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Prendre corps
Prendre corps n’est pas un livre comme les autres, c’est un livre-corps dans lequel la matière apparaît déprogrammée, morcelée. L’anatomie n’a ni ordre ni norme ; convoquée au moindre instant, elle a un vécu. Entre intimité et mémoire, larmes et désirs, ce projet d’écriture fragmentaire fait la confidence d’une expérience corporelle féminine et contemporaine. Des muscles aux sangs, des engourdissements à la douleur préhistorique qui s’irise, Catherine Voyer-Léger abolit la frontière qui sépare le superficiel du profond. Texte chaleureux, Prendre corps invite à devenir l’autre pour être soi, à pleurer et à rire selon chaque humeur, à penser le langage pour mieux panser la chair.
Sans folios, sans mode d’emploi, ce livre se vit.
Sans folios, sans mode d’emploi, ce livre se vit.
- GenresFeminism
272 pages, Paperback
Published March 20, 2018
About the author
Catherine Voyer-Léger
15 books30 followersAprès des études supérieures en science politique, Catherine Voyer-Léger consacre sa carrière à sa passion, les arts et la culture. Elle travaille actuellement comme directrice du Regroupement des éditeurs canadiens-français. En plus de fréquenter frénétiquement les lieux culturels d'Ottawa et de Montréal, elle est connue comme blogueuse prolifique et tweeteuse hyperactive. Détails et dédales est son premier livre.
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Community Reviews
Displaying 1 - 30 of 31 reviews
April 14, 2019
Cela doit faire, quoi, deux semaines que je l'ai terminé. Tout ce temps pour le digérer, pour l'assimiler, pour m'en remettre. J'ai dû l'ouvrir à tous les jours depuis ma première lecture pour en lire quelques pages, au hasard. Et à chaque fois, il y a un petit écho dans le tréfonds de mes cellules. Une petite résonance. Un oui!, parfois soupiré, parfois crié. Parfois désespéré. Ce livre représente pour moi ce que le lecture peut offrir de plus puissant : un miroir intelligent où l'on se regarde et où l'on se sent reconnue. Catherine Voyer-Léger est une inconnue pour moi : elle ne me connaît pas non plus. Et pourtant, je la connais viscéralement. Ce qu'elle dit de son corps, je le pense parfois aussi. Je le sens surtout, comme on peut sentir les choses qui se meuvent dans le fond de la conscience, sans mots ou raison. Cette inconnue et moi sommes liées intimement par le corps.
Prendre corps est un recueil de microrécits où l'autrice amène à notre conscience une partie du corps, une sensation, un état. Et de ce mot, elle trace rapidement un senti, une anecdote ou un vécu. Tout doucement, ces sensations s'estompent pour laisser la place à un autre, et un autre. On parle de muscles, de cheveux, de sang, de corvée de poils, d'anxiété. C'est son corps de femme qui parle : c'est sa rage parfois, mais aussi sa tristesse insondable. Un des passages que j'ai lu et relu, et qui me bouleverse à chaque fois, débute ainsi : Ce n'était pas mon genre, C'est ce qu'il a dit. Tout tient en quelques lignes. Cet amant qui regarde ses ongles d'orteils peints en rouge pompier. Ce n'est pas son genre à elle, selon lui. Et elle qui pense à ses paroles à chaque fois qu'elle tend la main vers une bouteille de vernis à ongles, même 15 ans après. Ce n'était pas mon genre.
Et mon écho à moi, qui m'est resté pris au travers de la gorge en remontant, une humiliation que je pensais disparue à jamais : "Une grosse poitrine sur une belle fille, c'est super, mais sur toi, c'est un peu du gaspillage." Merci, le grand.
Depuis mon déménagement dans une région loin de chez moi, le décès de ma mère et une séparation amoureuse (faite dans le respect et la tendresse, mais amoureuse rime quand même avec douloureuse), je n'ai jamais eu autant conscience de mon corps de femme. J'ai pris soin du corps de ma mère comme je ne l'avais jamais fait auparavant. Les gestes de beauté qu'elle accomplissait avec un sens du sacré, je les ai faits pour elle, même si elle ne m'a jamais montré à les faire. J'ai vu son soulagement, sa gratitude. Et j'en ai senti les bienfaits par procuration dans mon corps.
