A crime and a six-decade the death of a fashion designer in the cesspit of vice and violence that was 1950s London. In 1954, Jean Mary Townsend was strangled with her own scarf and stripped of her underwear but not sexually assaulted. The subsequent police investigation was bungled, leading to a six-decade cover-up, ensuring that this twenty-one-year-old fashion designer was effectively killed first bodily, and then as her significance and her memory were erased. Fred Vermorel's forensic, troubling (and trouble-making) investigation digs deep into Jean Townsend's life and times, and her transgressive bohemian milieu. It disentangles the lies and bluffs that have obscured this puzzling case for over half a century and offers a compelling solution to her murder and the official secrecy surrounding it. More than just a true crime story, Vermorel's investigation deploys Townsend's death as a wild card methodology for probing the 1950 a cesspit of vice and violence, from coprophiles to bombsite gangs and flick knives in the cinema. Densely illustrated with archival material, Dead Fashion Girl is a heavily researched, darkly curious exposé of London's 1950s society that touches on celebrity, royalty, the postwar establishment, and ultimately, tragedy.
Ce livre n’est pas un roman policier mais un travail de synthèse sur l’assassinat d’une jeune anglaise dans les années 50. Fred Vermorel est un biographe anglais qui a entre autre écrit sur les Sex Pistols, Vivienne Westwood et Kate Moss. Adolescent à l’époque du meurtre de Jean Townsend, il se passionne sa vie durant pour ce fait divers et livre soixante sept ans plus tard un compte-rendu scrupuleusement détaillé de l’affaire, dans lequel il rassemble témoignages, documents d’archives, hypothèses et pistes suivies pour élucider ce crime.
En 1954, Jean Townsend, une jeune styliste anglaise de 21 ans, vivant à Ruislip dans le comté du Middlesex, est retrouvée étranglée avec son propre foulard sur un terrain vague. Les circonstances du meurtre restent obscures et la police ne parvient pas à identifier son agresseur. Diverses pistes ont pourtant été suivies: les soupçons se portent dans un premier temps sur des militaires américains basés dans une station aérienne voisine, puis sur un éventuel tueur en série ayant déjà sévi en Allemagne… Mais ces pistes sont écartées. Le lien est également établi avec les milieux de la nuit londonienne que fréquentait la jeune styliste. On pouvait y croiser à cette époque des personnalités du grand banditisme mais également du show-biz et de la politique, telles que l’actrice Joan Collins, Sarah Churchill ou encore le prince Philip. Dans ces clubs, la débauche sexuelle, la drogue et l’alcool forment un univers impitoyable pour des jeunes filles naïves. Jean Townsend en a t-elle été la victime, ou a t-elle été témoin de quelque chose qu’elle ne devait pas voir ?
Le cas peut se rapprocher de celui du Dahlia Noir où de nombreux suspects potentiels pouvaient être les auteurs d’un crime non résolu survenu dans un milieu huppé… On peut aussi évoquer à une toute autre époque Jack l’Eventreur, resté non identifié mais pour lequel on soupçonne également des liens avec la famille royale… Outre le fait « d’égratigner le gratin » en rappelant chacune des pistes possibles pour résoudre ce meurtre, témoignages, documents et photographies à l’appui, ce livre établit le portrait d’une époque, d’un milieu particulier en disséquant des mœurs et mentalités parfois surprenantes. C’est ce que je retiendrai de ce livre et ce qui m’a d’ailleurs permis d’aller jusqu’au bout, plutôt que l’enquête proprement dite sur le meurtre de Jean Townsend, car l’auteur a une grande propension à la digression et l’on peut facilement se perdre au milieu des nombreuses personnes évoquées.
A lire si l’on se passionne pour les grandes affaires criminelles ou si l’on s’intéresse de près aux années 50! Je remercie les éditions Sonatine via NetGalley pour cette lecture.
This is an unusual true crime read. The author places himself in the place and time in which one murder occurred in 1954 in a London suburb. Most of the book is about the London underworld of the fifties and all its bizarre characters. This in itself is quite interesting. The book is extensively researched and illustrated. Many of the illustrations must be for effect as they are not really decipherable, blurry old newspaper clippings. Sadly there exists very limited information about the Dead Fashion Girl. He shares everything there is to know about the 1954 murder and goes on to create elaborate “what if” scenarios based on many interviews with people sometimes only vaguely connected to the case.
Fascinating "situationist" detective story that looks at the murder of Jean Townsend in 1954 and examines both her life and the theories about her killer. The third (and final) part however is some fairly random observations about life in the fifties, seventy odd pages which are sometimes interesting and sometimes dull, and I don't think anything would have been lost if they'd been cut, but otherwise this is a intriguing insight in to the decade and the tragedy that befell Townsend.