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Est-ce ainsi que les hommes jugent ?

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Une journée particulière. Gustavo, père de famille, directeur financier, doit effectuer une présentation importante devant l’état-major de sa multinationale. Des mois de préparation, un tournant pour sa carrière.  Au lieu de l’heure de gloire espérée, la police faire irruption à son domicile, à l’aube. Perquisition, accusation d’homicide volontaire, indices concordants, Gustavo va être placé en garde à vue et traité sans ménagement. Heures sombres, qui vont déstabiliser un cadre supérieur sans histoires et le conduire à redouter le pire pour son avenir.  Son épouse Sophie va mobiliser son réseau et son énergie pour démontrer l’innocence de son mari et préserver leurs deux garçons des conséquences dévastatrices de cette mise en cause.  Mais comment rétablir la balance de la justice dans un univers gouverné par l’émotion et la recherche immédiate d’un coupable  ?  Avec un style direct et tendu, Mathieu Menegaux nous livre un roman haletant, une plongée en apnée dans le monde de l’injustice.

211 pages, Kindle Edition

Published May 2, 2018

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Mathieu Menegaux

10 books17 followers

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7 (4%)
Displaying 1 - 24 of 24 reviews
Profile Image for littleprettybooks.
933 reviews317 followers
September 29, 2018
16/20

C’est toujours fort de lire Mathieu Menegaux, parce qu’il nous bouscule, nous fait nous questionner sur la société qui nous entoure et sur le fonctionnement de la justice. Une nouvelle histoire encore glaçante et qui se lit comme un thriller.

Ma chronique : https://myprettybooks.wordpress.com/2...
Profile Image for Aude Bouquine Lagandre.
725 reviews223 followers
December 2, 2018
Samedi 19 janvier 2013, un inconnu tente d’enlever Claire sur un parking de supermarché. Orpheline de mère, son père, Bertrand est tué sur le coup en s’interposant.

Mardi 22 mars 2016, Gustavo, marié et père de deux enfants est tiré de son lit par la police. Tentative d’enlèvement et homicide volontaire sont les charges retenues contre lui. Suit une lente descente aux enfers pour Gustavo et sa famille. La violence de la garde à vue, la presse, les réseaux sociaux, c’est tout en processus que décortique Mathieu Menegaux dans ce livre.

Le premier mot qui me vient à l’esprit à la lecture de ce roman traitant de justice, c’est « injustice ». Injustice pour Claire d’abord qui se retrouve orpheline. « Rien qu’une petite fille qui se dira toute sa vie que son père est mort par sa faute. Pas pour elle. Non, par sa faute, parce qu’elle n’a pas su échapper toute seule à la poigne de l’homme à la veste en jeans.. » Dans cette unique phrase, Mathieu Meneaux pose les jalons de la démonstration qui va suivre : la culpabilité qui va faire écho à un besoin primaire et « humain » de retrouver UN coupable.

Injustice pour Gustavo ensuite, mais pas uniquement. Trois années sont passées avant qu’une équipe de flics zélés viennent l’arrêter. Quels sont les faits : une voiture identique à celle que possédait le chauffard. Autre chose ? Non, pas vraiment, si ce n’est la réparation de celle-ci suite à un banal accrochage. Commission rogatoire, fouille du domicile, début de la descente aux enfers : les insultes, les humiliations, une vie entière jetée en pâture aux loups que je vous laisse découvrir.

Troisième roman de Mathieu Menegaux qui se pose véritablement en témoin de la nature humaine et de la société dans laquelle il vit. Passion pour le thème de la justice.

Et pourtant, je trouve ce roman bien différent, car il propose une lecture complète des émotions et questionnements de tous les personnages par le prisme du lecteur. Vous êtes tour à tour Claire, Gustavo, Sophie, la lieutenant Broussy, Defils, il vous met dans leurs peaux, au sens littéral du terme.

Son écriture a la faculté d’apporter une progression significative dans les réflexions des personnages, donc dans l’esprit du lecteur. De le forcer à analyser les faits, les preuves matérielles, mais aussi les émotions qui faussent bien souvent son jugement.

Pour moi, les intentions de l’auteur étaient claires dès le début : je vais vous montrer comment on fait d’un innocent un coupable, comment le rouleau compresseur judiciaire va se mettre en marche, comment la justice médiatique va rajouter son grain de sel et quels effets cela aura sur les personnages centraux de mon roman. La démarche est factuelle, mais aussi psychologique : le rouleau compresseur judiciaire engendre une déferlante mentale, jusqu’à s’envisager coupable d’un crime qu’on n’a en réalité pas commis. C’est fort, c’est puissant d’arriver à douter de soi-même, encore plus de le démontrer.

