Gemma Harper est une jeune New-Yorkaise ambitieuse dont les certitudes vacillent à la mort de sa mère. C’est au cœur d’une Normandie inconnue que ses pas vont la guider à la découverte de ses origines cachées, liées à celles de Philippine, femme au destin romanesque durant la Seconde Guerre mondiale. 2000, Gemma est une jeune New-Yorkaise vive, séduisante, pragmatique, travaillant avec passion dans l’entreprise familiale de produits alimentaires. A la mort de sa mère, elle découvre que sa « vraie » grand-mère était française ; elle décide alors de partir, seule, sur ses traces. Ce voyage à la recherche de ses origines la conduit en Normandie. En sillonnant la région, Pont-l’Evêque, Le Havre, Barfleur, Colleville, l’Américaine recueille les témoignages de ceux qui ont connu Philippine. Tout commence en 1944, quand, en faisant du marché noir à Deauville, la jeune Normande rencontre Ethan, un GI, cajun de Louisiane. Deux destins de femmes, deux continents, deux époques… L’une est en quête, la seconde se raconte. Gemma trouvera un nouveau sens à sa vie et comprendra comment Philippine a payé le prix de sa liberté. Avec en filigrane cette question douloureuse : pourquoi a-t-elle abandonné sa fille aux Etats-Unis ?
Gemma est New Yorkaise, elle a 30 ans. Directrice commerciale de l'entreprise familiale dans la distribution de produits alimentaires, elle rêve en secret d'exporter des produits français de qualité mais son père ne l'entend pas de la même façon qu'elle.
Nous sommes en octobre 2000, Gemma vient de perdre sa maman Lauren. Quelques jours après son décès, elle est contactée par un détective privé qui lui apprend que Philippine, sa grand-mère était française. Elle décide de partir en France à la recherche de ses origines.
L'auteure nous emmène avec brio dans sa belle Normandie, direction Pont l'Evêque, Le Havre, Barfleur, Honfleur, Etretat... Nous allons enquêter avec Gemma et comprendre ce qui s'est passé là- bas. Cette partie est racontée à la troisième personne.
En parallèle, Karine Lebert nous replonge dans la période d'août 44 à octobre 1945. Le débarquement vient d'avoir lieu, derniers moments de résistance à Pont l'Evêque, les alliés arrivent. On va vivre cette période racontée à la première personne par Philippine Lemonnier, âgée de 20 ans à l'époque.
Son frère Olivier sera malencontreusement abattu par un soldat américain, une rancoeur importante va se développer à l'encontre des sauveurs qui seront vite considérés comme de nouveaux envahisseurs dans la région.
La famille Lemonnier fabrique entre autre du cidre et du calva, c'est en faisant du marché noir à Deauville que Philippine rencontrera Ethan Reed un GI...
Le thème abordé est celui des "war-brides" ou épouses de guerre. Leurs espoirs, leur déceptions.., l'envie de partir aux Etats-Unis voir si l'herbe est plus verte , de goûter aux rêves américains.
Le destin de ces femmes qui espéraient tant mais pour qui beaucoup d'espoirs furent déçus.
Elle nous parle aussi de sa belle Normandie d'aujourd'hui ou d'antan. Du peuple normand qui après avoir subi les privations de l'occupant allemand, n'a pas toujours bien supporté l'arrivée des alliés, le vivant comme une seconde occupation. On découvre les camps Philip Morris, Pall Mall...
C'est un premier volet de l'histoire que nous propose ici Karine Lebert, je vous avoue que j'ai vraiment hâte de connaître la suite, elle est prévue je pense pour janvier prochain.
