Une jeune femme vivant sur l'île de Victoria dans les années 1970 restaure une courtepointe ancienne et voyage jusqu'en Tchécoslovaquie pour retrouver les racines de ses origines roms dans l'Europe centrale au terrain mouvant de l'empire austro-hongrois. Elle découvre que les pièces de la courtepointe forment à la fois une carte géographique codée et le palimpseste de sa famille nomade élargie qui errait en Moravie pendant la première décennie du 20e siècle. La prose lyrique, élégante et merveilleusement attentive de Kishkan, est sublimée ici grâce à l'intrigue et au rythme d'une histoire magistralement maîtrisée. Courtepointe est un petit bijou de roman, une vision mouvante et délicieusement nuancée qui nous entraîne dans les grands thèmes de l'exil et du retour au foyer par-delà les continents. Un conte historique passionnant aux coutures parfaitement invisibles.
I really liked many aspects of this novella, like the the descriptions of nature, the quilt, Victoria, antiquarian books and the Roma people. I liked the first half better than the second, which was subtle to the point of being anticlimactic. I also didn't love the subplot of Patrin being unloved and how that was far too conveniently resolved at the end. This makes me want to know more about the Roma people. It was also a fast read, well structured and with a lovely writing style.
Je ne pensais pas autant aimer ce livre, mais l’histoire m’a vraiment fascinée. J’avais envie de suivre les pas de l’héroïne et de voyager en Europe en vivant de presque rien.
Ce livre porte une douceur et une lenteur qui m'a fait énormément de bien. Je me suis laissée porter par l'histoire, les voyages et le besoin de l'héroïne de retrouver un sens à son héritage familiale. La poésie de l'écriture de Theresa Kishkan m'a touché. Je ne m'attendais pas à m'attacher autant à Patrin qu'à sa grand-mère. Mon seul bémol: l'histoire d'amour non achevé et non nécessaire à la fin du livre.
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J’ai bien aimé suivre l’histoire du personnage principale ici et là dans son parcours de vie, ces réflexions sur l’amour, la famille, à travers ces voyages. C’était doux et beau.
J’ai trouvé la fin trop abrupte et un peu sortie de nul part. malheureusement.
De magnifiques descriptions de la nature et du chemin (autant géographique que psychologique) parcouru par la narratrice, mais le récit ne m’a pas autant absorbée que je l’aurais souhaité.
What a lovely little book! I picked it up at the library because I like quilts and maps, but there is so much more in it. The author has a very interesting style, kind of lulling, but not sleep-inducing. The narrative is somewhat uneventful, but it is actually the best part - it is very relatable, very life-like, and the open end also just leaves you just thinking about life - hers and your own. Thinking about the roots.
I loved this novella. It brought back so many memories of different geographical areas of BC when I used to camp with my father as a young girl. I also loved how the quilt was a map and how it was woven in to the storyline. Beautifully written and a treasure just like the quilt. Also I grew up with a different name like Patrin and could totally relate to her wanting to be a Susan, Jane, Cathy, or Debbie!
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