Je voudrais surtout revenir sur le titre « Est-ce AINSI que les hommes jugent ? » Il s’agit bien d’une question ouverte, posée à chaque lecteur qui impose une réponse précise, l’obligeant à se regarder dans une glace. Comment est-ce que je juge Moi ? En fonction de quoi ? Sur quelles bases ? Quelle place a mon vécu dans ce jugement ? Dans quel camp suis-je : dans celui qui applique la maxime « il n’y a pas de fumée sans feu ? » Ou celui de la présomption d’innocence avant tout ?

Les hommes jugent de votre façon de vivre, de votre vie sexuelle, de l’importance que vous accordez à votre boulot, de l’équilibre famille/travail, de la consultation de sites pour adultes sur vos smartphones, de la façon dont vous élevez vos gosses, de ce que vous mettez comme vêtements, de vos loisirs, si vous êtes croyants ou pas. Les hommes jugent de tout, et en une seconde, l’opinion est faite et l’avis tranché. La présomption d’innocence n’existe plus dans notre monde. Aussitôt arrêté, aussi balancé aux infos, balancé sur les réseaux sociaux, balancé de sa vie. Pire encore, comme c’est le cas ici, quand une arrestation est le résultat d’une promesse donnée.

Tout l’intérêt du livre réside dans cette promptitude à juger, mais aussi à mettre en abîme le ridicule de certaines situations pourtant bien réelles : réclamer un emploi du temps précis sur une seule journée vécue 3 ans plus tôt, se justifier d’actes banals effectués dans la vie courante, reconnaître avec certitude le visage de son agresseur 3 ans plus tard… Ça ferait presque sourire si ce n’était dramatique et le reflet d’une réalité trop souvent vécut.

Ne vous méprenez pas ! Mathieu Menegaux ne prend pas parti pour le coupable contre la victime comme cela lui avait été reproché dans » Je me suis tue ». Il livre des faits, un cheminement mental et vous en faites bien ce que vous voulez. Vous pouvez décider du camp dans lequel vous jouez. Ce qu’il vous enjoint à faire c’est à sortir les émotions du débat et à analyser les faits.

Je termine en évoquant la cabale judiciaire médiatique. Non content de faire dans le sensationnalisme, les chaînes de télé qui s’adonnent à ce petit jeu nous rajoute le doux poème de l’info en boucle. Et histoire que notre cerveau entende bien le message, elles font défiler en bas de votre écran les principaux titres que vous avez ratés quand elles sont passées au sujet suivant. Concrètement, sur le cerveau, ce type d’action à quel effet ? Celui de marteler, constamment, une information jusqu’à ce qu’elle finisse par rentrer suffisamment dans le crâne pour qu’on la croie vraie. Avec un peu de chance, on vous rajoute la bonne tête d’un gars au saut du lit, bien déchiré parce qu’il s’est couché tard la veille ou a un eu picolé et vous l’avez, votre coupable tout désigné.

En toute chose, il faut raison garder. C’est un peu ce que je retiendrai de cette démonstration. Et vous ?

345 reviews11 followers
April 26, 2022
Ne vous fiez pas au titre de ce roman, si comme moi vous le trouvez peu accrocheur. Faites plutôt confiance au talent et au style percutant de Mathieu Menegaux pour vous faire bondir en lisant le cauchemar que va vivre Gustavo Santini, père de famille sans histoires, placé en garde à vue. Par un concours de circonstances fâcheuses et accablantes, il est présumé coupable de tentative d'enlèvement d'une adolescente, Claire et de l'homicide volontaire de Bertrand, le père de cette jeune fille que la vie n'a décidément pas gâtée, elle qui a déjà perdu sa mère,  emportée par un cancer.
Sur fond d'injustice de la justice, ce roman raconte un double drame, un cauchemar d'un réalisme effroyable.
Une chose est sûre, aux deux tiers de ce roman, on n'a qu'une envie : conserver ses facturettes de carte bancaire et les classer dans des boîtes à chaussures ! Et encore, cela ne suffira pas... Le roman montre aussi, dans un style efficace, comment les réseaux sociaux peuvent avec une escalade vertigineuse livrer un homme à la vindicte populaire.
C'est pour moi un deuxième roman coup de cœur de Mathieu Menegaux, après Un Fils parfait... je vais donc poursuivre sur ma lancée !
21 reviews
October 12, 2022
Une gifle, ce livre m’a tenu en apnée durant toute la lecture.
Quand la machine judiciaire s’emballe remettant en cause la présomption d’innocence, bah les carottes semblent cuites.
On termine ce bouquin sonné, une belle réussite.
Profile Image for Nathalie Vanhauwaert.
1,092 reviews45 followers
May 30, 2018
J'ai découvert le premier roman de Mathieu Menegaux le 1er avril de cette année sur les conseils de ma libraire que je remercie encore vivement. Sous le charme de cette plume, il me semblait donc évident de découvrir ce tout dernier roman..