Et mon corps de femme est en sevrage. Et mon corps de femme est fatigué, douloureux et lourd d'émotions, de frustrations, de silences.
Je me sens femme que je marche seule. Je me sens femme quand je tends la main pour mettre les bases d'une amitié sincère et authentique, et je vis comme femme les succès, les rejets, les ambivalences.
Ce livre-là, j'ai l'intention de le prêter. À des femmes bien sûr. Mais peut-être aussi à des hommes. Parce que ces microrécits sont loin de tomber dans le misérabilisme. L'humour rôde toujours au détour. Et il y a aussi des petits moments de grâce et de sensualité, où le corps exulte son contentement:
La chaleur insupportable de cette chambre m'a réveillée. Bouche sèche. J'ai traîné ma nudité vers la fenêtre du jour qui se levait pour laisser l'hiver entrer. Réalisant, dans un sursaut de lucidité, qu'un voisin pourrait me voir, je n'ai eu pour moi-même qu'une étrange pensée: la beauté de mes seins.
Prendre corps est un recueil de microrécits où l'autrice amène à notre conscience une partie du corps, une sensation, un état. Et de ce mot, elle trace rapidement un senti, une anecdote ou un vécu. Tout doucement, ces sensations s'estompent pour laisser la place à un autre, et un autre. On parle de muscles, de cheveux, de sang, de corvée de poils, d'anxiété. C'est son corps de femme qui parle : c'est sa rage parfois, mais aussi sa tristesse insondable. Un des passages que j'ai lu et relu, et qui me bouleverse à chaque fois, débute ainsi : Ce n'était pas mon genre, C'est ce qu'il a dit. Tout tient en quelques lignes. Cet amant qui regarde ses ongles d'orteils peints en rouge pompier. Ce n'est pas son genre à elle, selon lui. Et elle qui pense à ses paroles à chaque fois qu'elle tend la main vers une bouteille de vernis à ongles, même 15 ans après. Ce n'était pas mon genre.
Et mon écho à moi, qui m'est resté pris au travers de la gorge en remontant, une humiliation que je pensais disparue à jamais : "Une grosse poitrine sur une belle fille, c'est super, mais sur toi, c'est un peu du gaspillage." Merci, le grand.
Depuis mon déménagement dans une région loin de chez moi, le décès de ma mère et une séparation amoureuse (faite dans le respect et la tendresse, mais amoureuse rime quand même avec douloureuse), je n'ai jamais eu autant conscience de mon corps de femme. J'ai pris soin du corps de ma mère comme je ne l'avais jamais fait auparavant. Les gestes de beauté qu'elle accomplissait avec un sens du sacré, je les ai faits pour elle, même si elle ne m'a jamais montré à les faire. J'ai vu son soulagement, sa gratitude. Et j'en ai senti les bienfaits par procuration dans mon corps.
Et mon corps de femme est en sevrage. Et mon corps de femme est fatigué, douloureux et lourd d'émotions, de frustrations, de silences.
Je me sens femme que je marche seule. Je me sens femme quand je tends la main pour mettre les bases d'une amitié sincère et authentique, et je vis comme femme les succès, les rejets, les ambivalences.
Ce livre-là, j'ai l'intention de le prêter. À des femmes bien sûr. Mais peut-être aussi à des hommes. Parce que ces microrécits sont loin de tomber dans le misérabilisme. L'humour rôde toujours au détour. Et il y a aussi des petits moments de grâce et de sensualité, où le corps exulte son contentement:
La chaleur insupportable de cette chambre m'a réveillée. Bouche sèche. J'ai traîné ma nudité vers la fenêtre du jour qui se levait pour laisser l'hiver entrer. Réalisant, dans un sursaut de lucidité, qu'un voisin pourrait me voir, je n'ai eu pour moi-même qu'une étrange pensée: la beauté de mes seins.
