Et si votre pire cauchemar devenait réalité ? Quand votre vie bascule, vous avez le choix : sombrer dans le chagrin ou tout faire pour vous relever. Frédéric Caussois a choisi. Pour lui, aucun compromis, il doit savoir, connaître la vérité.
Une petite famille sans souci, un train de vie honorable, une ambiance sereine et paisible... Jusqu'à l'impensable... la mort d'un enfant. Et là, le fragile équilibre apporté par le bonheur implose. Le chagrin déferle aussi soudainement et implacablement qu'un raz de marée, la dépression engloutit toutes les énergies et la rage désespérée de n'avoir pu protéger sa chair et son sang s'installe en unique dictateur...
Souvent les résumés en dévoilent trop alors qu'il est plaisant ici de lire une 4ème de couv' succincte mais accrocheuse! Le lecteur est rapidement mis au parfum, dès les premières pages, et l'empathie est immédiate, a fortiori si nous sommes des parents.
C'est le portrait d'un père qui s'effondre, d'un couple qui se délite sous le poids de l'horreur quand chacun s'enferme dans son accablement et ses tourments. Et la seule béquille de François est sa volonté de savoir. De déterminer un coupable. Cette quête ne lui rendra pas son fils, ne l'apaisera pas mais en être doté d'intelligence, il a besoin d'éclaircir les circonstances de ce drame, de remonter le cours des événements et de les réécrire pour essayer de se les approprier et de les comprendre.
Et il mène son enquête, en solo, comme il est seul, se sent seul, à pleurer son fils. Le roman est cours, il est addictif car nous aussi, on veut savoir! Car quand un des derniers gestes d'amour d'un père est de lire l'épisode du vase rose avec le Petit Nicolas, personnage de René Goscinny, illustré par Sempé, personnage bien connu de nos chers petits, on ne peut rester indifférent.
Mise à part une fin que je trouve un peu "idéale", j'ai apprécié suivre François dans sa descente aux enfers et son enquête. La plume de l'auteur est agréable, nerveuse et fluide. Il a su apporter de l'émotion sans tomber dans le piège du pathos du thème de la disparition d'un enfant. Il a su mêler les affres de la douleur et du deuil avec cette quête de la vérité qui représente la seule énergie vitale qui demeure, et créer la surprise avec un dénouement déroutant.
Ce thriller est un bon moment de lecture et l'heureuse occasion de découvrir un auteur que je vais suivre!
Le Vase Rose. Qu’est-ce qui peut se cacher derrière ce titre ? Je me suis posé la question et comme vous le savez, curieux que je suis, je n’ai pas pu refuser cette invitation de lecture. Un roman qui a su se soustraire à mes prédictions, un roman qui a su se lire facilement, un roman apprécié. En voici les principales raisons.
Tout d’abord, comme tout récit de ce genre, l’intrigue. Une bonne intrigue doit présenter plusieurs caractéristiques. Dans un premier temps, elle doit plaire au lecteur, l’intéresser, le rendre avide de la découvrir. Une fois l’envie créée, il faut la maintenir, susciter la faim du lecteur, le pousser à tourner page après page. Grand amateur de ce genre de romans, j’ai pu m’attarder plus sur les détails, décortiquer la plume de l’auteur, le fil de l’histoire. J’ai aimé l’élément déclencheur. Un très bon début. Intense. Ayant longuement réfléchi sur ce point, je dois même dire que je ne vois pas une meilleure manière de commencer ce livre, à ce point. J’ai directement été embarqué dans l’histoire, démarrant cette enquête sur les chapeaux de roue. Ce que j’ai aussi apprécié était l’abondance des miettes de pain sur notre chemin, des indices laissés par l’auteur. Certes, comme tout livre qui se respecte, nous pensons détenir la clé qui résoudra l’histoire et nous donnera le fin mot du récit. Certains remarqueront que la clé ne rentrera même pas dans la serrure, d’autres, plus doués ou chanceux, pourront la faire rentrer de quelques dents avant de remarquer la même chose. Malgré les pièces de puzzle dans nos mains, il est dur de deviner le tableau final. Et tout cela, en partant d’une intrigue qui peut paraître des plus simples.
