cannabis, les parents sous antidépresseurs. Tout va bien !

Trente ans plus tard, l'école n'a pas changé. Elle juge toujours nos enfants sur leur capacité à accepter tête baissée son système hiérarchique. Elle continue de célébrer ceux qui acceptent ses règles et d'éconduire au fond de la classe ceux qui ne parviennent pas à s'y plier. Elle persiste dans l'idée que toute promotion sociale doit automatiquement passer par elle. Et disqualifie ce faisant toute autre forme d'univers formatif : le groupe, la famille, les loisirs, la culture. Il n'y a que ses notes qui comptent. et elles sont fondées sur l'obéissance à des règles primitives : gavage, régurgitation. Pour ce faire, elle prend nos enfants en otage à temps plein dès qu'ils ont trois ans, pour qu'ils ne puissent jamais se douter de la possibilité d'une vie au-dehors.

Puis un jour, ils ont décrété : "Il est inapte, il apprendra un métier." L'école a persuadé mes parents qu'ils avaient échoués.

La race a muté et l'école est restée dans les cavernes.

Avoir un adolescent, c'est accepter de savoir perdre son temps. Et avoir de fréquentes envies de meurtre sans jamais passer à l'acte.

C'est la vie ! Tu as raison ! Mais c'est nous qui te l'avons donnée.

On ne connaît jamais vraiment la personne avec laquelle on partage sa vie. Et c'est tant mieux !

Ce corps que nous cherchons à déserter, ces pensées que nous aimerions évacuer. On a beau mettre les voiles, invariablement, quel que soit l'endroit, nous sommes là.

J'ai toujours aimé la capacité des Belges à réagir à l'adversité. Nous le faisons avec une sorte de fatalité comique, qui semble dire que rien, jamais, ne nous mettra véritablement à terre.
https://nathavh49.blogspot.be/2018/02...
Profile Image for La Libridinosa.
605 reviews239 followers
April 23, 2021
Ma voi ve lo ricordate com’era avere 16 anni? No, perché stiamo sempre tutti lì a dire che saremo diversi dai nostri genitori, che non ripeteremo i loro errori e poi, invece, un giorno, quando genitori lo siamo noi, ecco che, quasi senza accorgercene, sentire uscire dalla nostra bocca esattamente le stesse frasi che ci dicevano nostra madre e nostro padre!
La prima volta che questa cosa accadrà, avrete voglia di chiudervi in bagno a piangere, poi ci farete l’abitudine!

“Campo di battaglia” ci racconta la storia di una famiglia normale nella quale l’adolescenza del figlio, con i suoi sbalzi umorali, le porte sbattute, i “che palle”, i “no” secchi e i silenzi ostinati, andranno a intaccare un rapporto di coppia che, come tanti, si trascina più per abitudine che per altro.
Tra un sorriso e una riflessione, Colin ci porta a guardarci allo specchio e chiederci quando ci siamo dimenticati cosa voglia dire avere 16 anni ed essere arrabbiati col mondo. Ma ci fa anche riflettere su cosa, oggi, la società si aspetti dai nostri ragazzi, piccoli robot incanalati tra una serie di regole e di divieti.

Sia che abbiate figli adolescenti, sia che li abbiate avuti, questa è una lettura che vi consiglio. E se ancora non avete avuto modo di vivere questa mer(d)avigliosa esperienza, andateci coi piedi di piombo: rischiate di decidere che forse la maternità e la paternità siano sopravvalutate!!

#lamiafascetta Comunque gli adolescenti puzzano!

La recensione completa, come sempre, nelblog
Profile Image for Andrei Cioată.
Author 4 books426 followers
March 9, 2021
I just have no words.
This book is just beautiful.
Period.
Profile Image for Henri-Charles Dahlem.
291 reviews12 followers
March 31, 2018
J’ai quinze ans et je vous em…
Pour son second roman, Jérôme Colin s’appuie sur son expérience de père de famille pour raconter l’adolescence. Et mettre du baume au cœur de bien des parents.

