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Ecolière suivi de La Boîte de Pandore

Dans l'évocation de la journée d'une adolescente à la veille de la Seconde Guerre mondiale comme dans la description d'un hospice durant le conflit, Dazai fait preuve de toute sa drôlerie, sa délicatesse et son cynisme. En partie autobiographique, ces deux nouvelles sont inédites en français.

349 pages, Mass Market Paperback

Published February 7, 2018

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About the author

Osamu Dazai

1,428 books10.3k followers
Osamu DAZAI (native name: 太宰治, real name Shūji Tsushima) was a Japanese author who is considered one of the foremost fiction writers of 20th-century Japan. A number of his most popular works, such as Shayō (The Setting Sun) and Ningen Shikkaku (No Longer Human), are considered modern-day classics in Japan.
With a semi-autobiographical style and transparency into his personal life, Dazai’s stories have intrigued the minds of many readers. His books also bring about awareness to a number of important topics such as human nature, mental illness, social relationships, and postwar Japan.

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Displaying 1 - 3 of 3 reviews
Profile Image for Pauline (Kiriiti's Blog).
957 reviews4 followers
December 24, 2020
Bref, « L’Ecolière suivi de La Boîte de Pandore » est un roman que je n’étais pas sûr d’aimer mais qui m’a finalement intrigué d’un bout à l’autre. L’atmosphère et les personnages sont particuliers et on ne sait parfois quoi conclure sur leurs comportements. Cependant, le voyage n’en reste pas moins unique. Il n’y a rien d’épique ni d’intéressant à lire et pourtant, je n’ai jamais eu envie de refermer mon livre. Si je devais décrire ces deux nouvelles en un mot, je dirais : étrange.
Profile Image for Lowsleeperr :).
260 reviews11 followers
February 19, 2026
Qu’est-ce que la noirceur s’imprègne, ronge et coule partout, sur chaque mot, chaque expression, en ponctuation. Une extase honteuse et universelle ; c’est ça Dazai.

Humeur changeante, contradictions, humiliations… Un personnage qui s’autoflagelle, puis qui juge… se fige, et se rétracte… se recroqueville avant de solliciter les autres, d’implorer puis de finir par se taire. Tant de contraste en si peu de pages. Une pensée comme un flux inaltérable, inarrêtable. Nous sommes tous ce personnage. On se cherche perpétuellement, on ne sait vraiment pourquoi nous sommes ici. Nous arrivons à peine à être nous-même, sans filtre, sans masque.

Qu’est-ce que j’aime Dazai. Sa fragilité. Sa noirceur. Il semble intemporel, encore là, un spectre destructeur, auto-destructeur. On dirait qu’une lumière noire éclaire chaque émotion, que chaque fleur brûle, et que chaque cœur fond. Toujours un être affligé. Imparfait. Toujours un être qui regrette d’être là. Défait. Aux pieds de lui-même.

« J'étais obsédé par l'idée que je n'étais peut-être pas fait pour vivre avec les autres. » — Dans la déchéance d’un homme. C’est ici que se résume toute son œuvre.

Chez @editions_du_rocher
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