Ensuite, cette focalisation, cette perspective sur le personnage principal, héros qui a vu sa vie basculer en quelques instants, impuissant. Je me suis senti proche de lui, tout en gardant cette distance de lucidité, distance créée par son état d’esprit. Je dois avouer qu’il n’est pas évident, pas simple d’écrire la psychologie d’un tel personnage, de peur d’en faire trop, de peur d’être à côté de la plaque. Néanmoins, ce personnage avait des sentiments et lorsque je ferme les yeux et que j’essaie de trouver sa principale caractéristique, c’est son état émotionnel qui me vient en premier lieu. Un personnage n’est pas simplement un être de papier qu’on crée et qu’on fait agir au gré de nos envies d’auteur. Je me suis toujours laissé à penser que ces êtres avaient une vie propre, une existence propre et décidaient de leur propre destin. J’ai aimé que l’auteur rende cet être d’encre et de papier un peu plus important, un peu plus réaliste, lui posant des traits humains. Cela permet au lecteur de se sentir plus proche de lui, de l’apprécier, de lire ce récit avec plus d’intérêt. Cela m’a plu. Ce personnage était intéressant. J’aurais aimé plus m’y attarder.
Pour terminer, j’ai aimé découvrir la plume de cet auteur. Je ne le connaissais pas. Il n’en est pas à son premier essai. J’aime bien m’intéresser à l’écriture d’une personne. Je trouve que le style est quelque chose d’unique, de personnel. C’est un des éléments rapprochant l’auteur du lecteur, les mots, la façon de s’exprimer. Comme à l’oral, je pense que nous pouvons dire qu’un certain feeling transparaît des mots. J’ai aimé la simplicité, la sobriété de cette plume. Les pages se laissaient lire, l’histoire coulait sans discontinuer, sans aucun obstacle sur le passage. Il n’y avait pas de sens caché, de sous-entendu derrière les mots, les phrases. Un style au premier degré, compréhensible par tous, permettant vraiment de se détendre, de se laisser aller dans cette enquête. Certains pourront dire qu’ils s’attendaient à quelque chose de plus prenant. Je ne répondrais que par un sourire. C’est un peu comme la route. Certains aiment foncer, rouler à fendre l’air, cette sensation de vitesse. Je n’ai rien contre. Je trouve cela plaisant. Mais quand on lève le pied et qu’on prend le temps de regarder ce qu’il y’a autour de nous, cela permet de voir les choses plus nettement.
En conclusion, vous l’aurez deviné, c’est un livre qui se laisse agréablement lire, un roman sans prise de tête pour un assez bon moment de lecture.
En refermant ce roman, mon premier réflexe est de me dire, wahou quel suspense et quelle fin ! Je découvre l'auteur, Eric Oliva, j'ai appris en lisant sa biographie qu'il était policier de métier et cela se ressent à la lecture par les précisions dans les faits mais aussi la façon dont est menée l'enquête. C'est le genre de livre qui, une fois commencé, ne vous lâche plus, même si vous devez le quitter pour vaquer à d'autres occupations, il vous hante, vous questionne, on se demande qui et pourquoi. La plume est incisive, précise, on ne badine pas avec trop de descriptions, on va à l'essentiel. Et surtout, Eric Oliva a su retranscrire à la perfection le moindre sentiment de la part de tous ses personnages, en tant que lecteur, on ne peut pas rester insensible. Le résumé est court et très intense. En quatre phrases, il nous plante le décor et nous promet des sensations fortes. Je me suis très vite attachée aux personnages, avec le drame qu'il leur arrive, c'est difficile de faire autrement, ça nous renvoie directement à ce que nous pourrions faire ou ressentir dans pareille situation. Je ne voudrais pas trop spoiler l'histoire. Elle débute très vite et très fort, on fait la connaissance de Frédéric Caussois, il est marié à Luan et ont un fils, Tao. Celui-ci doit prendre un sirop contre ses allergies, que son père est allé chercher à la pharmacie. En lui racontant son histoire du soir, Frédéric va vivre le drame de sa vie en voyant son fils mourir sous ses yeux, complètement impuissant. Je ne vous en révèle pas trop en vous disant cela, ce sont les premières pages du roman. Le reste, je vous laisse imaginer. Je me suis mise à la place de Frédéric, quoi de plus dramatique et horrible que de perdre son enfant, c'est contre nature, et encore pire dans ces conditions. Après analyse, il va se révéler que ce médicament contenait de l'arsenic. Qui a bien pu mettre ce poison dans cette bouteille ? Pourquoi ? Frédéric va donc partir en chasse de la personne qui aurait pu commettre cette horreur. On va assister à sa propre descente aux enfers, il se raccroche à sa vengeance pour survivre, et on le comprend parfaitement. Il va être aidé par la pharmacienne, Linda, une femme d'une extrême bonté qui va faire son possible pour donner des renseignements à Frédéric. On est très vite pris dans une spirale infernale, on suit les soupçons de Frédéric, il se focalise sur une personne douteuse, on le fait aussi, sa vie privée est devenue un enfer, il ne vit que pour venger son fils et qui ne le ferait pas. De plus, il se sent coupable vu que c'est lui qui a donné le médicament, je me suis mise à sa place, et ce doit vraiment être une situation affreuse à vivre. Comme je le disais plus haut, la lecture est intense et complètement addictive dès le début, tout comme le protagoniste, on veut comprendre, savoir pourquoi, moi aussi, j'ai eu soif de vengeance. L'auteur va mettre sur le chemin de Frédéric plusieurs personnages, les doutes sont sur chacun et doivent être vérifiés. Et lorsqu'arrive la fin, toutes les pièces du puzzle se mettent en place et je me suis dit, non c'est pas vrai, pas ça, pas lui. Jamais mes soupçons n'auraient imaginé telle chose, telle personne et la raison de tout cela. J'aime les romans avec des retournements de situation et des révélations qui laissent bouche bée, j'ai été servi ici avec celui-ci. C'est un gros coup de cœur pour moi, c'est bien écrit, le suspense est présent à chaque page, Eric Oliva a fait de ses personnages des gens comme vous et moi, nous les rendant encore plus réels. J'ai été époustouflée par le final, par la façon qu'a eu l'auteur de nous mener par le bout du nez. Je ressors de ma lecture entièrement conquise. Je ne peux que vous recommander cette histoire, préparez vos mouchoirs, prévoyez du temps et de la tranquillité pour ne pas être dérangés et vous verrez que vous n'en sortirez pas indemnes. Je remercie Eric Oliva pour cette lecture intense et profonde, elle fait partie de celles que je n'oublie pas.
Dire que ce thriller est addictif est un euphémisme ! Dès que je l’ai débuter, il m’a été impossible de vouloir poser ma liseuse, et pourtant parfois il n’y a pas le choix.
Que feriez-vous si votre enfant d’à peine dix ans mourrait devant vous dans des conditions étranges ? Je peux vous certifier que mon coeur de maman a eu pas mal de palpitations, et je sais que je ferais tout ce qu’il m’est possible de faire pour avoir des réponses, que ce soit par la voie légale ou un autre chemin, je finirai pas avoir le fin mot de l’histoire. Il me fut donc assez facile de pouvoir comprendre le raisonnement et le chemin parcouru par Frédéric, le papa du pauvre petit Tao (coïncidence, mon compagnon se prénomme Frédéric …).
Eric Oliva, dont je découvre la plume avec ce livre, est doué pour jouer avec les émotions, pour maintenanir ses lecteurs dans un état d’attente de la suite, pour maintenir le suspens jusqu’au bout, mais surtout de nous étonner avec une fin qu’il est juste impossible de voir venir, et je suis plus que certaine, qu’aucune personne qui lira ce livre, ne pourra deviner cette fin que donne Eric Oliva à ce thriller. Le vase rose, la première chose qui m’a donné envie de le lire, c’est la couverture, ensuite le fait qu’il soit édité aux éditions Taurnada (je n’ai jamais jamais jamais été déçue d’une parution de cet éditeur), pour finir, c’est le résumé qui m’a intrigué, on sait que ce ne sera pas de tout repos, mais on ne s’attend certainement pas à cela. Cette fois encore, impossible d’être déçue par les éditions Taurnada.
Frédéric est le papa du petit Tao, garçon d’une dizaine d’année, depuis la veille il a des démangeaisons, alors sa femme, Luan, lui demande de passer à la pharmacie prendre le traitement que lui a prescrit le médecin en revenant d’avoir été chercher leur fils à l’école. Après le repas du soir, Frédéric lira une histoire à son fils, comme tout les soirs, et c’est à ce moment-là que tout va basculer, que l’impensable va se produire. Perdre un enfant est la pire chose qui peut arriver à un parent, mais le perdre de cette manière, je n’ai même pas de mot pour le qualifier. Par la suite on va apprendre, que ce qui a malheureusement tué l’enfant, c’est le fameux médicament … que Frédéric lui a donné sur ordre du médecin. Comment ne pas se sentir coupable après cela ? Je pense que j’aurais viré complètement folle !
