Après son bac, Elfie se trouve un job d'été dans un parc océanographique. Très vite, on lui propose de devenir dresseuse d'orques. Un boulot de rêve, croit-elle. Elle croit aussi qu'ils sont amis, Titan et elle. Elle croit que dans ce parc, les animaux sont heureux. Mais, si vous ouvrez ce livre, vous y lirez des pages noires. Vous y lirez la véridique histoire de cette orque magnifique, Titan, l'histoire très sombre de la souffrance des cétacés en captivité. Un roman inspiré de l'histoire vraie de l'orque tueuse Tilikum.
J'ai franchement détesté ce livre. Je comprens que le français à des règles pour la fançon d'écrire le texte (notement pour le dialogue - arretez avec les tirais! Utilisez guillemets!) mais je hais je hais je hais les espaces devant les points d'interrogation et le semi-colons. Après, pour le livre lui-même, je ne l'ai vraiment détesté. C'étais déprimant, mais vraiment déprimant, sombre et morbide, mais en plus, le type de language utilise avait l'air mal placé. C'est un language trops enfantin pour l'histoire qu'il raconte.
Intéressant et c'est sûr que l'exploitation animale et les conditions de vie de ces cétacés doivent être dénoncées mais quelque chose m'a gênée lors de cette lecture. Peut-être qu'à vouloir en faire trop, ça finit par rater légèrement la cible ... en tout cas pour moi. Et pourtant, je suis du genre qui se mettra toujours du côté des animaux par rapport à l'Homme (qui a la fâcheuse tendance à détruire un peu trop souvent à mon goût). Moi qui pensais que j'allais pleurer comme une madeleine, je n'ai pas versé une seule larme !
Eprouvant à lire, j'ai versé ma petite larme, je l'avoue. J'ai préféré les pages noires, la narration d'Elfie m'a dérangée, surtout dans la 1ère partie du roman. Elle a plus de 18 ans, mais on a l'impression qu'elle en a même pas 15. Sinon sujet essentiel à aborder, un roman A LIRE. Je regarderai BlackFish demain, du coup
De Florence Aubry, je n'avais lu jusqu'alors que Le royaume des cercueils suspendus, l'un de mes coups de cœur de 2014. Ici, on la retrouve dans un tout autre genre, puisqu'il s'agit d'une fiction basée sur une histoire vraie. En fin d'ouvrage, l'auteur explique qu'après avoir regardé un reportage sur une orque en captivité, elle a été bouleversée a eu envie d'écrire sur la souffrance des animaux en captivité, en particulier des animaux marins qui sont utilisés comme vedettes dans des parcs d'attraction.
Titan est une orque qui a été pêchée et placée dans un parc aquatique très jeune, c'est un mâle aux dimensions imposantes qui a la particularité d'être intégralement noir. Elfie, à peine le bac en poche, va trouver un emploi de caissière dans un parc aquatique proche de chez elle. Ce qui au départ, ne devait être qu'un job d'été, va se transformer en emploi stable. Rapidement, Elfie va passer du simple statut de caissière aux entrées à celui de dresseuse d'orque. Elle est bonne nageuse et sportive, cela suffit au directeur du parc pour lui proposer cette promotion. Tandis que nous découvrons à travers les yeux d'Elfie l'apprentissage de son métier si particulier, une autre voix s'intercale dans la narration, celle d'une personne qui nous présente l'envers du décor. Matériellement parlant, les pages du livre changent de couleur en même temps que le récit change de narrateur. Blanc pour Elfie, noir pour le narrateur anonyme.