April 13, 2018
La résumé estime que ce livre se vit. Sans pagination, avec des extraits courts et longs, qui se succèdent avec un semblant de fil conducteur, mais parfois non, ce recueil est une belle aventure. On y trouve de vrais petits bijoux d'écriture. J'en ai lu des extraits à mes amis,et je le relirai certainement plus d'une fois. Un vrai petit bijou!
August 27, 2019
Superbe méditation sur le corps, sur nos manières de l’habiter et sur sa capacité à nous façonner, à être nous et à nous permettre de le devenir. Parfaite adéquation entre le fond et la forme.
March 4, 2019
J'avais suivi le projet en ligne qui a précédé la publication de ce livre, alors je savais un peu à quoi m'attendre. Un mot, qui fait souvent référence à une partie du corps ou à un état d'esprit, puis un très court texte sur le thème choisi. Mais lire le tout comme ça, ça m'a semblé plus pertinent que de lire morceau par morceau. Comme si l'œuvre était plus intéressante dans son entièreté. Ce ne sont pas tous les morceaux qui sont bons, mais somme toute, ça porte à réfléchir sans être impudique. C'est flou et précis à la fois. C'est concret et abstrait.
February 20, 2019
Un condensé de sensations, de murmures. Une déclaration d'amour et de haine au corps et à tout ce qui le constitue .
September 22, 2019
Le livre est séparé en 4 parties
- La première est en lien avec différentes Parties du corps
- Les 2-3-4 sont plus diversifiées dans leurs thématiques.
Il y a une grande différence quant à la relation de l’auteure avec son corps en comparaison du premier livre (Détails et dédales) et ce livre-ci. D’ailleurs dans le premier livre de l’auteure elle parle pendant un chapitre complet de son malaise du mot nu alors qu’il est utilisé abondamment dans ce livre-là.
Les tables des matières ont un côté très esthétique que j’ai apprécié.
Les chapitres sont d’une page ou moins.
Ça se lit tellement rapidement, c’est fou.
J’ai eu plusieurs moments de rire (pffft)
Le livre en général a un aspect plus poétique et moins cérébral que ces précédents, plus métaphorique aussi.
Les noms de chapitre qui reviennent sont des histoires en discontinues, j’ai vraiment aimé.
- La première est en lien avec différentes Parties du corps
- Les 2-3-4 sont plus diversifiées dans leurs thématiques.
Il y a une grande différence quant à la relation de l’auteure avec son corps en comparaison du premier livre (Détails et dédales) et ce livre-ci. D’ailleurs dans le premier livre de l’auteure elle parle pendant un chapitre complet de son malaise du mot nu alors qu’il est utilisé abondamment dans ce livre-là.
Les tables des matières ont un côté très esthétique que j’ai apprécié.
Les chapitres sont d’une page ou moins.
Ça se lit tellement rapidement, c’est fou.
J’ai eu plusieurs moments de rire (pffft)
Le livre en général a un aspect plus poétique et moins cérébral que ces précédents, plus métaphorique aussi.
Les noms de chapitre qui reviennent sont des histoires en discontinues, j’ai vraiment aimé.
Read
February 25, 2019"Hygiène" était sans doute ici un genre d'euphémisme, ou je ne sais pas trop. Et il s'est alors lancé dans une ode aux poils pubiens que je ne pourrais vous réciter, parce que je suis assez nulle pour me rappeller ce que les gens racontent en anglais. Mais l'idée importante n'était pas neuve: le poil pubien, c'est bon pour la santé.
Alors je lui ai dit la vérité: pas d'inquiétude. Moi, mon combat, monsieur, c'est de ne pas avoir de poils dans la face, alors le pubis, je ne vous dit pas... Oui, je lui ai vraiment dis ça. En anglais dans le texte. Ça devait sonner comme: quand on a du poil en haut, en bas...
Ce livre, pour la non pudeur et la délicatesse.
March 28, 2022
C’était splendide.