Née dans l'Orne, dont les paysages inspirent le décor de ses romans, Karine Lebert a été journaliste à Paris Normandie. Elle a publié Les Sortilèges du Tremblay (2012), préfacé par Yves Jacob, puis, aux Presses de la Cité, Ce que Fanny veut... (2015), Les Saisons du mensonge (2016) et Les Demoiselles de Beaune (2017). Dans Les amants de l’été 44, Karine Lebert emmène ses lecteurs dans un passionnant voyage de la Normandie à New-York, à la découverte d’un pan méconnu de l’Histoire, celle des « war brides » qui, dans toute l’insouciance de leur jeunesse, n’ont pas hésité à quitter famille et patrie pour embarquer pour l’Amérique avec l’espoir d’un avenir meilleur. Gemma Harper est une jeune New-Yorkaise ambitieuse dont les certitudes vacillent à la mort de sa mère. C'est au cœur d'une Normandie inconnue que ses pas vont la guider à la découverte de ses origines cachées, liées à celles de Philippine, une femme au destin romanesque durant la Seconde Guerre mondiale. Fascinée par cette grand-mère qu’elle n’a jamais connue, c’est en fouillant parmi les zones d’ombre et les silences gênés autour du souvenir de son aïeule que Gemma va reconstituer peu à peu l’itinéraire de Philippine ainsi que son histoire d’amour contrarié avec le bel Ethan. De confessions en révélations, Gemma va comprendre que les secrets de sa filiation pourraient bien changer définitivement le cours de son existence… On ne peut que tomber sous le charme de ce roman à mi-chemin entre la saga familiale et le roman d’amour ! Karine Lebert a su y tisser une intrigue dont le suspense nous tient en haleine jusqu’aux dernières pages ! C’est romanesque à souhait et si poignant qu’on ne peut s’empêcher de dévorer cette histoire d’une traite ! Une très belle lecture pour un roman de terroir qui réclame aussi du document d’histoire.
Au décès de sa mère, Gemma, new-yorkaise pure souche, part sur les traces du passé familial, de l'autre côté de l'océan, en France et plus particulièrement en Normandie. L'été 44 a marqué la rencontre de Philippine, française, et d'Ethan, soldat américain. Et il lui faudra percer des secrets profondément enfouis pour reconstituer la destinée de Philippine, sa grand-mère.
Très régulièrement, je pousse une gueulante car aucune indication n'est apportée sur les couv' et résumés sur l'existence d'une saga, d'une série ou d'un préquel ou que sais-je encore! Alors là, je vous le dis, c'est un premier tome d'une saga. Vous voici prévenus!
Le roman aborde le sujet des war brides ou épouses de guerre, en bon français, ces françaises tombées amoureuses de charmants libérateurs étrangers à la fin de la Seconde Guerre Mondiale. L'auteur ne dissimule pas le fait que l'arrivée en masse de ces soldats a marqué la fin des combats, la libération d'un pays, mais s'est assortie également du sentiment prégnant dans la population d'une seconde occupation après celle des allemands et a été accompagnée de nombreuses exactions brutales comme, évidemment et malheureusement, les viols.
Il est somme toute très logique d'assister à ce phénomène des "war brides". Après plusieurs années de guerre, de peur, d'isolement, de privations, de souffrances, avec l'absence des hommes partis au front, le débarquement de ces jeunes soldats était une bouffée d'oxygène et marquait le retour de l'espoir d'un monde meilleur et de nouveaux bonheurs et rêves. Beaucoup se sont embarquées vers les États-Unis pour vérifier si l'herbe était plus verte ailleurs que dans leur pays ravagé par les bombardements et le sang versé... Mais le rêve américain a-t-il été au rendez-vous?
Philippine est le portrait type de ces femmes qui se sont laissées griser dans l'euphorie de la délivrance. Même si nous n'avons pas toutes les réponses dans ce premier tome, il est évident que tout n'a pas été aussi simple... Les secrets de famille sont souvent bien enfermés dans des malles poussiéreuses enterrées au fin fond des greniers mais Gemma est bien décidée à découvrir son entière histoire et à quitter un temps sa vie new-yorkaise confortable et bien réglée.
L'idée de base était donc une promesse d'un récit passionnant et émouvant. Mais je n'ai pas été happée par l'histoire.