Lorsqu'elle commence à travailler au sein du parc, Elfie est toute jeune et totalement inexpérimentée. Elle a des doutes et des craintes, mais elle ose, elle s'adapte. Il y a bien des choses qui la chagrinent un peu, mais dans le fond elle aime son job et le trouve formidable. Puis, petit-à-petit, elle évolue et commence à se poser des questions. En parallèle, le narrateur anonyme révèle, à nous autres lecteurs, la triste réalité qui se cache derrière ces spectacles féeriques. Et au fil des pages, la tension monte, on se sent oppressé. Le grand tour de force de Florence Aubry, c'est qu'elle ne prend pas vraiment parti, même si son intention première est évidemment de dénoncer les pratiques cruelles sur les orques. Ses deux personnages sont terriblement humains et leurs réflexions font évoluer le lecteur avec eux. Elle ne nous matraque pas avec des images insoutenables dès le départ, elle ne dévoile pas non plus d'emblée le traitement infligé aux orques en captivité, non, tout cela, on le découvre en même temps qu'Elfie découvre son métier. C'est presque pédagogique et l'écriture sert le propos admirablement. Le style est assez sec, incisif, mais très beau. On lit ce roman en apnée, en passant par tout un panel d'émotions, et je peux vous dire que ce texte va me hanter pendant longtemps. Un roman magnifique, difficile, mais nécessaire.
Jeune bachelière, Elfie intègre un parc océanographique ou elle va finalement travailler avec une orque entièrement noire nommée Titan. La jeune femme pense développer un lien particulier avec elle. Mais enlevée à sa mère dans les fjords islandais, l'orque, qui s'appelle en fait Oscuro, avait connu trois parcs différents et avait déjà tué deux fois.
Young bachelor, Elfie joined an oceanographic park where she eventually worked with an entirely black orca named Titan. The young woman thinks that she has developed a special bond with her. But taken from his mother in the Icelandic fjords, the orca, which is actually called Oscuro, had known three different parks and had already killed twice. ............. Si le récit est une fiction, l’auteur s’inspire de l’orque Tilikum. De 1992 à 2017, Tilikum fut l’une des attractions du parc SeaWorld Orlando aux États-Unis. Réputée pour être la plus grosse orque en captivité, elle mesurait 6,9 mètres pour 5,4 tonnes. Cette dernière a tué trois fois avant de décéder en captivité en 2017. Florence Aubry aborde les thèmes de la chasse à la baleine et de la reproduction en captivité. En effet, Tilikum est le géniteur de 21 individus. . Titan Noir est une véritable claque, une alarme à travers un livre alternant pages noires et blanches en hommage à ces géants des mers qui peuvent vivre au delà de 100 ans en liberté.
If the story is a fiction, the author is inspired by the orca Tilikum. From 1992 to 2017, Tilikum was one of the attractions at SeaWorld Orlando in the United States. Reputed to be the largest orca in captivity, it measured 6.9 meters for 5.4 tonnes, which killed three times before dying in captivity in 2017. Florence Aubry tackles the themes of whaling and captive breeding. Indeed, Tilikum is the sire of 21 individuals. . Black Titan is a real slap, an alarm through a book alternating black and white pages in tribute to these giants of the seas who can live beyond 100 years in freedom.
Travailler dans un parc animalier. Voguer au côté des animaux marins. Croire que l’enclos est pour leur bonheur. Des utopies et rêves, Elfie en a plein la caboche. Ca déborde de bonne humeur à l’idée de fréquenter un parc, d’y être embauchée pour plus d’un été. Son entourage la met en garde, questionne son choix, lui présente les conditions de vie de ces animaux mais elle refuse, s'obstine à l’idée qu’ils sont bien traités.
Dégringolade des idéaux.
De caissière, elle passe à l’entretien des manchots. Puis vient le moment d’affronter une orque, l’épaulard curieux, à la peau uniquement noire : Obscuro.
Le récit est construit sur deux voix. Une distinction qui s’opère visuellement avec des pages blanches et noires. D’un côté, la vie contée de la jeune fille, et de l’autre, le récit de l’animal, sa souffrance, ses incompréhensions. L’une est portée par ses rêves. L’autre est hanté par ses cauchemars.
L'auteure maîtrise les émotions, ne plonge jamais au pathos envers l’animal et pour ceci, merci. Seule la vérité crue est présentée.
