Dans le cadre d’un stage, Théodore Atem intègre une équipe de chercheurs basée en Suède qui travaille sur la communication des arbres entre eux et avec nous. Ce groupe de travail dirigé par le professeur Frawley et son assistante Moon, tente de démontrer que les arbres détiennent les secrets de la Terre à travers leur ADN, leur codex. C’est en recoupant ces génomes avec la mort mystérieuse de promeneurs en forêt espagnole, le comportement inhabituel des animaux sauvages et la présence de champignons toxiques que le professeur comprendra, hélas trop tard, que ces événements sonnent l’alerte d’un drame planétaire duquel seul Théodore et quelques survivants seront épargnés. Serait-ce une nouvelle chance pour l’espèce humaine ?
Une vision assez intéressante de la nature qui n'est plus uniquement la victime mais le prédateur. Original. Ma chronique : http://unjour-unlivre.fr/2018/04/the-...
Wahou, une science-fiction qui sonne vraie. L’histoire replace le rôle de l’Homme par rapport à la Nature. Une nature toute puissante dont seul l’écoute de ses signaux peut sauver l’humanité. J’ai adoré le graphisme en monochrome, la Suède.
Je ressors pas très convaincue de la lecture de cet album.
J'ai beaucoup aimé les dessins et l'utilisation de différents tons pastel en contraste avec la violence de la nature et les violences faites à la nature. Le scénario m'a paru très intéressant, même si quelque peu improbable, pendant les 2 premiers tiers... et puis tout est résolu de façon tellement rapide que ça en paraît bâclé... comme si Zep avait dû condenser deux albums en un.
Le message écolo est louable et plutôt bien porté (même si par moments on n'est pas très très loin de la théorie du complot, mais disons qu'on peut voir ça comme de la science-fiction) mais vraiment cette dernière partie a tout gâché en ce qui me concerne.
Une BD vite dévorée, d'autant plus que la thématique m'a facilement parlé. J'ai beaucoup aimé toute la théorie autour des arbres, leurs capacités de communication et d'évolution, on est loin de connaitre ce monde mystérieux et le parti pris dans la BD est intéressant. Côté humain, les personnages sont sympathiques et portent bien l'histoire, entre curiosité, surprise ou léger développement relationnel. L'ensemble va un peu trop vite, mais l'histoire est suffisante pour faire passer le message sur les limites de la supposée toute puissance humaine. Pas grand chose à dire sur les graphismes, ce n'est pas forcément le style artistique que j'apprécie le plus, mais les planches sont faciles à lire et l'ambiance est bien retranscrite.
En soi c'était bien, mais j'en ai vraiment marre des histoire sf qui parlent de l'humanité trop nombreuse quand on sait que les ressources sont là pour nourrir tout le monde, juste notre système qui n'est pas équitable.
J'aime les traits comme s'ils étaient dessinés à même la feuille que l'on a sous les yeux, au crayon de papier. J'aime les tons clairs, pastels, contrastant la violence des événements. Le discours sur les arbres, les théories scientifiques. J'aime moins le personnage féminin secondaire utilisé comme 'love interest' et peu creusée.
Je reste sur ma faim... J’aurais aimé que l’histoire soit plus approfondie, que Zep nous en dise plus. J’ai beaucoup aimé l’histoire, la théorie du professeur, mais tout va beaucoup trop vite. J’aime ce genre d’histoire et la communication entre les arbres est un thème qui me branche bien, si je puis dire. Le dessin est plutôt chouette, les personnages aussi. Pour moi c’est très bon mais trop court.
Je poursuis ma découverte des BD de SF de Zep et j'apprécie le voyage. Dans celle-ci, on suit Théodore et une équipe de chercheurs qui tentent de comprendre l'ADN des arbres et leurs communications entre eux et avec l'environnement...
J'adore le travail de Zep quand il ne bosse pas sur Titeuf ! Encore une fois, il aborde un sujet fort avec des illustrations de qualité, je suis conquise !
Une BD avec pour thème de proue l’écologie ? Je passe mon tour, je le laisse à d’autres. Voila un sujet que je ne souhaite pas croiser dans mes lectures. Pourtant, hier soir, alors que la librairie est vide de monde, mes globes dérivent vers la couverture de The End. Et pourquoi pas ? Autant essayer, avoir un réel avis. Surtout que les précédentes BD’s de ZEP ont toujours su me séduire.