L’enquête qui va suivre va piétiner, Frédéric ne peut rester les bras croiser, et je pense que tout le monde peut le comprendre, il va alors prendre les choses en mains, il veut des réponses, il veut savoir pourquoi son fils est décédé. On va donc le suivre dans tout son cheminement, dans sa quête de vérité, dans ses questionnements. Cela va se dérouler sur plusieurs mois, nous assistons ce papa en détresse totale, en un rien de temps il perd tout et sa quête de réponses va le mener à se poser encore plus de questions. C’est infernal !
Comme je le dis plus haut, je n’ai jamais été déçue des éditions Taurnada, ce n’est pas cette fois que cela commencera. Je découvre un auteur et je suis subjuguée par ce livre, que ce osit l’histoire, ou encore le final qui m’a laissé sur le cul (oups désolée pour l’expression), c’est une véritable merveille.
Septembre 2016 Le résumé ne donne pas vraiment d'indications et je n'avais lu aucun avis sur la blogo afin de ne pas me spoiler! Je ne vais donc pas vous parler de l’événement qui se déroule à cette date mais disons simplement que Frédéric mène une vie agréable, marié et papa, il monte son entreprise. Quand du jour au lendemain, l'impensable se produit... à partir de là, le lecteur va accompagner Frédéric au court de son "enquête" et essayer de lever le voile sur ce mystère.
"Il ne pouvait cesser d'y penser. Chaque minute de chaque journée qui passait le ramenait aux mêmes visions. Celles-ci le hantaient sans discontinuer."
Les personnages D'abord étonnée par le format assez court (177p. en numérique) j'avais un peu peur que les événements s’enchaînent trop vite.. mais pas du tout! Ce qui rend le roman intéressant? La présence de différents points de vue : on rencontre par exemple Linda, la pharmacienne, le maréchal Tedeski mais également Cindy, caissière. Chaque personnage est bien travaillé et apporte quelque chose à l'histoire, ils aident, qu'ils en soient conscients ou non, Frédéric à avancer dans sa quête de vérité. Bon, par contre j'ai eu un peu de mal avec le protagoniste, au début ça allait.. mais ensuite il était un peu trop en mode Arsène Lupin pour moi, pas vraiment réaliste. Les goûts et les couleurs!
L'enquête J'ai trouvé les faits cohérents, c'est une bonne histoire. L'auteur ne s'éparpille pas et arrive malgré un format court à nous donner des réponses, chaque point est traité correctement. J'ai été agréablement surprise par l'épilogue, je ne m'attendais pas à ça et c'est finalement ce qui fait que j'ai passé un bon moment de lecture. Si vous êtes fans du genre (thriller) ; c'est peut-être un peu léger.. mais c'est parfait entre deux grosses lectures (ou pour les débutants).
Voici un roman qui me sort de ma zone de confort, plus habitué à lire de la fantaisie et de la littérature jeunesse me voilà en train de lire ce thriller qui n'a pas fait long feu, (moins de 24 h). En effet une fois celui-ci commencer il m'est devenu difficile de le lâcher trop absorbé dans ma lecture auprès de Frédérique pauvre père de famille qui voit son fils de neuf ans mourir sous ses yeux empoisonnés sans que celui-ci ne puisse rien faire. Cet épisode tragique va le détruire, et celui-ci va s'enfoncer dans une profonde dépression. Dans sa vie plus rien ne va : sa vie de couple, son travail. Plus rien ne compte pour Frédéric que cette nuit ou dans ses bras il a perdu son enfant et la farouche détermination de savoir qui est le responsable de ce malheur. l'enquête de la gendarmerie n'avance pas, Frédéric s'enfonce un peu plus chaque jour dans son désespoir en ressassent des idées noires jusqu'au jour ou grâce à Linda pharmacienne lui ayant vendu le produit ayant couté la vie à son garçon une nouvelle piste pour découvrir la vérité va lui être révélé. Il va alors creuser celle-ci étant prêt à tout pour découvrir la vérité. Quant à la fin, celle-ci est surprenante, en réalité je l'ai relue 3 fois pour être sûr de bien l'avoir comprise. Si surprenante en fait que je ne suis pas sur de l'apprécier celle-ci me laissant un brin perplexe mais je suis sur quel ravira certain lecteur. Vous l'aurez donc compris dans l'ensemble j'ai beaucoup apprécié cette lecture qui ma sortit de ma zone de confort habituel et je ne doute pas de retenter l'expérience avec un autre roman très bientôt
