In De regen van Ionah van Santiago Pajares kent hoofdpersoon Ionah niets anders dan de eindeloze woestijn waarin hij al zijn hele leven leeft met zijn moeder. Zij heeft de wereld gekend zoals wij hem kennen, voordat het misging. Ze is zich er terdege van bewust dat Ionah, om te overleven als zij er niet meer is, alles zal moeten kunnen wat zij zich eigen heeft gemaakt. Erger dan hitte, honger of dorst is echter de stilte die Jonas omringt wanneer zijn moeder sterft als hij twaalf jaar is en hij alleen haar verhalen en haar stem nog in zijn hoofd heeft. Zo groeit hij op. Alles wordt anders als hij op een dag Shui vindt en hem het leven redt.
Pajares schetst in deze moderne fabel de volwassenwording van een naïeve, wijze hoofdpersoon, die zijn barre maar veilige thuisbasis op zeker moment toch moet verlaten om te overleven.
Santiago Pajares (Madrid, 1979) escribió con 23 años su primera novela El paso de la hélice, publicada por Taba Rasa en 2004. Su segunda novela La mitad de uno (2006) y El lienzo (2009) no han hecho sino confirmar todas las buenas expectativas, confirmándoles como uno de los grandes valores emergentes de la literatura. Algunos de sus guiones de cortometrajes y largometrajes han sido recogidos y publicados en el libro Guiones Puntos Comas.
El paso de la hélice y El lienzo han sido publicadas en Japón por la editorial Village Books, con gran repercusión en prensa y excelentes críticas de los lectores japoneses. También ha publicado relatos en revistas norteamericanas y ha sido invitado como escritor a los festivales literarios de Budapest, Kikinda y Tokio.
"Ik zie de storm in de verte aankomen. Het is de woestijn die meters wil winnen op de hemel. Daarom werpt hij uit alle macht zijn zand in wervelingen omhoog. Maar de hemel is even eeuwig als de woestijn en hij weet dat hij alleen maar hoeft te wachten tot de woestijn moe wordt en de zandkorrels weer vallen."
Een onverwachts pareltje, dit boek. Prachtig taalgebruik, geen woord teveel, en daarom heel intens en ontroerend. Het is een klein verhaal, maar o zo veelzeggend.
Een prachtig boek! Nu ik dit boek gelezen heb, zal regen nooit meer hetzelfde aanvoelen als voorheen.
Enkele passages die ik heel mooi vond: - P77 'ik volg hem op een afstandje. Ik geloof dat hij boos op me is, wat wil zeggen dat hij boos is op zichzelf.'
-P81 'Het is maar papier. Nee, het is een mogelijkhheid om niet te vergeten... En wie zal het lezen? Ik weet het niet. Wordt het daardoor niet onzinnig? Schrijven zonder te weten wie het zal lezen. Nee, het wordt er zo mogelijk nog mooier door.'
De perfecte weergave van hoe de basis zo veel mooier is dan alles wat daarna komt. Een verhaal over hoe minimalisme een zegen en oneindigheid een gegeven is.
Parmi les dunes de sable infinies, un petit appentis cerné d’un palmier et d’un puits. Quelques lézards. Et Ionah. Il est né ici, et a grandi auprès de sa mère, la seule personne qu’il ait jamais connue. Son histoire se déroule bien après notre époque, alors que notre civilisation a été entièrement décimée, ou presque ?
Ce n’est pas vraiment le sujet, pour être honnête. Ce qui nous intéresse dans ce roman, c’est comment ce garçon, devenu jeune homme, après avoir perdu sa mère, se débrouillera dans un contexte aussi impitoyable. Survivre seul, il y a été préparé dès sa naissance. Il sait comment entretenir le puits et son minuscule potager, comment attraper des lézards. Seulement…
"Personne ne peut vous préparer à survivre à vous-même."
En peinture, l’enfer est souvent représenté comme un endroit surpeuplé. Mais l’Homme n’est pas un être de solitude. La solitude rend fou, et Ionah, assis sur le toit de son appentis à imaginer la pluie, aspire à autre chose. Dans ces sables éternels à perte de vue, le désir de parler est aussi fort que celui de boire ou de manger.
"Je suppose que c’est ainsi que tout commence. On obtient des choses et on a peur de les perdre, et la peur annule le courage."
Sa résistance face à un milieu aussi hostile le rend impressionnant. Sa maturité et son immaturité due à une vie de solitude en font un personnage très attachant. Il ne sait rien de la vie en communauté et de tous les sentiments qui vont avec… Mais nous avons beaucoup à apprendre de ce garçon qui a su "survivre à lui-même".