Première regard sur la couverture qui laisse transparaître le pire. Un fond rouge, agaçant, tonitruant. Le choix des couleurs agresse un peu l’oeil mais il se justifie, tout au long de la lecture. Un vert d’eau porté par un arbre aux branches tantôt menaçante ou protectrices. Lutte de l’un contre l’autre.
L’histoire débute avec une banalité habituelle. Un jeune homme se présente dans un laboratoire (Théodore Atem), blague à propos du chercheur en chef, ne semble pas prendre la mesure des événements qui s’estampillent depuis quelques années. De paradisiaque, la Suède devient rapidement oppressante. Des arbres gigantesques, aux branches déployées, prêtes à égorger. La menace gronde à chaque page, se révèle sous les mots du professeur Frawley ; les arbres sont cette curiosité qu’ils observent, analysent, dépiautent. Sans succès de révélation.
L’écologie est présente à travers les propos des personnages, via ces planches qui donnent à voir un paysage décharné, abandonné de ses animaux qui s’égarent à la ville. Désordre de l’ordre. Le propos ne se veut pas moraliste. A regarder les planches, à lire les dialogues, c’est l’impuissance des personnages qui est montrée. Incapacité à modifier ce qui est déjà enclenché. Un constat. Une horreur de la réalité sous jacente.
De l’esthétique, elle est sublimée par le choix des couleurs, ces tons pastels. Parfois agressifs, parfois trop doux, trop singuliers au vu des événements décrits. Une volonté intéressante. Des planches sur format entier, des planches scindées en deux. Les formats de case s’alternent. Graphiquement, l’oeil est ravi, séduit.
I think I was particularly in the mood to be moved by this story. Some say it lacked depth but I think it represents what it might be like to experience this kind of event from the eyes of someone who's militant about the environment. Plus I love the concept of trees communicating with each other and the questioning of man's dominion over the earth. I'm just about to wrap up a chunky tome about the origins of the Earth (Alpha...directions) and this makes for an interesting sequel in fiction form. This was an easier read than Zep's Un bruit étrange et beau, more likeable of the bat, more satisfying in a "quick burn" kind of way. I'm curious what I'll think about them both upon reflection
J’ai découvert cette BD complètement par hasard, puisqu’à l’origine, je cherchais une lecture pour quelqu’un avec des gouts difficiles. Mais je dois dire que ça m’a permis de faire une belle découverte ! Je me suis plongée corps et âme dans ce récit intriguant, contemporain mais qui m’a dès le début semblé empreint d’un soupçon de fantastique. Et je ne vais pas mentir, j’avais vu juste ! L’univers que nous présente cette BD reste certes très terre à terre, avec de nombreux éléments scientifiques qui offrent un cadre clair sans être trop poussé à l’histoire. Mais le coté de voir ces plantes vivantes être en action, c’est franchement original et agréable à voir !
L’histoire m’a également agréablement surprise. L’intrigue est très bien construite, avec des éléments qui sont disséminés par-ci par-là qui donnent des indices sur la suite du récit et surtout sur son explication qui parait alors complètement normale au lecteur, mais qui pourrait paraitre complètement saugrenue à n’importe quel public… Mais si l’intrigue fonctionne, c’est également grâce aux actions qui parsèment le récit. Ces dernières apportent en effet un rythme soutenu très agréable qui permet à n’importe qui de s’immerger complètement dans le récit tant il est happé par ce dernier. Ainsi, l’histoire est extrêmement bien construite avec de bons éléments qui renforcent le récit, le rendant très agréable pour le lecteur.
Les personnages sont également très bien réussis, particulièrement le héros de cette histoire. Si on ne connait pas grand-chose de lui au début du roman, c’est par le contact avec ses collègues qu’il va arriver à s’ouvrir aux autres et à se démarquer des autres personnages pour le lecteur. Néanmoins, ce personnage principal reste tout de même assez peu défini de façon claire, mais ça ne m’a pas choquée, puisque cela permet à n’importe quel lecteur de s’imaginer aux cotés voire à la place du héros et de vivre cette aventure hors du commun. En outre, c’est assez agréable de voir d’autres personnages évoluer et être presque plus intéressants et complets que le héros de cette histoire.