Une claque ! Comme à chaque fois Mathieu Menegaux a le don de retourner les situations, de faire en sorte que tout bascule dans une vie pourtant bien rangée.

Bertrand et sa fille Claire vont comme chaque semaine faire les courses avant d'aller fleurir la tombe de Nathalie, l'épouse, la mère partie trop tôt.

Pressé par le temps, Bertrand laisse sa fille sans surveillance, une seconde seulement, le temps de finir de payer. Sur le parking du centre commercial Claire a disparu, un homme essaye de l'enlever. Bertrand entendant le cri de sa fille, accourt, Claire s'échappe mais Bertrand continue à poursuivre la voiture de l'inconnu, une Mégane blanche qui braque et lui fonce dessus. Bertrand meurt devant les yeux de sa fille.

Trois ans plus tard, le 22 mars 2016, Gustavo Santini, argentin d'origine est réveillé en sursaut. C'est une journée très importante pour lui - il est directeur financier dans une société pharmaceutique - c'est aujourd'hui qu'il présentera le projet sur lequel il travaille ardemment depuis des mois, un projet d'acquisition important qui devrait même être le plus beau jour de sa carrière.

Oui mais, on frappe à sa porte. Des flics par dizaine débarquent chez lui avec un mandat de perquisition. Tout bascule, ils vont mettre la maison sans dessus-dessous sans grande communication, un vrai champ de bataille. Sa femme et les enfants sont questionnés. Ils sont heureux de trouver une Mégane blanche, une vieille veste en jeans.. Gustavo est emmené en garde à vue au DRPJ pour tentative d'enlèvement de mineur et homicide volontaire.

Gustavo est perdu, ok il a une Mégane blanche et une veste en jeans ... et alors, comment se souvenir ce qu'il faisait trois ans plus tôt !

Un roman qui nous parle une fois encore de la "justice", point commun avec les précédents romans.
Il nous parle plus exactement de la manière dont la justice fonctionne ou dysfonctionne...

Pas de gants, pas d'écoute et d'empathie, juste du traumatisme et de l'humiliation au rendez-vous. Un manque complet d'humanité.

Sans vouloir en dire trop, l'auteur s'interroge également sur le rôle des médias et réseaux sociaux qui peuvent manipuler l'opinion publique, l'orienter, créer des croyances.

Ce que j'aime chez Mathieu Menegaux c'est que le coeur de ces romans pose toujours questionnement sur des faits de société; le fonctionnement de la justice, la nature humaine. La psychologie des personnages est superbement bien rendue. Nous sommes à la lecture dans la tête des protagonistes, ressentant tout à tout inquiétude, espoir, doute et empathie.

La tension monte progressivement, l'écriture est directe, claire, limpide et addictive. Lecture faite en apnée, impossible de poser le livre sans l'avoir terminé. Une belle analyse de notre société.

Gros coup de coeur pour moi.

Si vous ne connaissez pas cette plume, n'attendez plus, vous ne serez pas déçu.



Les jolies phrases

Ce n'est plus une intrusion. C'est un viol. Toute sa vie est là, étalée devant lui, par terre, dans un capharnaüm indescriptible...

Si tout point vers lui, à la fin, c'est que c'est lui.

La télévision et les réseaux sociaux vont réussir là où ils ont échoué ; faire condamner un innocent.

Son avenir n'est plus qu'une suite d'orages jusqu'à ce que le ciel finisse par lui tomber violemment sur la tête.

Il s'y était engagé, contre toutes les consignes, contre les usages, contre les années de son expérience accumulée, contre toute forme de bon sens. Comme si un chirurgien promettait avant l'opération d'une tumeur au cerveau qu'il allait sauver la vie de son patient ! Jamais. On promet qu'on va faire de son mieux, donner le meilleur de soi-même, mobiliser l'équipe idéale, attribuer des moyens, remuer ciel et terre, mais s'engager ainsi sur un résultat devant une victime traumatisée ?

