Un face-à-face avec la nature, sans réserves de nourriture ni traces d'humains à l'horizon. Juste des rivières infestées de crocodiles, des serpents, une végétation inextricable, la solitude, la faim, et surtout la soif. Elle a survécu grâce aux techniques ancestrales des aborigènes.
Une aventure inoubliable dans des décors à couper le souffle, mais aussi un voyage intérieur qui lui permet de nous faire entrevoir les ressources fabuleuses que chacun de nous possède au fond de lui.
Sarah ne donne ni conseils ni recettes, c'est nous qui les découvrons au fil de ses pas. Oublier la peur pour mieux évaluer le danger, accepter de revenir en arrière quand on s'est trompé de chemin, se relier à la Terre en la respectant et se fier à ses instincts... Croire à la magie de nos vies et faire de leurs zones d'inconfort des "sur-vies" où nous donnerions le meilleur de nous-mêmes.
Sarah Marquis is a Swiss adventurer and explorer. From 2010 to 2013, she walked 20,000 kilometres (12,000 mi) alone from Siberia to the Gobi Desert, into China, Laos, Thailand, and then across Australia. In 2011, she gave a TED talk and in 2014 she was named one of National Geographic's Adventurers of the Year.
Je découvre cette femme à travers son voyage au coeur de l'ouest (sauvage !) australien. J'alterne les Wooow et les Haaaan, j'écarquille les yeux autant que j'ouvre la bouche d'étonnement, impressionnée, fascinée, estomaquée. Dans Instincts, elle raconte sa dernière expédition : 3 mois en survie (comprendre sans nourriture dans son sac à dos) au coeur de l'Australie sauvage (pas de route, elle est déposée en hélicoptère !), c'est à dire : juste la nature et ses habitants. Les crocodiles, taureaux sauvages, serpents, araignées et j'en passe… Elle dort donc dehors, dans une tente en toile, dans l'obscurité complète, avec cette faune et sa flore, pas toujours bienveillante. Tout en avançant sur son tracé de jour, sous le soleil (40°), avec son sac à dos (32kg) en cherchant de la nourriture et de l'eau, dans une zone en période de sécheresse. OKLM. Le danger, la faim, la soif. Ses sens sont en alerte, son instinct prend le dessus, l'animalité resurgit. Et plus j'avance dans son récit, plus je me sens bien, au chaud, sur mon canapé, avec un toit au-dessus de la tête et à manger comme à boire. J'ai aimé son audace, sa bravoure, sa sincérité. Des difficultés, elle en rencontre beaucoup et elle n'est pas toujours zen. Elle est parfois énervée, impatiente, pleine de préjugés, désemparée… et elle le dit. Pfiou, cette femme est donc humaine ! J'ai été aussi abasourdie par les risques qu'elle prend parfois, la gestion de ses priorités et la préparation « à l'arrache » avec laquelle elle est partie sur sa route (vous découvrirez pourquoi). J'ai aimé sa gratitude, sa philosophie de vie, cette force qui la pousse « loin, très loin de [sa] zone de confort ». Déconnecter pour se reconnecter. À la nature, à soi, aux autres. J'ai aussi beaucoup appris sur sa façon de survivre : pêche, stockage, connaissance… et découverte des plantes ! Elle partage, par exemple, le protocole à suivre avant de manger un aliment inconnu… Protocole qu'elle ne respecte pas toujours ! Ah Sarah ! Tu m'as donné des sueurs froides… Le parcours, la personne, l'expérience sont hautement inspirants et amènent à se poser des questions sur la vie, son sens, sur notre société, sur le lâcher prise et l'importance, parfois, de se laisser porter là où les évènements nous mènent, sur cette Nature qui nous entoure et nous a créée. [La suite sur le blog : http://formally-informal.com/2018/01/...]
Selon le site web de cette exploratrice Suissesse : sarahmarquis.ch, Instincts est le dernier récit après, Sauvage par nature et Deserts d’altitude — deux récits que je vais me procurer sur-le-champ, car j’ai réellement adoré Instincts.
