Na een prestigieuze, internationale carrière is kunstenaar Cristóbal terug op zijn geboorte-eiland. Maar het eiland is ten prooi gevallen aan projectontwikkelaars die vastbesloten zijn het eiland om te vormen tot een ideale vakantiebestemming. Cristóbal wil zijn verloren, vulkanisch eiland in het midden van de oceaan behouden en hij zet zijn reputatie in om als verzet een ongebruikelijk project te starten: hij wil van het eiland een kunstwerk maken. Maar is de kunstenaar werkelijk de meester van zijn creatie? Voor inspecteur Ramirez wordt dat de hamvraag wanneer Cristóbal dood wordt teruggevonden na een vreemd auto-ongeluk.
Subliem one-shot over de grip van massatoerisme op artistieke ambities ... of is het net andersom?
Après des années de lycée laborieuses et une année de Faculté d'Arts Plastiques, il entre aux Beaux-Arts d'Angoulême, hésite deux ans entre la 3D et le design Internet, et choisit finalement la bande dessinée.
Une bande dessinée douce amère qui aborde talentueusement la question du tourisme de masse, mais n’omet pas de mettre en avant la complexité de tout un chacun et ce qui se passe quand on se trouve face à ses propres contradictions. Le thème n’est pas nouveau, mais il est bien traité avec sa narration à la Citizen Kane. Et très bel hommage au travail de Cesar Manrique.
J'ai étonnamment bien aimé ! C'est une BD qui s'inspire très librement du travail de Manrique. Elle traite la question du tourisme de masse au travers du prisme de l'art, de l'artiste, des œuvres. Une chouette découverte !
Un bel hommage à César Manrique, un artiste méconnu qui a permis de valoriser son Île. une belle critique également du tourisme de masse et de ce que peut être un monopole, le tout accompagné d'un dessein agréable.
Ce pourrait être David contre Goliath, la vision d'un artiste qui veut sauver sa terre natale par l'art, la démesure contre l'appât du gain des politiques, la préservation de la Nature contre le surtourisme. J'ai beaucoup aimé ce récit, et les dessins magnifiques qui font voyager.
3.5. I'd never heard of Cesar Manrique or Lanzarote before reading this graphic novel, but I do know a little about towns centered around aesthetics and promotion of artistic visions, notably Santa Fe and Taos. It takes balls to have an overarching vision but in the end it's always overreaching, egotistical, pretends to be for the good of the community but lines the pockets of a select few, just like any other kind of tourism.
It fascinates me that the average tourist doesn't seem to have any scruples about the environmental impact of his tourism, but of course to quote the book, "no one has tourists more than other tourists".