Perdre son fils unique de 9 ans est déjà en soit horrible mais le perdre parce qu’on lui a administré son traitement médical en toute bonne foi et que l’on se retrouve a assisté impuissant à l’agonie provoquée par un empoisonnement au cyanure c’est inimaginable, impensable et pourtant c’est ce qui arrive à Frédéric Caussois. C’est tout son monde qui est anéanti, ses repères disparaissent et il n’a plus qu’une idée fixe qui tourne en rond dans sa tête. Ce besoin incessant de trouver le coupable va être la motivation lui permettant de se lever le matin. Sur la forme, l’écriture est fluide et je n’ai eu aucun mal à me laisser prendre par le récit, Eric Oliva sait particulièrement bien nous guider au travers des différents personnages que nous rencontrons. J’ai souri avec les descriptions réalistes des caractères de Mme Pigent ou encore du vieil agriculteur taiseux Bonnefoi. Il y a de nombreux personnages qui font tous partie de l’intrigue et toutes ces pistes ainsi tracées se croisent pour finir par nous donner des éléments de compréhension. On est à fond derrière le personnage principal et très vite on résonne comme lui, on ressent comme lui. Je me suis laissé prendre par ses errements, ses erreurs et sa culpabilité. L’auteur nous dresse le portrait d’un homme brisé qui a une sacrée ressource et c’est juste bon de le suivre dans sa quête. Pour moi le plus, le bonus la cerise sur ce beau gâteau c’est la chute imprévisible, le retournement final qui en fait une œuvre à part à découvrir sans attendre. Bonne lecture.
Le livre commence tranquillement, nous faisons connaissance avec la famille Caussois, Frédéric et Luan, heureux parents de Tao, 9 ans. On se laisse glisser sur le bonheur familial qui transpire dans ce début de récit. Une bulle de bonheur qui monte lentement dans le ciel....et qui fini par nous exploser à la figure au moment où on s'y attend le moins. On est grugé dès le départ, en fait. Lorsqu'on commence la lecture, on sait que ce n'est pas un roman feel good ou une romance, on s'attend à un drame. Et Eric noie le lecteur, lui fait oublier ce paramètre jusqu'au moment où le drame arrive.
Et à partir de là, tout s'enclenche. La descente aux enfers, comment se reconstruire, survivre, gérer. Chacun des protagonistes a sa recette, elles sont toutes différentes et vont avoir des conséquences plus ou moins catastrophiques. Un retour à la vie normale sera-t-elle possible un jour ?
Je ne vous dévoilerais pas quel est ce drame, moi même ne l'ayant pas su au commencement, je trouve que cela donne une inflexion poignante supplémentaire non négligeable.
C'est bien écrit, bien emmené, le rythme est là au moment opportun, alternant avec des périodes un peu plus calmes.
J'ai été bluffée par la fin, ou plutôt par les fins. Je n'avais rien vu venir et je ne m'attendais pas à ça. Tenue en haleine jusqu'à la dernière phrase, et j'ai lâché un "oh la vache" lorsque la pression est retombée et que j'ai refermé le livre. Bravo !
Je remercie Joël Maîssa et les Editions Taurnada de m'avoir permis de découvrir cet auteur et ce roman.
Je tiens tout d’abord à remercier Joël des Éditions « Taurnada » pour m’avoir fait découvrir ce livre et pour leur confiance. Découvrez l'histoire de Frédéric Caussois, ce père qui va se battre pour découvrir la vérité sur ce qui a tué son fils. Une histoire bouleversante qui ne vous laissera pas indifférent. Je n’avais jamais lu de roman d’Eric Oliva, mais je ne regrette absolument pas de lui avoir laissé sa chance. En effet, ce n’est pas mon genre de lecture habituelle, mais parfois, qu’est-ce que ça fait du bien de sortir de sa zone de confort. On se laisse happer et entraîner dans les méandres de cette histoire pleine de suspense que vous ne pouvez pas lâcher tant que vous n’êtes pas arrivé au point final. L’auteur prend un malin plaisir à brouiller les pistes pour finalement nous emmener au dénouement de l’intrigue finale qui nous laisse complètement scotché. Cependant, je ne vous en dirais pas plus, car le but n’est pas de vous dévoiler l’intrigue, mais que vous ayez envie de découvrir et, comme moi, de dévorer ce roman en à peine 2 jours. J’ai beaucoup aimé le style de l’auteur que j’ai trouvé fluide, addictif, prenant. Un très bon roman que l’on prend plaisir à découvrir, plein de suspense et que l’on vit à fond jusqu’au mot fin. Je vous le recommande vivement. N’hésitez pas ! À Lire ! #Virginie
Frédéric Caussois perd tout ce qu'il avait du jour au lendemain avec la mort de son fils aussi brutale qu'inatendue.
