지웨이란의 첫 소설로, 대학에서 은퇴하고 사설탐정 사무소를 차린 우청이 연쇄 살인범으로 몰리면서 벌어지는 이야기를 그린 블랙 코미디 소설이자 탐정 소설이다. 발표되자마자 타이완 문학계에 큰 파문을 일으키며 불과 두 달 만에 5쇄를 찍고 수많은 베스트셀러 차트 상위를 차지했다.
또한 타이베이 국제 도서전 대상, 「중국시보」 문학상, 금정상(도서 부문) 등 타이완에서 최고 권위를 자랑하는 굵직한 문학상을 휩쓸었으며, 「아시아 위클리」 선정 중국 소설 TOP 10, 타이완 문학상에 노미네이트됐다. 금마장 영화제 신인 감독상을 수상한 장영치 감독이 2018년 현재 이 소설을 원작으로 영화 제작을 계획하고 있다.
대학 교수이자 유명한 극작가 우청. 그는 자신이 극본을 쓴 연극의 뒤풀이 자리에서 끔찍한 주사를 부리고 만다. 결국 자괴감에 빠져 대학 강단과 연극계까지 떠나 허름한 뒷골목에서 사설탐정으로 변신, 은둔 생활을 시작한다. 타이완 최고(?) 사설탐정이라고 자부하지만, 현실은 남의 불륜이나 캐고 다니는 신세.
첫 의뢰를 해결하기 위해 고군분투하던 어느 날, 이 오래되고 조용한 동네에 타이완 최초의 계획적인 연쇄 살인 사건이 일어난다. 특별한 공통점이나 목격자도 없고 믿을 건 오로지 CCTV뿐. 경찰은 살해 현장과 피해자 주변을 담은 CCTV를 분석하고 그중 두 명의 피해자와 공통적으로 함께 찍힌 용의자를 찾아낸다. 경찰서로 불려간 우청은 눈앞에 놓인 CCTV 화면 속 용의자의 모습을 바라보며 속으로 외친다. '아니, 내가 왜 저기에 있지?'
Chi Wei-Jan 紀蔚然 (b.1954) holds a Ph.D. in English Literature from the University of Iowa, and is now professor of drama and theatre at National Taiwan University. He is a successful playwright and has written and produced many plays, including MIT: MAD IN TAIWAN (2008), THE MAHJONG GAME Trilogy (1997-2007), REEL MURDERS (2005), UTOPIA LTD (2001) and ONE BED, FOUR PLAYERS (1999). He has also published several books of essays including SERIOUSLY PLAYFUL (2004) and MISUNDERSTANDING SHAKESPEARE (2008).
PRIVATE EYES is Chi Wei-Jan's first novel. Winner of almost every major literary award, it became a publishing sensation in Taiwan in 2011, topping the bestseller charts and going through five printings in only two months. PRIVATE EYES is a brilliant literary detective novel in which a failed-academic-turned-sleuth tries to make sense of the absurdity of modern life, and to prove his innocence in a series of murders. The first ever serial killer in Taiwan? A family scandal that points to a case of corruption? A Buddhist fanatic who turns to killing people as a way of “salvation”? These are just some of the elements that make this such a deliciously dark, yet comic novel.
Un drammaturgo lascia l'insegnamento e decide di aprire una sua agenzia di investigazione a Taipei, in Taiwan (Cina). Viene ingaggiato per un primo caso (un marito che tradisce la moglie?) ma presto si imbatterà in un serial killer che proviene dal suo passato e che lo incastrerà facendolo arrestare.
Questo è il romanzo di esordio del taiwanese Chi Wei-Jan che ha vinto in Cina già numerosi premi. E devo dire che mi è piaciuto: ha uno stile interessante, scorrevole, che potrebbe ricordare a tratti Haruki Murakami ma anche Georges Simenon.
Il professor Wu, in crisi esistenziale, abbandona tutto, casa, matrimonio, lavoro e teatro per tentare la carriera di investigatore privato in uno squallido quartiere di Taiwan. Nella sua testa ha idee confuse di ciò che il lavoro comporta, influenzato in modo irreparabile dai personaggi, dalle atmosfere e dallo stile della letteratura e dalla cinematografia gialla di cui è appassionato. È un po’ in cialtrone, ma credendosi un moderno Marlowe, Sam Spade o addirittura un James Bond si appresta a risolvere con successo il suo primo caso quando viene coinvolto in una serie di omicidi senza nessuna logica apparente né movente il cui colpevole sembra esser proprio lui. Qualcuno cerca di incastrarlo e l’unico modo per uscirne è collaborare con la polizia locale nella ricerca dell’assassino. Le indagini sfiorano il metafisico e la sfera spirituale di Wu che ancora una volta è costretto a fare i conti con la sua natura e i suoi demoni. Chi Wei-Jan ci porta a scoprire Taiwan, con il suo traffico creativo (ricorda tanto Napoli!) e la sua corruzione più o meno tollerata (che invece ricordano l’Italia), parodiando la letteratura noir in modo ironico, criticando il mondo del teatro e della cultura, le ossessioni religiose e le tradizioni, con originalità ed humor.