D'expérience, il préférera toujours être trop suspicieux que bienveillant ou coulant. Relâcher un coupable est bien pire pour lui que garder un peu trop longtemps un innocent, qui s'en remettra avec le temps et des excuses.

"Tout le monde ment", c'est son quotidien de flic. Tout le monde ment, sur tout, tout le temps. Coupables, innocents, tous ont quelque chose à dissimuler, une vérité à travestir pour les convenances, pour la famille, pour la société. C'est aussi ce qui rend son métier fascinant. L'imagination humaine est sans limites et ces moments sont ceux qu'il affectionne le plus. Démêler le faux du vrai, mettre en lumière les contradictions, faire surgir la vérité touche par touche, par la force du raisonnement, la puissance des faits et quelques ficelles de praticien chevronné.

Ça doit ressembler à ça la guerre. Un escadron qui débarque chez vous, qui occupe les lieux et installe dans votre maison un poste de commandement, qui vous dépossède et vous asservit en moins de temps qu'il faut pour le dire.

A-t-il dû avouer, lui aussi, des crimes qu'il n'aurait pas commis pour protéger sa famille et son existence ?

...les héros ne sont plus ceux qui agissent, mais bien ceux qui peuvent revendiquer le statut de victime, victime de l'injustice, victime du système, victime des circonstances.

https://nathavh49.blogspot.com/2018/0...
Profile Image for Valérie Sangpages.
318 reviews29 followers
November 25, 2018
Une petite famille bien sous tous rapport. Un père, un mari, un homme directeur financier dans une grande entreprise à l'apogée de sa carrière, vivant pour son travail voit sa vie basculer en l'espace de quelques minutes.
Imagine le tableau, t'es au lit, c'est 6h du mat. Ta seule préoccupation, c'est ta réunion devant les big boss que tu attends depuis perpète et qui te conduira à une promotion. Toi, ta femme et tes enfants dormez comme des loires quand quelqu'un tambourine à la porte. Tu ouvres et tu te trouves nez à nez avec une armada de flics qui sont là pour t'arrêter.
Ils se mettent à fouiller ta maison et t'accusant d'homicide volontaire. Tu n'y comprends rien, Ils te parlent de ta voiture et toi, tout ce que tu vois, c'est ta vie et celle de ta famille qui part en cacahuètes !
Une alternance de chapitres entre Gustavo, l'homme, le mari arrêté et Sophie, la femme, l'épouse prête à tout pour le sauver.
Chaque pensée est mise noir sur blanc. Chaque étape, pas à pas, de l'intérieur comme de l'extérieur. J'ai eu cette sensation, tout au long, d'un réalisme percutant. J'ai eu l'impression de vivre ces événements avec eux et c'était pas très chouette comme expérience, tu t'en doutes. Mathieu Menegaux a cette capacité de te faire entrer dans la peau des personnages comme peu sont capables. Le résultat est forcément saisissant !
Au travers de ce récit, Mathieu met le doigt là où ça fait mal. Le jugement gratuit. Cette propension d'avoir besoin de trouver un coupable coûte que coûte, pour se rassurer, même si ce n'est pas le bon. Cette terrible habitude qui devient de plus en plus commune de juger à l'emporte-pièce sans connaître, surtout lorsqu'on est caché derrière un écran.
La police, ce n'est déjà pas très folichon mais lorsque que les médias s'en mêlent, prennent position, pas besoin de te dire...C'est la débâcle.
Les réseaux sociaux crépitent et c'est la mort sociale de toute une famille.
Des réseaux sociaux décrits avec grande justesse. Des réseaux qui seront, à mon avis, notre perte. Des réseaux sociaux qui font penser à ces places publiques du Moyen-âge, où toute la populace se réunissait autour d'un gibet en tuttant des "pendez-le" à tout va, sans même savoir de quoi cette personne était accusée, sans même savoir s'il était vraiment coupable.
Au travers de Gustavo, cet homme bien sous tous rapport, cet homme avec sa jolie famille, son super job et sa chouette maison, Mathieu nous montre, nous prouve que quand la populace s'acharne à vouloir un coupable, la justice n'a plus lieu. Que l'on peut être accusé sans être jugé ou pire encore: que le jugement peut tout simplement suivre la volonté d'une populace… Je te laisse méditer là-dessus ...
Un livre percutant sur un vrai phénomène de société qui donne bien à réfléchir !
A lire absolument !
Profile Image for Ingrid Fasquelle.
917 reviews34 followers
March 6, 2020
Mathieu Menegaux, dont j’ai lu et aimé les précédents romans pour leur écriture tendue, signe avec Est-ce ainsi que les hommes jugent ? un roman engagé, rythmé et incroyablement percutant dans lequel il n’hésite pas à faire le procès des dérives de la vindicte populaire.
« La télévision et les réseaux sociaux vont réussir là où ils ont échoué ; faire condamner un innocent. »
Habilement mené, aussi troublant que captivant, ce roman glaçant à la mécanique implacable vous happe dès les premières lignes et se lit d’une traite. Mathieu Menegaux y sonde un nouvelle fois les méandres de la justice, dénonce ses dysfonctionnements et montre comment un individu lambda peut, en un instant, se retrouver aspiré dans une spirale infernale qui va pulvériser sa vie et inexorablement détruire sa réputation… Le lecteur assiste, complètement impuissant, à un lynchage de masse, gratuit et infondé, qui fait vraiment froid dans le dos ! C’est terrifiant !
« Son avenir n'est plus qu'une suite d'orages jusqu'à ce que le ciel finisse par lui tomber violemment sur la tête. »
Un roman saisissant sur l’immense pouvoir des réseaux sociaux, qui sonne comme une mise en garde. À lire de toute urgence pour comprendre à quel point il est impératif de préserver sa vie privée et son anonymat !
Profile Image for Debby.
73 reviews2 followers
June 17, 2018
Excellent livre, une vraie claque.
L'incipit tient toutes ses promesses !

