Comment est-ce possible ? Enfermer un enfant dans un grenier pendant deux ans, le nourrir par un passe-plat dans la porte cadenassée, le laisser dans sa crasse… Et pas à l’autre bout du monde, ni au XIXe siècle. Ici, en France, aujourd’hui. Simplement parce qu’un beau-père ne le supporte pas !
C'était bien, mais je ne le relirais pas une 2e fois. J'ai aimé que ce soit écrit sous la vision d'un jeune de 12 ans. Ne laisse pas de suspens à la fin de la lecture.
Tout d’abord, je remercie mon amie Estelle que je considère comme ma meilleure amie et comme une sœur, de m’avoir fait partager une si agréable lecture. Bien avant de commencer ce livre je savais que j’allais finir par pleurer.
Ce petit garçon est tellement attachant, on apprend à connaître un petit garçon qui se faisait battre et qui a trouvé la « liberté » en se retrouvant enfermé dans la soupente de la maison. Il est tellement mûr pour son âge. On voit de suite que sa mère s’en fiche pas mal de lui, le petit garçon s’est quand même pris une cuite à l’âge de sept ans… Cependant, il y a quelque chose qui, lors de ma lecture, m’a un peu dérangée. Je m’explique : tout le livre est écrit d’une traite. Ce que je veux dire, c’est que ce n’est pas séparé en chapitres, on a l’impression que ça ne se termine jamais. Mais ce n’est qu’un infime détail, me direz-vous.
Au début je vous avais bien dit que j’allais finir par pleurer et cela n’a pas loupé ! J’étais tellement heureuse qu’il soit enfin libre et que sa mère et son beau-père soient jugés pour ce qu’ils lui ont fait subir ! En écrivant cette chronique, je me rends compte qu’elle est petite. J’ai un gros problème avec les « petits » livres, c’est que je n’ai jamais grand chose à dire dessus.