Fin de lecture un peu fastidieuse... Pourtant la première enquête avait toutes les couleurs locales garantissant un dépaysement salvateur en cette période de deprimite aiguë.
Kitap resmen sağ gösterip sol vurdu. :D Başlarda sıkıcı bir kitap okuyacağınızın sinyallerini verirken sayfalar ilerledikçe heyecan aldı başını gitti.Çok beğendim kitabı.
Keşke Özel dedektif Wu Chen seri olsaymış.Severek okurdum seriyi. *-*
Ottimo giallo che ti accompagna per mano nella vita di questo improvvisato investigatore privato, attraverso Taipei e la cultura taiwanese. Stile semplice e diretto, a mio avviso magistralmente tradotto da Riccardo Moratto (e grazie per aver utilizzato il pinyin nelle trascrizioni)! Mi piacerebbe leggere altri romanzi così.
Il più bel giallo di 400 pagine che abbia mai letto, sarà che il protagonista "mi assomiglia" e quindi mi sono affezionato ma la storia è molto intrigante, un investigatore privato senza assistenti che però pian piano raccatta qua e là persone che lo aiutano, bellissimo e si legge super velocemente.
Rue du Dragon Couché de Chi Wei-Jan est un roman policier qui se passe à Taipei dans l’autre Chine, celle de Taiwan. Wu-Cheng a déménagé dans le quartier le moins populaire pourri de Taipei. La rue du Dragon Couché est en effet celle des pompes funèbres. Ce dramaturge raté ne s’est pas installé là par hasard. Il a voulu se mettre en retrait des vivants. Mais bien qu’il vive chichement, il va quand même devoir gagner sa vie au bout d’un moment. Il décide donc de s’improviser détective privé indépendant. Une évidence pour lui qui adore les romans policiers. Il a d’ailleurs emménagé avec toute sa collection de livre dans son logement de la Rue du Dragon Couché. En retrait des vivants et détective, il ne fallait pas longtemps avant qu’il ne croise des cadavres. Une personne âgée meurt dans le quartier, mais ce n’est pas (encore) son enquête. Il reçoit d’abord la visite d’une certaine Mme Lin, inquiète que sa fille ne parle plus à son père. Une enquête anodine mais au cours de laquelle le lecteur va découvrir deux choses. La première c’est que même si Wu-Cheng n’a rien d’un détective, il fait preuve de suffisamment d’intelligence pour résoudre l’affaire qui lui est confiée. Deux, cette envie de s’isoler a tout l’air d’une posture et rapidement il développe des sentiments pour Mme Lin. Il faut rappeler que s’il vit seul c’est d’une part parce que son couple s’est délité au point que sa femme est parti vivre au Canada, et que d’autre part, lors d’une soirée alcoolisée il s’est fâché avec ses amis théâtreux. Une engueulade au cours d’un repas à L’Ile de la Tortue qui a fait le tour de la ville. Bref, pas grand monde ne le respecte à part les quelques personnes avec lesquelles ils se lient dans sa nouvelle vie. Mais Wu-Cheng va avoir un gros problème. Lui qui voulait vivre retiré du monde, lui que tout le monde ignore, semble être le seul dénominateur commun entre les meurtres qui se multiplient autour de son domicile. Il est le principal suspect de la police. Il commence à mener sa petite enquête, mais cela se retourne contre lui. Rapidement, tout l’incrimine. Vidéos des caméras de surveillance et ragots divers ne font qu’abonder dans ce sens. Wu-Cheng est obligé de se faire une raison. Il est le personnage d’un complot ourdi avec beaucoup de soin et un seul objectif : le faire accuser de ses meurtres. Wu-Cheng va donc devoir utiliser toute son astuce pour confondre le meurtrier qui a l’air de lui en vouloir à mort. Il va multiplier les erreurs et les errements au cours de son enquête. C’est sans doute le premier roman policier que je lis où le détective en sait aussi peu que le lecteur sur la manière dont mener sa barque. C’en est vraiment drôle. Cela aide également à renforcer le suspense dans la Rue du Dragon Couché. Dans ces conditions, qui peut en effet dire ce qui pourrait bien arriver.