Personnellement, j’apprécie énormément les récits sur le désert. Cet environnement redoutable qui "ne tolère que les plus résistants" me fascine. Mais "Imaginer la pluie", c’est bien plus que ça. L’auteur écrit sur notre désert intérieur. Nos liens à l’environnement, aux autres et à nous-mêmes.
Quant à la plume de Pajares, elle est très cinématographique. Imaginer la pluie ferait une excellente adaptation sur grand écran. Et la fin… On peut dire que c’est là que tout commence !
C'est horrible !!! Je l'ai déjà lu... Il nous faut un tome 2 immédiatement C'est une poésie, un merveilleux livre que je recommande à tous.
Le sable. Le sable à perte de vue. Dans toutes les directions. Et au milieu de ce néant qui n’est que sable, un petit puits, deux palmiers, un potager minuscule et un appentis. Et moi sur le toit, essayant d’imaginer la pluie.
Ils n’ont pas quitté leur siège. Certains ont encore la ceinture de sécurité, comme si à l’atterrissage ils avaient décidé de rester, de ne plus bouger. Ce qui était sûrement le cas. Il est difficile de décider de ce qu’on fait quand on est mort. Leur squelette a conservé quelques lambeaux de peau. Je les regarde avec curiosité, mais je ne ressens rien en les voyant. Mère m’a raconté que des millions et des millions de gens étaient morts. En voici quelques-uns. Encore une preuve que mère racontait la vérité. Ils étaient peut-être ses amis. Mère les a peut-être pleurés quand elle a compris qu’ils étaient morts. Elle a peut-être pleuré sur eux, du temps où elle pleurait, avant de comprendre qu’au-delà d’une certaine limite, on ne pouvait plus se le permettre. Quand tout s’en va, il reste les os. Pour se rappeler. Les os sont les cicatrices que d’autres ont laissées pour nous mettre en garde. Les os soutiennent les muscles qui soutiennent les organes vitaux. Sans eux, on tomberait par terre, juste un amas de chair, de sang et de viscères. Peut-être qu’au bout du compte tout aura un sens, mais je ne peux pas deviner pour qui.
Quand j’ai épuisé l’eau et la nourriture, je souris. Je souris parce que c’est la seule chose qui me reste. Je souris parce qu’à la fin il faut sourire. Parce que la fin est cet endroit où on tombe.
Vous ne cherchez pas un signe. Au contraire, un signe vous trouve. Comme les tempêtes du désert qui arrivent jusqu’à vous : on ne peut les éviter. Mais les signes ne sont pas tous grandioses ou douloureux, certains sont doux comme la peau nue.
Je grandis, j’apprends des choses. Et si j’ai appris quelque chose pendant toute cette période, c’est que la vie vous surprend toujours. Peu importe ce que vous pensez ou ce que vous avez prévu, la vie vous offrira toujours une vision plus vaste, inimaginable. Maintenant, je le sais, parce que je l’ai vécu.
In een mooie, toegankelijke stijl schrijft Pajares in deze dystopische roman over het leven van Ionah die moet zien te overleven in een woestijn. Langzaamaan leert hij over de wereld die hij nooit gekend heeft. Fijn boek, een parabel à la ‘Le petit prince’. Ik ga kijken of er nog meer boeken van deze schrijver vertaald zijn in het Nederlands!
Es una novela bonita, muy especial. Cuenta la historia de Ionah, un niño que vive con su madre en el desierto en el que ha nacido y no conoce otra realidad más allá de las dunas. Allí tienen todo lo que necesitan para sobrevivir: un cobertizo, una palmera, un huerto y un pozo. Sin embargo, una vez su madre muere debe afrontar los desafíos del desierto él solo y decidir si dar un paso adelante y salir de su "zona de confort" o morir en el desierto que lo vio nacer.
La trama de la novela me pareció muy original y los halagos que se vertían sobre ella eran de lo más atractivos (un homenaje al "El Principito" y "La carretera"). El comienzo de la novela me enganchó en seguida pero me ha ido decepcionando a medida que iba avanzando. Creo que la brevedad de los capítulos hace que la lectura sea ágil, pero a veces corta la acción y cuesta seguir el hilo. Además, me han sobrado capítulos, creo que hay demasiada reiteración en muchos de ellos y que la historia se podía haber contado en menos páginas ya que a veces se eterniza e impacienta al lector. Y finalmente, el desenlace de la novela se me hace frío, inacabado y en demasiada contraposición con todo lo narrado anteriormente. La decisión final de Ionah queda bastante vacía, carente de emoción, me esperaba que el escenario final fuese otro, que se narrase algo más sobre el mundo que queda, sobre qué ha pasado con las personas, sobre por qué han muerto y qué les llevó a tal destrucción, y sobre todo, qué es aquello tan importante que aparece en los papeles que Shie entrega a Ionah.