Je me suis complètement laissée porter par la plume de Catherine Voyer-Léger et je suis tombée amoureuse de ses écrits. Des mots pleins de sincérité et de vérités. Je me suis reconnue en beaucoup d’entre eux et je pense que chacun peut y trouver quelque chose. Un recueil à lire absolument !
Je me suis complètement laissée porter par la plume de Catherine Voyer-Léger et je suis tombée amoureuse de ses écrits. Des mots pleins de sincérité et de vérités. Je me suis reconnue en beaucoup d’entre eux et je pense que chacun peut y trouver quelque chose. Un recueil à lire absolument !
June 7, 2018
4.25 étoiles |
February 6, 2021
La forme est assez originale et l'écriture est tout aussi intéressante. 272 pages, mais tu passes au travers en moins de 2h!
October 29, 2023
"Ma posture - celle du corps comme celle de l'esprit - est faite de l'aller-retour entre douter de tout et ne douter de rien. Je ne comprends pas ce paradoxe."
February 14, 2022
Woow ce livre 🤯 Il m'a chamboulé, il m'a réconforté.
Il matérialiste et rassemble la réalité d'avoir un corps de femme, et toutes les prolongements d'un corps.
Le résumé de la 4e de couverture explique très bien ce livre, mais il faut le lire pour bien le comprendre. «Ce livre se vit.»
Il matérialiste et rassemble la réalité d'avoir un corps de femme, et toutes les prolongements d'un corps.
Le résumé de la 4e de couverture explique très bien ce livre, mais il faut le lire pour bien le comprendre. «Ce livre se vit.»
February 2, 2022
J'ai mis une éternité à lire ce livre. Pas parce qu'il ne m'intéressait pas, mais parce que je l'ai dégusté. Les fragments sont empreints de poésie et de lucidité. Je ne pensais pas que l'on pouvait faire du corps quelque chose d'encore plus tangible. Je m'arrêtais souvent pour absorber les douces réflexions de l'auteure. C'est le genre de livre qu'il faut garder tout près afin de pouvoir l'ouvrir au hasard de temps en temps.
February 5, 2022
Alliage de microrécits, de fragments d’écriture cernant chaque partie du corps et certains thèmes y étant reliés. Descriptions et évocations toutes en poésie et en métaphores, parfois confrontantes; comme l’a si bien dit l’autrice en entrevue: "Les gens sont trop obsédés par leur propre corps pour penser au mien quand ils me lisent."
March 11, 2026
Par où commencer? J’aimerais bien vous citer des passages, mais il n’y a pas de numéro de pages et ça fait du bien. Une lecture qui fait un baume sur le cœur. Des micro-récits qui nous portent à réfléchir sur tout et rien, du coude à la cheville, jusqu’à l’insomnie et plus encore. J’ai souri, pleuré et pensé longtemps avant de tourner les pages. Prendre corps, résonne à prendre parole à travers la prose de Catherine Voyer-Léger. Des histoires souvent quotidiennes, intimes qui en deviennent politiques.
April 1, 2026
ORGANES
Le tragique côtoie si bien le banal. Une page sur la mort, l'autre sur une chute d'une glissade. C'est ça, la vie. Je sais que j'ai déjà imaginé ma mort souvent, pendant l'acte banal de prendre le bus, par exemple. Surtout après avoir senti que j'avais une tumeur (bénigne) de 11 cm dans le bras. Tout cet émoi, cette métamorphose du réel, à cause de l'observation que je faisais de mon corps. Le mystère de la vie, ça reste de savoir pourquoi les organes existent où ils existent et comment leurs mots réaffirment () notre présence évanescente dans notre enveloppe.
Le tragique côtoie si bien le banal. Une page sur la mort, l'autre sur une chute d'une glissade. C'est ça, la vie. Je sais que j'ai déjà imaginé ma mort souvent, pendant l'acte banal de prendre le bus, par exemple. Surtout après avoir senti que j'avais une tumeur (bénigne) de 11 cm dans le bras. Tout cet émoi, cette métamorphose du réel, à cause de l'observation que je faisais de mon corps. Le mystère de la vie, ça reste de savoir pourquoi les organes existent où ils existent et comment leurs mots réaffirment () notre présence évanescente dans notre enveloppe.