J'ai eu beaucoup de mal à adhérer au style de l'auteur avec ce récit au présent et ces phrases ultra-courtes. Un style haché dans la construction et dans une accumulation de clichés. Que ce soit dans le passé de la libération de la France en 1944 dans l'évocation de faits historiques ou l'enquête dans la Normandie actuelle, j'ai eu l'impression d'être embarquée dans une visite guidée nippone, à vitesse grand V où le guide-auteur nous jette en pâture quelques éléments essentiels pour situer le cadre historique ou promouvoir l'image touristique de la Normandie.
Et surtout, surtout, un manque cruel d'émotions. Gemma n'est pas du tout un personnage sympathique, elle est froide, issue d'une famille aisée, a construit sa vie autour du standing et de l'argent. Même son couple avec William ressemble davantage à une association d'intérêts convergents qu'à une histoire d'amour! Même milieu, mêmes ambitions et chacun chez soi! Gemma accueille le décès de sa mère comme on lit le journal en buvant son café, elle envisage son voyage en France mais c'est pour mieux prospecter pour un projet professionnel. Bref, aucune affinité avec ce personnage et malheureusement, le destin croisé de sa grand-mère est de la même veine. Aucune émotion pour lier le lecteur à ce personnage, juste la curiosité de savoir comme sa situation va évoluer...
Dommage car l'idée de base est passionnante mais la narration creuse et le manque de profondeur et d'émotions ne me motive pas du tout à suivre cette saga. Dommage car je quitte Philippine sans connaître le fin mot de l'histoire... Je l'abandonne...
Je suis d'ordinaire bon public pour les romances contrariées sur fond historique mais là, je saute du bateau voguant vers les States, je quitte les war brides et je rentre à la nage car ni mon côté "fan d'Histoire", ni mon versant "sensible à la puissance et la beauté de l'amuurrr" n'ont frémi au fil des pages... même pas une petite brise marine...
1er tome d'une saga familiale partant sur la quête d'une grand-mère inconnue , une war bride .
Est ce normal et même souhaitable d'épouser quelqu'un dont on ignore presque tout ?
C'est en Août 1944, Au lendemain de la libération de Pont-l'Évêque, dans la Normandie, de l'occupation allemande, et suite à l'arrivée des GI, les soldats américains, que la vie de Philippine Lemonnier va connaître sa dérivation la plus décisive. Tombée amoureuse d'un jeune soldat Ethan, ils décident de se marier et de partir en Louisiane une fois la guerre finie, chose qui s'avère impossible lorsque monsieur Lemonnier refuse fermement cette "atteinte à l'honneur familiale", lui qui exècre les américains depuis que son cadet Olivier fut tué -par faute soit-il -par l'un de leurs soldats. Philippine, alors 21 ans, devenue majeure, décide de protéger son amour et de défier son petit monde en se mariant, quittant alors secrètement la maison de son enfance et les siens.
Pourquoi 5 ans plus tard elle revient avec sa fille, seules en France? Pourquoi alors son mari remet ciel et terre à leur recherche? Comment finit-elle par céder sa fille et mourir seule, suicidée? Sa fille, lui fut-elle enlevée par son père? Toutes les questions sans réponses auront leur réponse dans un tome ultérieur..
Gemma, petite-fille New-Yorkaise de cette grand-mère inédite découvre l'existence de cette dernière au lendemain de la mort de sa maman Lauren,dans l'année 2000, par un abus de médicaments. Un voyage en France et un trajet de recherche acharnée mènera Gemma sur les traces de sa mamie française défunte, essayant de rassembler les pièces du puzzle au biais de plusieurs rencontres et fouilles dans un passé douloureux pour les membres restant de la famille Lemonnier.
Depuis le temps que je voulais lire ce roman, je ne suis absolument pas déçue de la tournure qu'il a pris.