S’il existe bien des raisons de choisir un livre, la principale – vous en conviendrez – est l’envie que l’on a d’être emporté par l’histoire. Soit qu’elle vous emmène très loin, vous fait découvrir un monde inconnu, soit qu’elle vous touche parce que vous avez vécu de semblables situations, de pareilles émotions. Jérôme Colin m’a touché au cœur. À tel point que nous avons organisé une séance de lecture collective en famille et à haute voix. Mon épouse a eu ce cri du cœur après le premier chapitre «nous ne sommes pas seuls!», mon fils de quinze ans s’est soudain trouvé tout à fait «vivable» et moi je suis pris pour un psy, capable de réconcilier tout le monde avec cette bibliothérapie!
En parlant de psy, je crois que la meilleure façon de vous faire entrer dans ce roman est de suivre la séance chez la psy du narrateur, père de famille confronté à un adolescent difficile qui use son couple:
« – Alors, comment ça se passe ? m’a-t-elle dit.
– Pas trop mal. C’est la rentrée des classes… Jusqu’ici, tout va bien.
– Très bien ! Et votre femme ?
– Elle me manque.
Elle m’a regardé comme les psys savent le faire. J’ai embrayé. J’avais envie de retrouver notre vie d’avant les enfants. De retrouver la femme dont j’étais tombé amoureux, celle qui laissait traîner ses culottes, qui acceptait de rester au lit toute la journée pour regarder des films, et qui, en passant derrière moi, , caressait doucement mes fesses. Tout avait disparu. Combien de temps reste-t-il pour s’aimer quand vous devez vous réveiller à l’aube, préparer le petit déjeuner, torcher un cul, ramasser du vomi, donner à manger, changer le lange, habiller l’enfant, calmer ses pleurs, le mettre dans la voiture alors que le jour n’est pas encore levé ? L’attacher à ce satané siège-auto. L’emmener chez la gardienne et le lâcher avec une certaine culpabilité pour être à l’heure au travail. Supporter ensuite les demandes infondées et l’autorité abusive d’un patron pendant huit heures. Perdre son temps dans les embouteillages. Reprendre le gamin. Apprendre qu’il a tapé un petit copain chez la gardienne. Rentrer chez soi. Les mettre dans son parc. Payer quelques factures. Donner à manger. Torcher le cul. Faire une lessive. Relever ses e-mails pour ne pas être mal vu au boulot. Donner le biberon. Raconter une histoire. Mettre la lessive au sèche-linge. Repasser. Payer le reste des factures. Et enfin, alors qu’on termine à peine le rangement de la cuisine, aller se coucher. À l’instant où notre tête s’affaisse sur l’oreiller, penser que c’est décidément le plus beau moment du monde. Demander à son conjoint s’il a passé une bonne journée. Tomber de sommeil avant même d’entendre sa réponse. Et se réveiller toutes les trois heures. Combien de temps reste-t-il pour s’aimer dans cette vie là? »
Un long extrait, mais qui résume bien l’état d’esprit du narrateur. Et donne une bonne idée du style de ce roman qui sonde le quotidien avec un sens de l’observation très pointu et un humour dévastateur. Vous allez beaucoup rire à partager les péripéties familiales et sans doute aussi avoir quelque fois la larme à l’œil. Mais n’anticipons pas.
Si avec Léa, la femme de sa vie, «l’indicible a disparu», il imagine que partir pourrait être une solution. Mais il ne part pas de peur d’être seul. Et sans doute pour essayer de se prouver qu’il peut encore sauver cette famille. Mais je vous laisse découvrir l’épisode de reconquête de son épouse préparé avec minutie («Cet anniversaire, c’était notre Everest. Un sommet auquel nous avions souvent rêvé») pour en venir à la pièce de résistance de ce roman lu d’une seule traite, à savoir Paul, le fils rebelle qui nous vaut cette belle définition : « Avoir un adolescent, c’est accepter de savoir perdre son temps. Et avoir de fréquentes envies de meurtre sans jamais passer à l’acte. » Car ce dernier a tous les symptômes de la crise d’adolescence. Il essaie de franchir les limites, il décide que les adultes sont des incapables et qu’ils ne sont sur terre que pour «faire chier», ils transforme sa chambre en foutoir, il s’en prend même à sa petite sœur Élise et, bien entendu, il ne travaille plus à l’école. Ce dernier point offre au père l’occasion de se solidariser avec son fils, car il s’oppose lui aussi cette école du Moyen-Âge et ce proviseur affublé du surnom de Monsieur Mollasson. L’école doit plutôt accueillir, aider et soutenir que rejeter et sanctionner. Mais Paul n’a cure des théories paternelles et poursuit son travail de sape.
Au fur et à mesure que le ton monte, que se mère essaie de recoller les pots cassés, on sent l’ampleur de la tâche, la difficulté à vivre ce psychodrame permanent. On attend le prochain coup plutôt que la rémission.
Jusqu’à ce jour où Bruxelles est à son tout victime d’attentats terroristes. Que la seule chose qui compte alors est de s’assurer que Paul et Élise sont sains et saufs. Que l’amour qu’on porte à ses enfants est au-dessus de leurs crises. Je n’en dirais toutefois pas davantage. S’il est un champ de bataille sur lequel vous devez vous précipiter, c’est bien celui-là! (pour ma part, je cours chercher le premier roman de Jérôme Colin que je n’ai pas encore lu).
https://collectiondelivres.wordpress....
Profile Image for littleprettybooks.
933 reviews317 followers
June 25, 2018
07/20