June 10, 2018
Il m'a fallu plusieurs pages avant d'entrer vraiment dans le livre. Je suis finalement entrée par 'les épaules', une partie du corps qui m'a toujours fait mal... La 'décomposition' du corps en morceaux est une idée intéressante. J'ai tout lu rapidement. Mais j'imagine qu'on peut très bien se contenter de lire quelques petits fragments seulement à la fois et y revenir quand on en a envie. J'aurais donné 4 étoiles et demi si c'était possible, pour l'inspiration.
December 27, 2018
J’ai l’impression que l’autrice s’apprêtait à un exercice d’écriture et qu’elle n’avait pas de message ou d’émotion particulière à nous transmettre. Elle faisait juste écrire, comme on écrit dans un journal.
C’est un peu le même genre d’ambiance que la trilogie 1984 d’Éric Plamondon mais l’humour et le style en moins.
C’est un peu le même genre d’ambiance que la trilogie 1984 d’Éric Plamondon mais l’humour et le style en moins.
January 18, 2021
« Pour les enfants qui n’auront jamais connu leurs parents en couple, il y aura toujours, peut-être, une certaine étrangeté à les surprendre ensemble. C’était avant moi. À une époque où ils avaient d’autres raisons de penser au pluriel que le trait d’union unique que je suis devenue. Le trait d’union d’un nom composé. » - Moustache
May 31, 2022
J'ai découvert ce recueil grâce à Je serai le feu de Diglee.
De quoi redonner envie de lire de la poésie moderne, courte et accessible à tous.
Comme le titre l'indique, le thème principal est le corps et tout ce qui va avec.
C'est vraiment une belle découverte et l'esthétisme du livre me plaît tout autant !
De quoi redonner envie de lire de la poésie moderne, courte et accessible à tous.
Comme le titre l'indique, le thème principal est le corps et tout ce qui va avec.
C'est vraiment une belle découverte et l'esthétisme du livre me plaît tout autant !
July 7, 2018
J’ai commencé ce livre avec une vague idée de ce que j’allais y découvrir et j’ai complètement adoré. C’est un de ces livres qu’on conserve dans sa bibliothèque et qu’on y retourne de temps à autre pour s’y « sucrer l’bec ».
September 6, 2019
J'ai beaucoup aimé ce recueil de petits textes. L'écriture de l'auteure est à l'image de son sujet: organique, vivante, sensorielle. Même si certains sujets me rejoignaient moins, j'ai tout de moins adhéré à la grande majorité. Une belle réussite, donc!
April 8, 2025
Si la vraie beauté est la beauté intérieure, il est sans doute normal de tant souffrir quand quelqu'un souligne tes pour-ritures. Que peut-il rester entre un intérieur moisi et un extérieur bouffi ? Quelle chair pour quel cannibale ?
August 20, 2022
Je crois simplement que la poésie n'est pas pour moi. Je suis trop cartésienne.
February 10, 2026
Très cool petit recueils d’écrits de l’autrice sur le corps et sa manière de l’habiter, sympa et rapide à lire
March 31, 2026
Il y a beaucoup de similarités entre tous les extraits. Il faut prendre du temps pour en faire la lecture.
June 2, 2018
Quel bel objet! De petites pensées sur notre relation au corps, très personnelles. Quelques lignes à peine par page. Certaines font rire à voix haute, d’autres portent à réfléchir.
« Un livre intime, mais aussi public. Comme notre corps, qui est dedans et dehors », tel que me l’a gentiment indiqué l’auteure dans sa dédicace.
« Un livre intime, mais aussi public. Comme notre corps, qui est dedans et dehors », tel que me l’a gentiment indiqué l’auteure dans sa dédicace.
February 10, 2020
Magnifique œuvre de fragments! Some of them hit a little too close to home, mais c'est la vie, c'est la littérature.
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