Je ne regrette absolument pas de ne pas avoir attendu sa sortie en livre poche. C'est une œuvre qui pousse à la réflexion tout en dépeignant avec justesse une situation qui pourrait arriver à monsieur ou madame tout le monde. On nous montre un nouveau point de vue, un prisme sous lequel nous considérons nos certitudes différemment.

À lire
59 reviews
May 31, 2024
recommandé par anouck
en vrai j'ai beaucoup aimé l'histoire, c'est juste l'écriture qui parfois laisse à désirer
le personnage de sophie est un peu too much, et idem pour les flics
mais super intéressant de voir le système judiciaire de l'intérieur, qui finalement fait tout correctement, mais peu quand meme détruire une vie, et le tribunal populaire qui peut avoir des conséquences dramatiques pour un innocent
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36 reviews
May 27, 2018
Excellente lecture qui m’a fait énormément réfléchir! Je recommande ce livre à tout le monde!!
Profile Image for Laëtitia.
169 reviews4 followers
June 20, 2020
Un récit très bien mené et réaliste, qui révèle les failles de notre société contemporaine et de son besoin d'immédiateté. Je recommande totalement la lecture de ce livre !
Profile Image for Pascale.
27 reviews1 follower
April 17, 2021
Thème qui méritait d’être exploré mais je n’ai pas du tout apprécié le style, ce flic décrit de manière si caricaturale... frustrant.
Profile Image for misha.
138 reviews
August 17, 2024
Un très beau livre contemporain, lecture rapide et fluide. Le début est très kafkaïen et les thèmes abordés sont nouveaux et mérités d’être abordés : la dangerosité des réseaux sociaux, leur toxicité…
Je trouve juste dommage qu’on n’ait pas eu le fin mot de l’histoire par rapport à Claire, j’aurai aimé savoir qui est l’assassin et la voir « épanouie ».
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Profile Image for Magali Anceau.
125 reviews1 follower
December 29, 2024
J’aime décidément tous les livres de cet écrivain qui sait si bien sonder le cœur des gens et l’époque actuelle
1 review
December 23, 2025
J’ai détesté ce livre, cette lecture m’a énervée. Je ne l’aurais jamais lu si je n’avais pas été obligée
Profile Image for Virg.dbk.
98 reviews
November 28, 2021
Ce livre est très bien écrit mais ce n'est pas du tout un livre que je recommande, il peut être un peu tiré par les cheveux... Pour l'histoire, je suis d'accord qu'elle tiens en haleine et que l'on comprend ce qu'il se passe mais c'est violent moralement.
Profile Image for Seve.
89 reviews
August 2, 2022
Impossible de lâcher ce livre ! Lu en 24hr
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