La vie de famille, le couple qui s’effrite avec la routine, l’adolescence impossible à dompter, et la société autour qui ne nous laisse aucun répit. Des sujets intéressants mais bien trop nombreux pour qu’ils aient un vrai impact sur le lecteur dans le traitement qu’en fait l’auteur. Dommage.

Ma chronique : https://myprettybooks.wordpress.com/2...
Profile Image for Sabine N..
197 reviews2 followers
July 29, 2019
L’histoire d’un homme en pleine crise existentielle : il ne s’entend plus avec son fils devenu ado et le quotidien pèse sur sa relation de couple. Le personnage ne m’a pas été très sympathique, et comme c’est principalement le sujet alors je n’ai pas accroché tant que cela.
Profile Image for Mathilde B.
20 reviews
July 17, 2023
Quand toi aussi t'es à ça 🤏 de cramer ton divan, rayer des voitures, insulter les autorités et t'enfermer dans les toilettes pour hurler ton mal-être, fais-le car c'est foutrement libérateur.

C'est merveilleusement bien écrit, c'est cathartique, ça vous fais plonger dans le désespoir et l'angoisse avant d'en ressortir grandi.e, avec une envie de croquer la vie
Profile Image for Eliška Jemelková.
336 reviews3 followers
April 30, 2019
Tak nevím, kde se vzal ten kec, že je na každé stránce ostrý humor, protože tak od čtvrtiny to byla jen depka a sem tam vtipná hláška :D každopádně se mi kniha moc líbila, vypráví reálně o reálných záležitostech, snadno se četla a dokázala mě zasáhnout.
Profile Image for The Reading Bibliophile.
938 reviews56 followers
January 6, 2022
Jérôme Colin étant présent à la Foire du Livre de Bruxelles ce samedi 24 février, je n'ai pas résisté à l'urgence d'acheter le livre en papier sur place afin de me le faire dédicacer et, ce, avant d'en lire une seule ligne. Mais je savais que j'allais m'embarquer pour un périple intense de lecture car, Jérôme Colin, avant de découvrir -par hasard et avec un emballement presque juvénile - qu'il écrit aussi des livres, j'avais pris l'habitude de ne pas rater son émission radiophonique quotidienne, "Entrez sans frapper" (sur une radio belge, La Premiere) lors de laquelle lui et ses chroniqueurs (Sébastien Ministru, Myriam Leroy, Michel Dufranne, Jacques Fraipont, Hugues Dayez, Juliette Goudot, Xavier Van Buggenhout, Joëlle Scoriels.... désolée si j'en ai oublié certains) discutent de Culture avec un grand C. Pas cette inénarrable culture mainstream qui ne fait la part belle qu'au divertissement du politiquement correct d'un vide intersidéral sidérant, mais de cette culture qui vous élève et vous flatte les neurones. Un bonheur pur et une vraie bouffée d'oxygène. Bref, tout cela pour planter le décor sur le "background" professionnel de l'auteur, histoire que les lecteurs de cette chronique - un peu désordonnée, je le concède - aient une idée de qui est Jérôme Colin.

