Le 29 octobre 1628, le Batavia quitte le port d'Amsterdam. 341 passagers ont embarqué, dont 38 femmes et enfants. Parmi eux, Jeronimus Cornelisz, un apothicaire de Haarlem fuyant ses responsabilités familiales. Ils partent pour de longs mois de mer, destination Java. Mais, en juillet 1629, le navire chavire et s'échoue sur une île au large de l'Australie. C'est Jeronimus, homme faible, peureux, falot, qui se révélera un être des plus sanguinaires, qui prend le commandement des naufragés. Profitant de son pouvoir, il poursuit de ses assiduités libidineuses la belle Lucrétia et oblige les femmes à se prostituer. La révolte gronde, alors aidé d'une poignée d'hommes, il entreprend le massacre de tous ceux qui lui tiennent tête. On comptera plus d'une centaine de victimes : hommes, femmes et même nourrissons !
Oktober 1628: Die Batavia, ein Schiff der VOC (Niederländische Ostindien-Kompanie), verlässt den Hafen von Amsterdam in Richtung Java, sie wird dort allerdings nie ankommen. An Bord befindet sich ein gewisser Jeronimus Cornelisz, Apotheker, der nach einer Reihe persönlicher Rückschläge entschlossen ist, sich einschiffen zu lassen. Er spielt eine zentrale Rolle in einer der größten Meutereien auf See, die ein schreckliches Ende vor der Westküste Australiens nimmt.
Die vorliegende Gesamtausgabe umfasst drei Bände, die zwischen 2008 und 2010 erschienen sind. Christophe Dabitch erzählt darin nach umfangreichen historischen Recherchen die wahre Geschichte der Batavia, ihrer wertvollen Ladung und ihrer Besatzung. Erzählt wird von einem Mann, der sich erst zum Retter und dann zum Anführer blutiger Massaker aufschwingt, als wäre er von einem seltsamen Wahnsinn befallen. Christophe Dabitch bietet eine präzise, detaillierte Erzählung, in der er den psychischen Zustand von Jeronimus und die Umstände, die ihn zu diesem Absturz geführt haben, hinterfragt. Außerdem bekommt man einen Blick auf die damalige neu entstehende kapitalistische Profitgier, die bis heute ungehalten herrscht.
Es lohnt sich allemal, einen Blick auf diese Gesamtausgabe zu werfen, die durch ihre historische Genauigkeit, ihre psychologische Herangehensweise und ihre beeindruckende grafische Gestaltung besticht.
Quelle histoire horrible, et quelle coincidence que j'ai lu une autre histoire semblable dernièrement, Les esclaves oubliés de Tromelin. J'ai aimé ce livre un peu moins par contre; l'art était bien, mais l'histoire était un peu confus vers la fin, j'ai trouvé. Et je n'ai toujours pas compris pourquoi Jeronimus est devenu tellement maléfique.