Enfin, la plume de l’auteur est la chose que j’ai le plus aimé je pense. D’abord, c’est par son atmosphère particulière qui donne vraiment une impression de dangers, de mystères et de magie qui rend la lecture de ce livre aussi intéressante. En effet, cette atmosphère ainsi créée reste très agréable et permet au lecteur de parfaitement s’immerger dans l’histoire, et ce dès le début, pour n’en ressortir qu’à la toute fin. Mais c’est également par les thèmes abordés que le lecteur est emporté dans cette histoire : par ces mentions ‘environnement, de pollution et d’impact humain, il donne une vraie dimension profonde à son récit, ce qui lui permet d’être parfaitement marqué dans l’esprit du lecteur, notamment par les impacts ainsi évoqués.
Zep tente de se démarquer de son étiquette de "l'auteur de Titeuf" et pour celase lance dans la bande-dessinée futuriste et écologiste. Autant dire qu'il ne choisit pas forcément les deux domaines les plus faciles pour la bande-dessinée, soit pour conquérir un public averti, soit pour y passer un message.
En effet, pour ce qui est de l'idée de la terre qui se révolte pour tuer la plus grande partie de la population et contrée les méfaits de l'humanité, depuis quelques temps j'ai l'impression de voir cette histoire partout. Et comme Zep arrive après les séries Autre-Monde de Chattam ou plus récemment U4, sans accuser Zep de plagia, on peut seulement lui reprocher d'un grand manque d'originalité.
Le message écologiste est du même niveau, se limitant à l'impact de l'homme sur la Terre.
Le dessin n'est guère séduisant, le coup de crayon se limitant au plus simple, peu de détails. Mais ce que je n'ai vraiment pas aimé, c'est cet espèce de filtre de couleur fadasse apposé sur les planches. Je n'en vois pas l'intérêt et le plus par rapport à un album en noir et blanc.
Bref, en tant qu'adulte, j'ai pris 100 fois plus de plaisir à lire un Titeuf que ce The end dont la fin tarde à venir à sa lecture. (quoilire.wordpress.com/2018/09/08/zep...)
Tandis qu'au Sud de l'Europe, dans les Pyr�n�es, les victimes d'une mort brutale et inexpliqu�e sont retrouv�es, un jeune scientifique rejoint une �quipe �tudiant le langage des arbres en Su�de. Il d�couvre les th�ories d'un �minent professeur brocard� par ses pairs pour ses id�es hors-normes. Les arbres peuvent-il communiquer entre eux, agir et r�agir, choisir une autre solution que la fuite pour se d�fendre des exc�s et erreurs humaines ? Zep nous propose ici une fiction scientifique aux accents �cologistes et au sc�nario alarmiste (ce que la couverture et le titre annoncent parfaitement bien), avec Jim Morrison et The Doors en fond musical.J'ai appr�ci� la narration, simple et directe. Le style des illustrations est proche de la bande-dessin�e "traditionnelle", mais compl�tement diff�rent de l'oeuvre la plus c�l�bre de l'auteur (Titeuf). Le traitement des couleurs est tr�s int�ressant et intelligent : bicolore sur toutes les vignettes, mais les couleurs varient en fonction de la p�riode, du lieu ou du sujet �voqu�. J'ai trouv� l'ensemble plut�t terne, mais ce n'est pas g�nant et cela correspond parfaitement au propos, cr�ant une ambiance particuli�re.
Cet album du papa de Titeuf traite d'écologie, sujet qui lui tient visiblement à coeur puisqu'il en parle de plus en plus via son personnage phare à mèche blonde.
Ce volume s'ouvre sur un couple en Espagne qui s'effondre comme des mouches, puis l'on voit des cadavres tout autour d'eux en vue du dessus.
Juste après, le cabinet d'un professeur en Suède joue "Light my Fire" des Doors. Le mec écoute leur 1er album et nous parle de "The End", musique de fin iconique qui clôture l'album. Voilà comment, avec 6 pages, Zep pose le contexte (et vous incite à -ré-écouter The Doors) : this is the end.
Puis l'histoire continue en mettant en opposition d'un vieux con, le professeur, d'un certain âge et qui reste traditionnel tout en étant novateur sur ses idées, exprimant des idées novatrices qui vont contre la doxa, et un jeune con, son jeune stagiaire au passé de militant radical écologiste.
Qui a raison ? Qui a tort ? Peu importe, on est déjà tous morts.
Très belle histoire, dans tous les sens du terme, le dessin étant particulièrement léché, même si sombre.
Nous avons reçu cette BD depuis en moment en service de presse à la librairie (fort étrangement quand on connait la librairie où je travaille). Personne n'a semblé vouloir la lire (et quand on ne connaît pas le travail de Zep à l'exception de Titeuf, je peux comprendre honnêtement) donc je l'ai pris.
