Montpellier, 1975 : Angelita prend le train en urgence pour rejoindre sa mère hospitalisée à Barcelone où, pourtant, elle avait juré de ne plus jamais revenir. Fille de réfugiés espagnols, Angelita a perdu son père à l'âge de 8 ans. Il fut l'un des prisonniers du tristement célèbre convoi des 927 vers Mauthausen, parti de Perpignan et d'Angoulême où les autorités françaises avaient parqué les réfugiés espagnols. Séparée de son père lors de son arrivée en France, Angelita n'en sait pas davantage que ce que l'administration a bien voulu leur délivrer comme informations, à sa mère et elle, en 1945, à la fin de la guerre. Mais elle va découvrir que ce qu'elle a toujours tenu pour acquis pourrait bien s'avérer un mensonge.
Über die Flüchtlinge aus Francos Spanien und ihr Schicksal in Frankreich wusste ich bisher nichts. Dieser Einblick war wirklich interessant (und erschreckend). Die Familiengeschichte hingegen finde ich zu konstruiert und die Handlungen der Figuren nur bedingt nachvollziehbar. Zeichnerisch eher klassisch mit ein paar verschenkten Möglichkeiten, wenn es zum Beispiel um die Visualisierung der verschiedenen Zeitebenen geht.
Ich habe es gelesen cuando estuve viviendo en Alemania y me ayudó a aprender mucho léxico alemán gracias a las ilustraciones. Me pareció un ejemplo único de cómo se nos exilió la memoria. Esa memoria que ha vuelto solo con silencio y "sotovoce" a desenterrar alguna cuneta, alguna fosa. Son muchas aún las que quedan. Nunca olvidemos a tantos que tuvieron que irse con un país a las espaldas y una nostalgia desgarradora. Siempre en nuestros pensamientos y corazones, porque vosotros fuisteis también España, esa España de "navaja, barro, clavel y espada" ❤️☀️💜🔺🇪🇦🌹