Ce roman se fait par alternance, un chapitre sur deux nous suivons Gemma, new-yorkaise qui découvre que sa grand-mère maternelle était française et a épousé un GI à la fin de la seconde guerre mondiale. Les autres chapitres se concentrent alors sur la romance entre Philippine et Ethan Reed, le GI qui arrive à Pont-l'Évêque à l'époque du débarquement de 44.
Nous apprenons au fur et à mesure comment s'est construit l'histoire de Philippine et quelles sont ses relations avec sa famille à l'époque. Ce qui se ressent très bien lorsque Gemma débarque en Normandie sur les traces de sa grand-mère pour comprendre son histoire et pourquoi elle n'a connaissance de son existence si tard.
Le roman se termine avec l'annonce de nouvelles preuves permettant de comprendre le chemin qu'à parcouru Philippine mais nous n'en avons pas connaissance. Il faut attendre la lecture du second tome pour en apprendre davantage.
J'ai beaucoup aimé le construction du roman, passer des années 2000 avec l'enquête familiale de Gemma sur les pas de sa grand-mère en Normandie et basculer dans les années 40 pour suivre l'histoire de Philippine est très intéressant. Cela créé une petite frustration à chaque fois que l'on change de chapitre et d'époque parce qu'on aurait envie d'en savoir plus. Mais ça nous permet aussi de ressentir les émotions et sentiments des personnages qui sont eux aussi tout chamboulés par les informations qu'ils découvrent au compte-gouttes.
C'est avec énormément de plaisir, que je me replonge dans l'atmosphère de la deuxième guerre mondiale (un thème que j'affectionne) sur fond d'histoire d'amour ! Waouh ! Gemma nous emmène donc dans sa quête d'identité à travers les années de guerres pour élucider l'histoire et le chemin parcouru de ses grands parents Philippines et Ethan. Nous vivons celle-ci avec elle, pas à pas, c'est un régal de découvrir l'histoire de Philippe, une "War Brides", elle fait parti de ces femmes qui ont tout quitté pour épouser �� l'époque des GI's, en vue de jouir et de vivre le rêve américain. Nous serons transportés d'une région de France : la Normandie, jusqu'en Louisiane en Amérique. On découvre au fil des pages du tome 1 et du tome 2, l'aventure qu'à vécu sa grand mère, elle est accentuée et touchante de sécurité à travers cette double temporalité qu'à choisi l'autrice pour nous narrer la vie de Philippine. Philippine est touchante, naïve, attendrissante et malheureuse. Nous l'aimons tout au long de son parcours, nous la comprenons ! Gemma est tordue entre sa vie quotidienne, sa vie professionnelle, et la vie qu'elle décidera de découvrir et de vivre. Karine Lebert, nous comble en répondant, à toutes nos questions du tome 1 restées en suspend, dans le tome 2. La saga de deux volumes est donc une réussite. Si vous ne l'avez pas encore lu, foncez !
Ce roman se situe entre deux temps, soit 1945 en Normandie et 2000 à New York. Philippine tombe en amour avec un GI Evan. Et Gemma, à la suite de la mort de sa mère découvre un objet qui aurait appartenu à sa grand-mère qui était d'origine française. Je dirais qu'il y a des quelques répétitions dans le récit mais on reste accroché à l'histoire car on veut savoir pourquoi Philippine a abandonné sa fille et au moment où l'on va en apprendre davantage,le livre se termine en nous disant qu'il y a une suite: Pour l'amour de Lauren. Je vais devoir attendre car le roman n'est pas encore disponible au Québec alors que le format poche et déjà disponible en France. À suivre.
Bonne lecture qui nous fait découvrir les magnifiques paysages de la Normandie. J’aime beaucoup les histoires où les personnages enquêtent sur les secrets de famille de leur ancêtres. J’attend la suite avec impatience pour me faire un avis plus aiguisé. Belle romance pendant la seconde guerre mondiale qui n’a pas encore révélée toute ses surprises.
Vu l'auteure au 13h de TF1. Elle situe ses romans en Normandie à l'époque de la seconde guerre mondiale ou peu après. Ses personnages sont souvent des femmes de l'ombre.