Ce n'était pas une déception, mais la prémisse du livre, déjà explorée, ne parvient pas à l'aborder d'une manière vraiment nouvelle ou surprenante. Le titre annonce déjà la fin (haha) du livre et tout ce qu'on peut espérer, c'est un bon pay off à la fin, mais on n'a pas vraiment ça. Méchante multinationale, éco-terroriste, une femme à la disposition sexuelle du protagoniste, de la science véritable sur laquelle on extrapole assez bien pour donner un récit, au final, c'est une lecture ordinaire, un dessin un peu sombre (dont les couleurs dominantes paginales changeaient sans raison que je pouvais m'expliquer), mais pas mauvaise non plus.
Zep, l'auteur (entre autre) du célèbre Titeuf nous plonge ici dans un registre bien plus sérieux que celui de son petit héros à la mèche blonde, l'humour n'est pas de mise, il aborde des sujets plus sérieux tels que l'écologie, l'environnement, le rôle des groupes pharmaceutiques sur l'environnement, la science botanique.
Scénaristiquement, "The end" est classique mais traité de manière agréable, ni violence ni pillages pour ce récit "catastrophe" mais de la subtilité et une réflexion intelligente. Zep est ici au scénario et aux dessins.
Visuellement simple (rien de négatif dans ce propos), des traits fins, précis, rien à voir avec ce que je connaissais de Zep, la colorisation des planches tout en aplats de couleurs est très douce et forte à la fois par des teintes qui tranchent les unes avec les autres mais n'agresse jamais l'œil.
voila une belle BD par son propos et son graphisme. Zep, qui a largement fait ses preuves en dehors de Titeuf (avec également de l'érotique, mais plein d'autres choses), nous propose un sujet original et prenant. Seul problème, c'est bien trop court. On s'aperçoit qu'il y avait tant à dire, tant à faire sur le sujet .. et aussi des questions en suspens ... pourquoi cette fascination pour les Doors (même si on peut avoir sa petite idée mais ça méritait un développement .. ) Ce ne sont pas des regrets, le seul étant que ce soit trop court .. ce qui prouve que cette BD m'a happé et que j'ai vraiment adoré le propos jusqu'à la toute fin.
Je voulais lire cette bande-dessinée depuis un moment et au final, j'ai trouvé ça extrêmement niais... L'histoire est soit trop longue, soit trop courte : l'histoire d'amour à couper ou à approfondir mais en l'état n'apporte rien, la conclusion pleine de banalités... Le personnage principal cliché à souhait.
En revanche, même si le dessin de ce style ne me touche pas d'ordinaire, j'ai apprécié la patte graphique, notamment le choix des monochromes.
De la science-fiction? Et si c'était vrai? J'ai beaucoup aimé la réflexion de l'auteur sur l'homme vis-à-vis de la nature. Le coup de crayon est simple, sans trop de détails, mais précis et très élégant. L'utilisation des couleurs monochromes est plutôt chouette pour nous épargner le noir et blanc, mais c'est vrai que j'aurais préféré un remplissage. Globalement, c'est une belle réussite.
Dans cette bande dessinée datée de 2018, Zep délaisse son personnage fétiche de Titeuf pour une fable écologique plutôt bien écrite, joliment dessinée, et plaisante à lire. Une bonne surprise découverte par hasard à la médiathèque.
C'était ma première bande dessinée numérique ! J'ai beaucoup apprécié ce format. Le concept de cette histoire était très captivant et intéressant. Je recommanderais ce livre à tous mes potes francophones.
De la bon S-F écologique avec ATTENTION un fond scientifique qui fonctionne !!!! Ça fait tellement plaisir (je travaille en biologie je suis assez pointilleuse là dessus). Beaux dessin et un point de vue un peu nouveau, je recommande.
J’étais particulièrement captivé dans celle-ci, un brin stressé aussi, la lire la nuit aura été la meilleure idée. J’ai tout aimé, j’ai failli donné 5 simplement parce que j’en aurais pris plus. Je voudrais une suite ou un prequel ce ça.
"Et nous avon speut-être appris l'essentiel... ... Nous ne sommes pas les maîtres de la Terre. Nous en sommes les hôtes. Elle nous laisse une seconde chance."
Je suis donc conquise par ce que fait Zep hors Titeuf. Et cette histoire d'arbres tombe à pic avec mon livre audio en cours, La vie secrète des arbres. Cette BD est belle et fait réfléchir.