Encore sous le choc de cette lecture tellement elle m'a bouleversée, ce livre parle de la difficulté d'être parent aujourd'hui (mais cela l'était certainement ainsi hier et cela le sera demain aussi), de la paternité, de l'amour filial, du couple, du sens de la vie, des rêves inassouvis mais encore possibles (ou peut-être ne le sont-ils plus), de l'éducation et de l'enseignement, tout ceci dans nos sociétés (post-)attentats. Je n'en dis pas plus pour ne pas lever le voile sur les différentes pièces du puzzle qui font tout le charme de ce petit bijou dans lequel même mes deux chanteurs préférés y sont mentionnés avec tendresse.

Un livre profondément humain avec cette pincée de sel belge qui le rend ô combien plus savoureux. Que je suis fière de cette belgitude-là.

Merci à Allary Editions pour avoir publié cette merveille et pour leur copie sur NetGalley France.

https://readingbibliophile.com/2018/0...
Profile Image for Stephanie.
38 reviews24 followers
June 14, 2023
3,5 ster voor dit boek.
Een man vertelt over de struggles van zijn leven als 40-jarige, met nukkige pubers, een routineuze relatie en het gevoel dat het beste hem al overkomen is. En dat tegen de achtergrond van de terroristische aanslagen in Parijs en Brussel van 2018.
Mooi en herkenbaar geschreven, maar Colin had van mij nog iets dieper mogen graven.
En oh boy, ik krijg al schrik bij de gedachte dat mijn kinderen in de niet zo verre toekomst ook tieners en dus pubers zullen zijn.
Profile Image for Zéro Janvier.
1,713 reviews126 followers
March 31, 2019
Il y a des livres qu’on découvre, qu’on achète mais qu’on ne lit pas tout de suite et qu’on retrouve quelques mois plus tard, un peu par hasard. C’est un peu mon cas ici avec Le champ de bataille de Jérôme Colin.

Il s’agit du second roman de cet auteur belge, paru en mars 2018 et que j’ai acheté en novembre dernier si j’en crois ce que me dit Amazon. Il trainait depuis sur mon Kindle, et c’est seulement hier que j’ai redécouvert son existence, alors que je réfléchissais à ma prochaine lecture après avoir terminé Les Justes d’Albert Camus.

Le problème avec les enfants, c’est qu’ils grandissent. Un jour, sans prévenir, ils claquent les portes, rapportent de mauvaises notes et ne s’expriment que par onomatopées. Surtout, ils cessent de vous considérer comme un dieu sur terre. Et ça, il faut l’encaisser.

La science explique qu’ils n’y sont pour rien. C’est leur cerveau en formation qui les rend feignants, impulsifs et incapables de ramasser leurs chaussettes. N’empêche. On n’a jamais rien créé de pire que les adolescents du virtuolithique.

Voici l’histoire d’un couple sur le point de craquer face aux assauts répétés de leur fils de 15 ans. Qu’ont-ils mal fait ? Rien. Mais la guerre est déclarée. Et ils ne sont pas préparés. L’école les lâche, le père part en vrille, la mère essaie d’éteindre l’incendie.

C’est un roman sur l’amour familial où les sentiments sont à vif, comme sur un champ de bataille.

Je me souviens pourquoi j’avais acheté ce roman à l’époque : le résumé m’avait bien plu et les critiques que j’avais rapidement parcourues sur mes réseaux sociaux littéraires préférés étaient plutôt élogieuses.

Le roman se présente comme une chronique familiale somme toute assez classique, avec un père désabusé, un couple qui vacille, un fils en pleine crise d’adolescence, et une fille pré-adolescente qui s’apprête à rejoindre le camp de son aîné dans la guerre contre ses parents. Jusque là, rien de totalement transcendant mais il y a de bons ingrédients et le style de Jérôme Colin rend l’ensemble plutôt plaisant.

J’aurais dû développer, lui dire que je faisais ça pour le préparer à avoir dix-huit ans. Pour lui apprendre à vivre avec les autres. À comprendre qu’on n’a pas toujours ce qu’on veut dans la vie. Qu’il y a des règles à respecter. Parce qu’il faut être solide pour devenir adulte. Il faut être préparé. Accepter de faire le deuil de toutes les vies qu’on ne pourra plus vivre.