Le roman s’inspire d’un documentaire : Black Fish. Un documentaire que j’ai vu. Une réalité que je ne soupçonnais pas pour ces bêtes dressées à devenir des clowns. Animaux débusqués à leur famille. Bêtes contraintes de jeux sous la pression de la faim mordant les entrailles. Florence Aubry emprunte des informations, construit son récit autour de l’orque Tilikum. Les pensées de l’animal s’offrent durant la lecture des pages noires. Comprendre les actes. Comprendre pourquoi l’orque, soudainement, décide d'entraîner son dresseur au fond du bassin. Pas un élan de sadisme. Juste la colère, un moment pour s’exprimer.
Fascination que l’auteure tente d’étouffer pour ces parcs. Mettre les mots sur la vérité. Un roman qui oblige à la réflexion.
Intéressant du point de vue de la souffrance animale mais au final, c’est presque trop : la culpabilisation est poussée à l’extrême et les parties « noires » notamment sont très pénibles à lire ! On se dit presque « oui, c’est bon on a compris! »... et la façon d’humaniser les animaux et leurs sentiments, de montrer la supériorité des animaux aux hommes, et mettre toutes les personnes qui travaillent avec les animaux dans le même sac, celui des maltraitants, est vraiment fatigant à la longue...
Très intéressant. Il y a deux narrations dans ce roman : Elfie dans les pages blanches, qui paraît d’abord assez immature, qui un peu par hasard devient soigneuse et dresseuse dans un parc océanographique et prend conscience peu à peu de la réalité. Dans les pages noires, les plus fortes pour moi, un autre narrateur dont on ignore d’abord l’identité, qui nous parle de Titan noir l’orque tueur et par ces pages on est au cœur de la souffrance animale et de l’absurdité et la cupidité humaines. Cette fiction inspirée d’une vraie orque fait vraiment réfléchir.
Plus jamais je ne regarderai les animaux en captivité de la même manière... Inspiré de l'histoire vraie de Tilikum, l'orque tueur, on suit ici une histoire à deux voix : celle d'Elfie, la soigneuse nouvellement engagée, et sur les pages noires, celle de Titan, l'orque, racontée par quelqu'un dont on découvrira plus tard l'identité. Ce récit ne peut laisser de marbre tant la souffrance des animaux en captivité et la mal être qui en découle est bien décrit... À conseiller pour la réflexion amenée (et à mener)...
Un roman très bien documenté qui raconte la maltraitance animale et la captivité dans les parcs aquatiques. Dommage que la partie "vie du personnage principal" soit totalement inintéressante et moins bien écrite en comparaison... Hormis ce "détail", je le recommande vivement, ce n'est pas un thème que je rencontre souvent dans les livres !
Un livre touchant, poignant. Je ne sais pas si il a vraiment sa place dans le rayon ado tellement il est bouleversant. Il m'a ouvert les yeux sur la maltraitance animale. Sur les animaux en captivité. Je n'irai plus à Marineland.
Un livre prenant qui traite d'un sujet essentiel : à lettre entre toutes les mains ! J'aurais quand même aimé avoir plus d'information et une histoire plus longue parce que j'ai la sensation que le sujet a été traité de manière rapide.
Livre très bouleversant et qui touche à la sensibilité de tout le monde. Étant très proche de la condition animale il m'a fait verser quelques larmes. Je vous le conseille fortement si vous aimez les animaux, que vous vous intéressez à la cause animale et que vous êtes prêt à être ému !
Nakon čitanja, odgledala sam i dokumentarac 'Blackfish', koji je autorki bio poslužio kao inspiracija za ovu knjigu. Kao biologa, ova tema me jako uznemirava i deprimira.
Ce livre m’a été vivement recommandé par ma prof de français au collège. Je l’ai lu quelques années plus tard, lorsque j’étais à la fac.
Titan Noir est un excellent commentaire sur la condition animale, qui a profondément résonné avec certaines expériences de ma vie personnelle. Les personnages sont attachants, et l’on a très envie de percer le "mystère" du passé de l’orque. L’utilisation de pages noires est une idée originale, qui rend le récit encore plus poignant et intriguant. Une seule réserve : j’ai trouvé la fin un peu précipitée. Cela dit, c’est un livre très important que je recommande vivement à tous les lecteurs, pour prendre conscience de certaines réalités.