La première synthèse illustrée et en français sur la fascinante cité de Sparte."Sparte brille comme un éclair dans des ténèbres immenses". Ainsi Robespierre caractérisa-t-il la cité des Spartiates en 1794. Une telle formule manifestait un grand enthousiasme à l'égard d'une cité dont la législation, prêtée à Lycurgue, était censée pouvoir rendre les hommes égaux. Mais des hommes qui ont vécu il y a plus de deux millénaires peuvent difficilement être assimilés à ceux qui disent s'inspirer d'eux. C'est donc en pratiquant l'examen d'événements anciens que l'on peut, selon le conseil de Plutarque, s'essayer à "obliger la fable, épurée par la raison, à se soumettre à elle et à prendre l'aspect de l'histoire".Car Sparte doit bien d'abord être considérée comme une cité grecque de Grecs en Grèce. En d'autres termes, la culture des hommes de Sparte dans l'Antiquité était très semblable à celle des autres Grecs, bien que leurs organisations et leurs priorités différaient. Seront ainsi présentés les traits majeurs de l'évolution de la cité, du VIIIe au IVe siècle av. J.-C., non seulement d'un point de vue politique mais aussi artistique ou social. La richesse de la documentation portant sur les usages éducatifs, politiques, religieux et militaires permet ainsi d'examiner le fonctionnement d'une collectivité fascinante et originale, dont l'un des traits originaux consiste dans l'importance qu'elle accorde à la guerre.
La collection Tempus est une référence pour les essais historiques. Et cet opus est fidèle à sa réputation : un essai dense, rempli de données, de tableaux et de cartes. Les dates s’enchainent et les évènements historiques se suivent sans se ressembler. C’est passionnant. Alors qu’Athènes a souvent eu le privilège d’être étudiée, sa cousine Sparte a, quant à elle, bénéficier d’une réputation plus belliqueuse et moins scintillante. Pourtant, Nicolas Richer s’attèle à la délicate tâche de faire briller cette cité basée sur l’égalité des individus, un pouvoir divisé, un conseil de citoyens et un art militaire reconnu dans tout l’empire. Les guerres, les protectorats et les alliances militaires ont permis de garder la cité de Sparte au sommet des cités grecques. Toutefois, les guerres et les pertes humaines ont eu raison de la civilisation qui, pourtant, était reconnue bien au-delà des frontières. Cet essai a été très enrichissant, tant sur le point politique, historique ou humain.
Moins difficile à lire que je ne le craignais, ce livre de Nicolas Richer dresse un portrait détaillé de cette ville unique qui a tant fasciné les historiens antiques. A travers la recherche de l’eudamonia, le bonheur au sein des lois de la cité, les Spartiates ont créé un système politique spécifique qui favorisait la collectivité, la retenue, et façonnait les meilleurs soldats du monde grec. Ce système n’a cependant pas pu survivre du fait des contraintes d’accession à la citoyenneté sparte, qui ont eu pour résultat une forte chute de la population spartiate, et l’hégémonie de Sparte au sein du monde grec décroît donc dès le IVe siècle. On aimerait un peu plus de détails sur la vie quotidienne des spartiates, mais comme ils ont laissé eux-memes peu d’écrits les sources sont limitées et on reste un peu sur sa faim. Cela reste une lecture passionnante dans la réflexion sur les différents systèmes politiques testés à l’aube de notre ère…
Es imposible escribir un libro sobre Esparta y no hablar de guerras, ballas, hoplitas, etc., pero si se quiere hacer un buen trabajo al hablar de un pueblo de la antigüedad, hay que abordar otros temas como la vida cotidiana, la religión, la mujer, la educación, el tiempo libre, la alimentación y otros muchos. Este libro lo hace, incluso hablar de temas tan olvidados cuando se escribe sobre Esparta como es el de las artes: arquitectura, escultura, teatro, poesía.
Este es un muy buen libro para conocer el mundo de Esparta y los espartanos, abarcando desde el nacimiento mítico hasta su desaparición en época macedónica.
Muy recomendable como síntesis y monografía, aunque (para mi, que no soy amante del mundo bélico) se me ha hecho cuesta arriba los capítulos sobre batallas, es una lectura imprescidible.
Les jeunes spartiates (âgés entre 20 et 30 ans) pouvaient intégrer les hippeis, les fantassins d’élite. Ils étaient au nombre de 300. Ils ont passé les plus rudes épreuves, dont celles où le spartiate doit partir seul en hiver pendant une longue durée. Ils peuvent agir sur différents tableaux, tels que membres de la garde royale.
Clair, bien illustré, doté d'une structure fluide. J'ai hésité à mettre 4 étoiles parce que le livre est un peu aride, mais c'est le propre d'un essai scientifique.