C’est d’ailleurs le sentiment que j’ai eu pendant une grosse moitié ou les deux premiers tiers du livre : c’est agréable à lire, avec des phrases bien écrites, des passages bien sentis et un récit que je suivais avec intérêt.

Et puis il y a eu un bouleversement, un moment où j’ai senti que ce roman allait me marquer plus profondément que je le pressentais au début. Je ne saurais pas en expliquer les raisons précises, je ne sais pas si c’est un véritable changement de ton dans le récit mais le dernier tiers du livre m’a beaucoup ému, je pourrais même dire qu’il m’a bouleversé.

J’avais été un enfant. Et, du jour au lendemain, à vingt-cinq ans, j’étais devenu père sans jamais m’être posé la question du sens que cela pouvait revêtir. À partir de là, j’avais eu peur. De la maladie, de l’échec, du noir, de mon patron, de danser, de l’abandon.

« De mourir aussi ? » a-t-elle demandé. Non. Je n’avais pas peur de la mort, juste qu’elle survienne trop tôt. Avant d’avoir assez vécu.

Je lui ai expliqué ma crainte de mourir trop jeune, les attaques de panique, ces moments de terreur où je vivais avec précision l’instant de ma mort. J’étais assis, pétrifié et je la sentais me conquérir, petit bout de chair par petit bout de chair. Et je restais là, sans réagir, la laissant remporter une victoire sans combat.

Il y a de l’absolu dans cette complainte d’un homme qui panique face au temps qui passe, aux enfants qui grandissent, aux occasions ratées, aux jours perdus. Il y a aussi beaucoup de tendresse dans ce portrait d’un père qui aime son fils et le voit devenir un homme.

En 240 pages, dans un roman qui commence de façon très classique, Jérôme Colin dit beaucoup sur la famille, la paternité, le couple, l’amour, et tout simplement la vie et le temps qui passe. Il le dit de façon simple, sans fioritures, mais avec une finesse remarquable. C’est pour moi un énorme coup de coeur, clairement l’une de mes plus belles lectures depuis le début de l’année. L’un de ces livres qu’on espère agréable et qui marque bien plus fortement que ce que l’on attendait.

Nous avions donc une fin. Éventualité qui ne m’avait encore jamais traversé l’esprit. Un jour, comme celui-ci, nous allions devoir nous quitter. Notre histoire s’achèverait. Un jour, je ne contemplerai plus le bas de son dos et je ne me réveillerai plus à ses côtés. Nous n’existerions plus. Combien de temps nous restait-il pour profiter l’un de l’autre ? Je l’avais vue morte sur ce lit. J’avais ressenti l’abîme de son absence. Mais elle n’en savait rien. J’étais seul à détenir ce terrible secret : nous n’avions plus devant nous l’éternité.
Profile Image for Stijn Vercamer.
106 reviews18 followers
December 14, 2018
Ik vond het gewoon saai. En het is een Hollandse vertaling, geen Nederlandse. Het onderwerp is bovendien niets uitgediept en de personages lijken allemaal karikaturen.
Profile Image for André.
2,514 reviews34 followers
February 3, 2023
Het vervelende met kinderen is dat ze opgroeien. Dat ze op een goeie ochtend zonder waarschuwing een trainingspak aantrekken, antwoorden met klanknabootsingen, naar de verkeerde muziek luisteren, met de deuren slaan en alleen nog maar met woorden van minder dan zes letters spreken.
Review :
Jérôme Colin, (geboren in 1974) is schrijver, bekend van radio en tv, presenteert het populaire televisieprogramma Hep Taxi! en heeft twee bestsellers op zijn naam staan. Van zijn debuut, Éviter les péages, gingen duizenden exemplaren over de toonbank en zijn ¬tweede roman, die inmiddels is verfilmd, deed het nog beter. Het slagveld werd uitgegeven, in Parijs, een bestseller in Wallonië,vertaald in Amsterdam en kwam zo, met een omwegje, in de Vlaamse boekhandels terecht.
Puberkinderen zijn voor ouders niet altijd een bon van vreugde.
In het boek maken we kennis met een veertiger, getrouwd met Lea en vader van een dochter Elise en een puberende zoon Paul.
Na de geboorte van de kinderen is zijn relatie met Lea wat verkild, zijn vrouw is niet meer de vrolijke jongedame die hij leerde kennen. Maar het is vooral sedert zijn zoon aan het puberen is, dat hij zich volledig aan de kant geschoven voelt, ook al omdat de seksuele spelletjes van het koppel zo goed als volledig tot het verleden behoren. Zoon Paul maakt het echter bont. Hij gaat naar school wanneer hij het wil en als hij al eens in school is krijgt hij voortdurend opmerkingen met als gevolg dat hij van school gestuurd wordt. Wat papa ook probeert, hij lijkt voortdurend op onbegrip te stoten, zowel bij zijn zoon als bij zijn vrouw. Tot de aanslagen in Zaventem en Maalbeek, daarna wordt alles anders.
Gelukkig beschikt de auteur over een flink gevoel voor humor en worden de soms zware thema's die aan bod komen minder somber en zijn de meeste problemen, zeker de gezinsperikelen, vrij herkenbaar.