Cet homme normal qui avait une petite vie bien rangée avec son entreprise ,sa femme et son fils se retrouve en pleine dépression à chercher des réponses à ses questions.
Il mènera donc sa propre enquête sur le drame quitte à y laisser sa peau et tout ce qu'il possède. Sur son chemin il trouvera des personnes plus ou moins bienveillante et surtout il découvrira la nature humaine si complexe avec ses qualités et défauts insoupçonnable.
Ce livre est le récit d'une quête d'un père pour la vérité et aussi il nous pose la question du devenir d'un couple et d'une famille face au drame? Peut_on surmonter la mort d'un enfant et aller de l'avant ?
Seul petit bémol je regrette la couverture et le titre qui pour moi fait penser aux voyages dans le temps et ne permet pas de définir le contenu qui mérite d'être plus connu et reconnu .
En bref, une histoire prenante qui saura vous toucher . Forte par son réalisme et l'authenticité de ses personnages si humains avec une fin surprenante qui est comme le reste du roman : juste? A lire pour le côté psychologique, les personnages, le côté touchant et la facilité de s'identifier aux personnages.
Frédéric Caussois a une vie parfaite : Il dirige sa propre boite, il est marié et est papa d’un petit garçon, Tao. Tous semblent heureux, jusqu’à que Tao tombe malade. Frédéric, comme tout père normal lui prend des médicaments à la pharmacie, lui donne normalement mais voilà... Tao meurt quelque temps plus tard, sous ses yeux. Il a été empoisonné à l’arsenic. Que s’est-il passé ? Pourquoi a-t-il était empoissé avec un simple sirop ? Que faisait de l’arsenic dedans?
Il faut dire que dès le début, nous sommes pris dans l’action. Qu’il y a-t-il de pire que de perdre un enfant ? Surtout devant ses yeux et êtres impuissants face à ce qu’il se passe ? Je pense qu’on aurait des remords, des regrets de n’avoir rien pu faire car le rôle d’un ...
J’ai eu la chance de recevoir le nouveau livre d’Éric Oliva, Le Vase Rose, de la part des éditions Taurnada, que je remercie, d’ailleurs. Il se trouve que j’avais déjà lu Chroniques d’une vie de flic de cet auteur. Je l’avais beaucoup aimé, et donc, j’étais plus que ravie de découvrir celui-ci.
On découvre une petite famille composée des deux parents et de leur fils. Une famille heureuse et unie, jusqu’au jour où le cauchemar commence. C’est à ce moment-là que tout dégringole et que l’enquête commence. Une enquête particulière, où la police passe au deuxième plan, et un individu « lambda » se retrouve au cœur de l’action, souhaitant faire justice lui-même.
Dès les premières pages, on découvre la fameuse petite famille. On imagine bien que quelque chose va se produire, la quatrième de couverture nous a mis la puce à l’oreille, et on se demande où l’horreur va frapper. Elle frappe d’ailleurs vite et de manière très efficace, j’en suis restée comme deux ronds de flan. Puis l’enquête commence, et la tension est à son comble. On s’imagine dans la peau de la personne qui cherche la vérité, on se demande si on aurait autant de cran qu’elle, si on n’aurait pas abandonné et laissé le chagrin gagner. Mais la recherche de la vérité est la plus forte, et pourquoi pas la vengeance. On se demande d��ailleurs à quel moment tout va se savoir, et comment cette fameuse personne va réagir.
J’ai adoré le fait qu’on alterne entre l’enquête et la façon dont la personne pense et réagit. Forcément, le lecteur est amené à réfléchir également. Auriez-vous réagi de la même manière dans une situation aussi terrible ?
Un thriller efficace mené d’une plume très adroite et possédant une fin surprenante. Le personnage de Frédéric est très touchant. On ressent bien toute la détresse et le désarroi qui le ronge suite à la perte de son fils, son envie de se venger et en même temps, de tout envoyer en l’air. Je recommande !