A pesar de mi descontento con ciertos aspectos, en general es un libro que me ha gustado, se lee fácilmente, la idea principal es muy original, las constantes paradojas y simbolismo son brillantes, el lenguaje utilizado es maravilloso y las relaciones y las diferentes maneras de ser de los personajes son quizás lo más destacable de la novela.
Un libro que merece la pena leer, aunque quizás yo no lo encumbraría a la misma categoría que "El Principito" o "La carretera".
Une pépite, un authentique bijoux de réflexion sur la vie Une histoire initiatique qui fait penser au petit prince Un monde post apocalyptique où pourtant tout reste encore possible. J’ai adoré ce livre. C’est le livre à prendre avec sois quand il ne nous reste plus rien qu’à vivre sur une île déserte ou carrément dans le désert
C'est plein de poésie, avec un regard d'enfant chez ce jeune adulte qui fait penser furieusement au "Petit Prince", d'ailleurs évoqué au cours du roman.
Imaginer la pluie est un roman dystopique de l’auteur Santiago Pajares. Originalement écrit en espagnol, le personnage principal est un jeune garçon, Ionah, qui vit avec sa mère dans son appentis au désert. On ne sait pas ni l’époque, ni où l’histoire se passe, j’ai supposé qu’il s’agît d’au moins deux siècles après notre époque.
Le titre est pertinent pour le roman, vu qu’Ioanh ne peut qu’imaginer la pluie, ce n’est que le désert partout, et lui et sa mère survivent en mangeant des lézards. Cependant, il arrive à imaginer car sa mère a vécu dans une époque mieux et elle a documenté la pluie, des arbres, etc. La tragédie arrive un jour quand sa mère est décédée et il n’a pas le choix que quitter l’appentis. Il rencontre un homme chinois Shui, et avec ses manuscrits, il arrive à confirmer le journal de sa mère. Une amitié développe entre eux pendant son voyage à travers le désert.
Après le 50ème page, j’ai su que ce n’est pas un roman pour moi – il y avait trop de tristesse, et j’ai compris également d’après le monde créé par l’auteur que les personnages n’avaient aucun moyen pour sortir de cet enfer. C’était une lecture pénible pour moi, et petit à petit, on voit les personnages se faiblir pendant le voyage.
Je vais résumer le livre comme un roman sans un intrigue, vu que l’auteur a décrit ce monde dystopique et c’est tout. Pour moi, le « personnage » plus développé et décrit par l’auteur dans ce roman est le désert.
Ces sont de types de romans qui s’adresse à un public spécifique et alors, je trouve que soit il y a des personnes qui adorent le roman, soit les gens qui le détestent mais personne n’a un avis mitigé. Malheureusement, je fais partie de cette dernière catégorie et alors, je n’ai pas eu une lecture agréable.
Mais si vous êtes quelqu’un.e qui adore les romans dystopiques qui se concentre sur un voyage et la construction de ce monde, peut-être vous allez aimer le livre. Mais ce n’est pas mon type et alors, j’attribuerai une note de deux sur cinq.
Un joli conte post-apocalyptique: Ionah est né dans le plus profond d'un désert où sa mère a fui l'inhumanité. Il ne connait qu'elle, l'appentis dans lequel ils se réfugient la nuit quand il fait froid et quand le soleil se fait trop chaud, le petit potager et le palmier plein de dates sous lequel un précieux puits a été creusé. Elle lui apprend la survie, l'essentiel loin de la folie des hommes. Quand sa mère meurt, l'orphelin, riche de tout ce que sa mère a bien voulu lui raconter du monde d'avant, entreprend une longue marche vers la civilisation dont il ignore tout. C'est un livre sur la transmission, le pouvoir des mots, le bonheur dans le dénuement. Un conte initiatique, bien sûr, à la St Exupéry. Ionah, c'est un peu le petit prince qui essaie de comprendre ses semblables en se parlant à lui-même. Ça fait réfléchir bien sûr sur nos vies décadentes, le vrai bonheur ne se cache-t-il pas dans la réflexion avec soi-même, en nature, seul ou en bonne compagnie? J'avoue que j'aurais aimé en savoir plus sur ce que lui réserve cette autre vie, sur ce que signifie ce texte mystérieux qu'il trimbale avec lui. Je suis restée un peu sur ma faim à la fin...