J’ai beaucoup aimé que le récit soit entrecoupé de passages qu’elle a écrit au dos de sa carte topographique. Cela est très agréable de pouvoir lire les pensées brutes de Sarah. J’ai aussi beaucoup apprécié le partage de ses connaissances de la nature sauvage australienne. Pour ceux qui sont comme moi, néophyte de la flore australienne, ce petit récit vous offre une belle introduction. Aussi, j’ai adoré les notes de bas de page nous référant aux photographies intégrées au livre. J’avais l’impression d’être avec elle et cela m’a permis de mieux comprendre son expérience.
Un petit bémol, c’est qu’il y a certains passages qu’ils n’ont pas de liens avec le récit. Comme des petits apartés moralisateurs. Rien de trop lourd, mais cela me coupait dans le flow de ma lecture. Par contre, cela ne devrait pas vous empêcher de lire ce brillant récit.
Pour lire l'intégrale de cette critique et mes autres critiques littéraires, je vous invite à aller sur mon blogue : romanviatique.plbcreation.com
L’autrice, randonneuse d’expérience partage un peu de son expédition en solitaire et en autonomie complète dans l’ouest sauvage de l’Australie. Bravant crocodiles, serpents, insectes et autres habitants des terres sauvages, elle chasse pour manger et doit trouver quotidiennement de l’eau. En harmonie avec la nature, elle nous fait voyager par procuration en ces temps de pandémie.
Citations : « Lâcher prise demande une force cachée. » p. 65
« Je suis cette petite luciole qui utilise la marche et la nature pour entretenir sa lumière. Ce mouvement me permet d’éclairer mon intérieur et en même temps mon chemin. » p. 98
« Un coucher de soleil est un médicament pour l’âme. » p. 101
Un livre qui parle de la survie et de la résistance dans des conditions plutôt agressives et sauvages, mais qui m'apaise de manière inattendue pendant la lecture.
J'ai suivi Sarah pas à pas, j'ai savouré chaque chapitre et chaque page en essayant de prolonger le temps pour les lire.
C'est peut-être une preuve d'amour envers son expédition, cette capacité à la rencontrer sans aucune angoisse et même au contraire en envoyant des vagues de sérénité et d'amour.
At first I didn't really like her writing style, but I enjoyed the topic so I read on. I liked it more and more as I got further into the book, it's an amazing trip that Sarah's telling here. It made me want to read her other books.
Je découvre cette femme à travers son voyage au coeur de l'ouest (sauvage !) australien. J'alterne les Wooow et les Haaaan, j'écarquille les yeux autant que j'ouvre la bouche d'étonnement, impressionnée, fascinée, estomaquée. Dans Instincts, elle raconte sa dernière expédition : 3 mois en survie (comprendre sans nourriture dans son sac à dos) au coeur de l'Australie sauvage (pas de route, elle est déposée en hélicoptère !), c'est à dire : juste la nature et ses habitants. Les crocodiles, taureaux sauvages, serpents, araignées et j'en passe… Elle dort donc dehors, dans une tente en toile, dans l'obscurité complète, avec cette faune et sa flore, pas toujours bienveillante. Tout en avançant sur son tracé de jour, sous le soleil (40°), avec son sac à dos (32kg) en cherchant de la nourriture et de l'eau, dans une zone en période de sécheresse. OKLM. Le danger, la faim, la soif. Ses sens sont en alerte, son instinct prend le dessus, l'animalité resurgit. Et plus j'avance dans son récit, plus je me sens bien, au chaud, sur mon canapé, avec un toit au-dessus de la tête et à manger comme à boire. J'ai aimé son audace, sa bravoure, sa sincérité. Des difficultés, elle en rencontre beaucoup et elle n'est pas toujours zen. Elle est parfois énervée, impatiente, pleine de préjugés, désemparée… et elle le dit. Pfiou, cette femme est donc humaine ! J'ai été aussi abasourdie par les risques qu'elle prend parfois, la gestion de ses priorités et la préparation « à l'arrache » avec laquelle elle est partie sur sa route (vous découvrirez pourquoi). J'ai aimé sa gratitude, sa philosophie de vie, cette force qui la pousse « loin, très loin de [sa] zone de confort ». Déconnecter pour se reconnecter. À la nature, à soi, aux autres. J'ai aussi beaucoup appris sur sa façon de survivre : pêche, stockage, connaissance… et découverte des plantes ! Elle partage, par exemple, le protocole à suivre avant de manger un aliment inconnu… Protocole qu'elle ne respecte pas toujours ! Ah Sarah ! Tu m'as donné des sueurs froides… Le parcours, la personne, l'expérience sont hautement inspirants et amènent à se poser des questions sur la vie, son sens, sur notre société, sur le lâcher prise et l'importance, parfois, de se laisser porter là où les évènements nous mènent, sur cette Nature qui nous entoure et nous a créée. [La suite sur le blog : http://formally-informal.com/2018/01/...]