De auteur beschrijft de soms zware thema's die aan bod komen met een flinke dosis humor en daardoor zijn de problemen die er in voorkomen voor veel gezinnen met kinderen herkenbaar.
De verteller lijdt onder de thuissituatie en onderhuids borrelt ook het begin van een midlifecrisis op. Zonder dat zijn vrouw het weet, bezoekt hij al twee jaar lang een psychiater die hem per keer vijftig euro kost, maar weinig hulp biedt. Hij zit wat in de knoop met zichzelf en zoekt bij zijn vrouw naar zekerheden. De zekerheid dat ze hem nooit zal verlaten bijvoorbeeld. Maar ze weigert daarop in te gaan, wat hem nog onzekerder maakt.
De puberteit is voor de verteller een een uitputtingsslag, die wordt uitgevochten op het slagveld van het gezin en de school.
In Wallonië heeft deze bestseller een maatschappelijk debat ontketend. Behalve een roman over een puberteitscrisis, een huwelijkscrisis en een midlifecrisis, is Het slagveld namelijk een forse aanklacht tegen het onderwijssysteem, dat van kinderen nog steeds ijzeren tucht en discipline verwacht.
Een toch wel verrassende kennismaking met een Waals auteur.

Profile Image for Granny Sebestyen.
497 reviews23 followers
April 14, 2019
Bonjour les lecteurs ...
Voici un livre qui nous retrace le quotidien de parents d'ado.
Quotidien pas toujours facile, souvent éprouvant.
Nos nerfs étant plus d'une fois mis à rude épreuve, nous en sortons épuisés, chamboulés, obligés sans cesse de nous remettre en question.
Je ne sais si ce récit est en grande partie autobiographique ou pure fiction, mais l'auteur à mis le doigt exactement là où cela fait mal.
Le narrateur, père de deux enfants, mène une vie plus ou moins confortable jusqu'au jour où il se rend compte que son ado de 15 ans à quitté le doux temps de l'enfance et aborde cette période de transition qu'est l'adolescence, avant d'entrer dans la vie d'adulte.
Période oh combien mouvementée, rien ne sera épargné aux parents.C'est la crise avec un grand C.
Si on épouse semble tenir le cap et essaye de maintenir le bateau familial à flot, lui sombre à pic.
l ne comprend plus cet échalas qui, il y a quelques mois encore, était son bébé, avait besoin de lui, le considérait comme un héros.
Dur est le réveil.
Qu'il est compliqué le rôle de parents. Un rôle qui ne s'apprend ni à l'école, ni dans les livres.
Les relations tendues à l'extrême finiront par se relâcher d'un iota .
Mais rien n'est gagné… l'adolescence est sournoise , surgit sans faire de bruits et notre ado a une jeune soeur.
Voici un livre à la fois âpre et tendre sur ces relations complexes entre nous et notre progéniture.
Un livre qui évoque nos erreurs, nos hésitations, nos faux pas, nos période de découragement où nous n'avons qu'une envie : tout envoyer valdinguer.
Que vous ayez de jeunes enfants, ou que la période d'adolescence des vôtres soit lointaine.. lisez ce livre. D'une part.. il vous ouvrira une petite lucarne sur ce qui risque de vous arriver , de l'autre, il vous rappellera de (bons?) souvenirs.
Soyez curieux.
Jérôme Colin est un journaliste belge.
Profile Image for Laurence.
482 reviews55 followers
August 19, 2023
Dit boek pakt je in met zijn pijnlijke herkenbaarheid (of herkenbare vrees nu mijn kinderen ook stilletjesaan de gevreesde leeftijd naderen) over puberkinderen en de omgang ermee alsook de dagelijkse sleur waar velen onder ons in vast komen te zitten. De manier waarop de aanslagen in Parijs en Brussel erin verwerkt worden, geven dit boek dat tikkeltje extra waarmee het zich onderscheidt: de laatste hoofdstukken vond ik dan ook het sterkst.