Het is een boek dat je zo wegleest. Het taalgebruik deed mij denken aan Hemmingway, die zowel de rust en momenten pakt, maar geen enkel woord teveel gebruikt. Het verhaal staat nooit stil.
Het volwassen geschreven sprookje is aan de andere kant wel een hele fijne manier om zelf weer tot rust te komen. De beschrijving van het leven Ionah waarin overleven de hoofdrol speelt, geeft je eigen leven rust doordat je in zijn leven weer tot de echte essentie wordt gebracht. Het geen wat Ionah ook mee geeft aan zijn vriend Shui.
Opeens maken heleboel dingen niet meer uit, en zijn hoop problemen zijn niet meer echt daar. Ik zelf merkte dat ik blij ben met al die essentiële dingen om mij heen die ik doorgaans anders als vanzelfsprekend zie. Het zijn de dingen waar je toch door het dagelijkseleven te weinig bij stilstaat.
Het boek heeft door zijn sublieme taal gebruik en sterke opgebouwde verhaal ook de kracht naar mijn mening om zowel een meer geletterde persoon, als een persoon die zo nu en dan een boek leest een leuke tijdsinvulling te geven.
J'ai clairement adoré ce livre! Dévoré en peu de temps, c'est un véritable page-turner. L'écriture, fluide et poétique, nous transporte avec elle dans ce désert et auprès du narrateur. La simplicité des mots, des phrases, renvoie à la simplicité de penser, en un temps où il n'y a rien que le nécessaire et le besoin. Ce livre nous amène à réfléchir sur notre quotidien, le superflu, ce que nous avons, les questions de possession, d'envie, de désir, d'avarice, de jalousie, de guerre. Nous y découvrons aussi la solitude, le temps qui passe, les jours qui se ressemblent, l'espoir de découvrir autre chose. Nous redécouvrons ce que peuvent représenter de simples objets du quotidien à travers le regard de quelqu'un qui a grandi hors de la société de consommation, ses rouages et ses dérives.
Je recommande absolument ! Un appel à la méditation sur soi et le monde qui nous entoure, le quotidien et sa frénésie, la paix et le calme.
Avez-vous lu Imaginer la pluie de Santiago Pajares ? Mes amies du book club vous le confirmeront c’est LE livre à lire. J’ai vraiment énormément aimé et je vous le conseille. Pour celles et ceux qui n’ont pas encore découvert cet auteur, n’hésitez pas ! Ionah est né dans le désert. Il a toujours dans le désert, au pied de deux palmers, seul avec sa mère. Il n’a connu personne d’autre. Il ne connaît pas la pluie non plus ou plutôt il n’en sait que ce que sa mère lui en a dit. Elle lui a tout appris, comment survivre dans ce milieu hostile, comment traquer les lézards, comment prendre soin du puits, comment se protéger de la tempête de sable. Avant de disparaître, elle lui raconte le monde d’avant, les odeurs, la musique, l’histoire de son père et la sienne aussi. Depuis, Ionah vit seul dans l’immensité des plaines de sable et il pense qu’il en sera toujours ainsi. Il se trompe.
Iedereen heeft misschien wel eens een angstvisioen van wat er gebeurt na een een grote ramp en hoe de wereld dan achterblijft. Met dit beklemmende boek krijg je een idee van de overlevingsstrategieën. Indringend, maar de moeite waard.
Coup de cœur! C’est si bien écrit! Belle réflexion sur l’identité, la transmission et la volonté de vivre, c’est dur d’en parler sans dévoiler le livre mais je n’en avais pas lu de similaire je crois!
Sencillo aunque, éste tipo de libros, cuanto mas sencillos mejor explican la filosofía que quieren dar a entender. En esencia trata sobre la superación personal, la elección entre la seguridad de la soledad y el riesgo al vivir en comunidad. Un proceso arduo pero con un gran aprendizaje.
Mezclas en una batidora "El Principito", un poquito del Eloy Moreno más 'moralista' y unos toques de Paulo Coelho y hala, te sale una novela distópica en la que, sinceramente, no merece la pena perder el tiempo. Nada nuevo bajo el sol.
Y mira que lo siento porque el resto de la bibliografía de Santiago Pajares (he leído casi toda) me ha parecido magnífica...