C’est avec ce genre de récit d’aventure que j’ai pris goût au voyage et que je suis partie en tour du monde pendant 1 an et demi. Dans des conditions différentes, moins extrême, évidemment, mais toujours avec ce besoin de retrouver la nature, rencontrer les locaux, et me retrouver moi-même.
Je trouve que ce roman est un bel hymne à notre planète et à la nature.
J’aime beaucoup sa vision des choses et je m’y retrouve beaucoup.
Elle nous dévoile aussi ses valeurs et ses convictions sur plusieurs sujets avec notamment notre façon de consommer. Bref j’ai adoré !
« La Terre est notre trésor à tous, nous en sommes tous les gardiens. »
« Quand ils auront coupé le dernier arbre Pollué le dernier ruisseau Pêché le dernier poisson Alors ils s’apercevront que l’argent Ne se mange pas. »
Enjoyable read overall, but some I had some issues with the writing style which took me out of the adventure at times. Like the COPIOUS amount of words in English (I read it in its original language, French) which have a literal translation in French so I didn't see the point, and the clumsy phrasing. However, reading about Sarah's journey made me want to go back to thruhiking as soon as possible! and I also learned a lot of things about The Australians Bush which was very intersting (and scary???? that place is no joke)
War gar nicht mal so schlecht. Hätte mir allerdings gewünscht dass sie ein bisschen mehr ins Detail gegangen wäre. Was packt sie ein? Wie kommt sie darauf dass sie jeden Tag 150 Gramm Mehl braucht. Wie und wo geht Körperpflege? Immerhin ist sie 3 Monate im wilden Australien unterwegs...
Un voyage toujours aussi immersif aux côtés de Sarah Marquis, mais cette fois, en survie quasi complète dans le bush australien. Un vrai régal de découvrir ses paysages, ses petits repas et ses grosses frayeurs.
Cette femme est extraordinaire et nous ramène à l'essentiel.
Un voyage toujours aussi intéressant, des paysages très bien décris mais malheureusement trop d'introspection et réflexion sur l'être humain et la terre selon moi, malgré tout j'apprécie toujours autant la plume de Sarah marquis !
J'adore cette exploratrice que je suis depuis longtemps mais force est de constater que son récit ne m'a pas touchée... Pas très bien écrit, assez décousu, assez répétitif aussi, l'écriture n'est pas à la hauteur de l'aventure et c'est dommage !
Fabuleuse lecture 😍😍 j'adore définitivement lire les aventures de cette femme si humble, drôle et inspirante! Comme l'impression de faire partie de l'expédition...
Un récit très inspirant et fluide. On entre tout de suite dans l’univers de l’autrice, qui nous tient en haleine et nous transporte, tout en étant très humble
Avec Instincts, Sarah Marquis nous plonge dans une aventure encore plus extrême que Déserts d'altitude : trois mois de survie en solitaire dans l'ouest sauvage australien. Ce récit met en lumière la résilience et l'ingéniosité de l'auteure, qui s'appuie sur des techniques ancestrales pour survivre dans un environnement hostile, peuplé de crocodiles, de serpents et de végétation inextricable. Marquis décrit avec intensité son face-à-face avec la nature, tout en explorant les limites de l'endurance humaine et la puissance de l'instinct.
Le livre se distingue par son authenticité et sa capacité à transporter le lecteur dans des décors à couper le souffle.
Instincts est une œuvre inspirante qui invite à réfléchir sur notre lien avec la nature et sur les ressources insoupçonnées que nous possédons en nous.