Tegelijkertijd beschrijft het hoofdpersonage ook de steeds afstandelijkere relatie met zijn vrouw, en in eerste instantie ben je geneigd als lezer zijn kant te kiezen.

(3,5 sterren)

Lorsque je me présenterai devant Lui et qu’Il me demandera ce que j’ai fait de ma vie, je ne veux pas avoir à Lui répondre : « J’ai fait des enfants, Monsieur. J’ai aussi nettoyé l’intérieur des armoires et enlevé les feuilles qui pourrissaient dans les gouttières à l’automne. J’ai repassé le linge, repeint les châssis et trié les chaussettes pour qu’aucune paire ne soit dépareillée. » Je ne peux pas Lui dire ça. Il va se moquer de moi !
---
Évidemment que chaque journée était un nouveau champ de bataille. Comment pouvait-elle croire le contraire ? Il faut sans cesse livrer combat. Contre l’herbe qui pousse dans le jardin, contre la vaisselle qui s’empile, contre nos désirs, contre l’école qui nous a fait mal, contre la mort qui s’approche, contre nos enfants qui nous confrontent à nos faiblesses, contre nos patrons, nos banques, nos fournisseurs d’électricité. Et contre les années qui filent de plus en plus vite.


Profile Image for Esther.
412 reviews29 followers
April 6, 2019
Je l'ai lu en français, mais mon français n'est pas assez bon pour écrire un review sans erreurs grammaticales.

Alors, moi je ne trouvais pas ce livre vraiment intéressant. Le début était chouette et de temps à temps marrant. Le reste était pffff. (Colin veut parler des difficultés d'élever un adolescent et ajoute les attentats terroristes de Paris et de Bruxelles à l'arrière-plan.)

Le père dans cette histoire est un peu dérangé mentalement (à un certain moment il met le feu à son canapé pour sauver son marriage; cool, cool cool cool) et la mère fait rien quand son fils se rebelle et échoue à l'école (mais se plaint quand le père veut intervenir). Le fils est un teen, si, mais ça ne lui donne pas le droit d'être aussi grossier.

BTW, un auteur PEUT intégrer le titre de son travail dans son roman une fois, mais plus encore, ce n’est rien de trop. Overkill.

Ce n'était pas un coup de coeur. Punt gemaakt, doei.
173 reviews2 followers
October 12, 2024
Dit boek heb ik NIET uitgelezen, alhoewel het maar 180 blz telt, ben ik met veel goede wil maar tot blz 95 gekomen, en toen... gaf ik er de brij aan.
Deze journalist denkt dat hij kan schrijven? Niet dus. In plaats van zich te verdiepen in het oorspronkelijke idee over problemen met een tienerzoon loopt zijn verhaal verder met de seksuele en mentale problement van de vader (tot het stelen van erectiepillen in de apotheek van zijn vrouw toe). Het hele verhaal wordt een egocentrische soort "film" omtrent zijn seksuele vermogens en zijn zogenaamde remedies daaromtrent.
Echt een afknapper.
Nota voor de vertaalster: Brussel (waar ik dus tot nog toe woon) is TWEEtalig.
U kon zodus mits een kleine moeite (google even raadplegen?) fouten vermijden, zoals:
Place du Châtelain = Katseleinplein
Rue Américaine = Amerikaanse straat, enzovoort.
Deze plein- en straatnamen staan ook zo vermeld op de tweetalige straatborden in Elsene (= deel van Brussel Hoofdstad).
Profile Image for Evelin Stojaspalová.
92 reviews
November 18, 2019
Jen co otevřeš oči, oblékneš si imaginární uniformu generála a vyrážíš na frontu vstříct nepřátelské linii.
Jo, takhle by to možná taky šlo, jen s tím rozdílem, že v této knize je bitevním polem společný prostor v rodinném domě a nepřátelskou linií představují dva puberťáci.
*
Zajimy úhel pohledu na pubertu svých dětí očima otce. Místy knížka bolavá, jindy úsměvná. Nečekala jsem mnoho, ale dostala jsem víc 🙏 .
Po všech těch pozitivních knihách o výchově, které jsou plné lásky, porozumění, respektu a té správné výchovy, mi takhle kniha vyloženě spravila náladu 🤭 🙏 Dokonalé, bez příkrasy. Nicméně, bez vady kniha určitě není. Za mě osobně je hodně na škodu, že na těch pár stran se autor, krom tématu dospívání, snažil vecpat i další (nelehká) témata (krize středního věku, neporozumění v manželství, terorismus).
Profile Image for Evelien.
7 reviews
December 19, 2021
Geweldig verhaal, zeer mooi verteld. Een gezin met twee kinderen groeit op en wordt ouder in Brussel ten tijde van de aanslagen in Parijs en Zaventem. De ouders voelen zich onzeker met pubers in huis (doe ik het wel goed?), de kinderen zoeken hun eigen weg en zetten zich af tegen de school. Alleen jammer en onbegrijpelijk dat voor de Nederlandse vertaling een beroep werd gedaan op een vertaler uit Nederland. Een Vlaamstalige Brusselaar was een betere keuze geweest. (Klerezooi - godsamme - het kwartje valt - patat??)
Profile Image for Cindy.
521 reviews7 followers
June 29, 2023
Aangenaam verrast door dit boek, vooral door de Brusselse setting en de herkenbaarheid van conflicten die er kunnen zijn tussen ouders en tieners en de school. Ook hoe impact van aanslagen (eerst ver, dan dichtbij) wordt verteld vond ik een meerwaarde.
Maar... "schijteziek" heb ik nog nooit horen zeggen hier hoor! Jammer van de "te Hollandse" vertaling. En ik stel me ook wel vragen bij sommige zaken die de vader (het hoofdpersonage) doet, wat de geloofwaardigheid wat naar beneden hielp.
3,5 sterren is dus beter :-)
Profile Image for Sibylle Seys smets.
1,339 reviews21 followers
August 21, 2018
Magnifique ! Un récit bref, simple et beau, ou tout sonne hyper juste, les angoisses, l humour, les petits et grands tracas du quotidien, et surtout rempli de tendresse et d amour.
Profile Image for Clarazoum.
142 reviews6 followers
January 12, 2019
Un moment d’exception.
Ligne claire et énergie de l’écriture.
Justesse du contenu et des émotions. Mille échos...
Le message enfin... l’empreinte!
97 reviews
March 14, 2020
Cool rigolo profond! Un homme qui ne comprend plus sa famille femme et fils ado... dans une ambiance d’attentat de Bruxelles.
Profile Image for Ruxandra Jurcut.
118 reviews53 followers
April 19, 2021
Very strong real-life book on adolescence, parenting, navigating through a long marriage with kids.
Profile Image for Line.
1 review4 followers
August 30, 2021
2,5 * (met dank aan de verschrikkelijk Hollandse vertaling)
326 reviews
November 5, 2023
Journaliste à la RTBF, l'auteur belge, Jérôme Colin, signe une histoire abordant la crise d'adolescence du point de vue des parents sur fond d'attentat. Très bien !
8 reviews1 follower
November 15, 2023
J'aime ce style d'écriture. Le fait que cela évoque des événements contemporains rend l'histoire encore plus proche de notre réalité...
Displaying 1 - 30 of 35 reviews

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