Lolo est hypocondriaque et angoissée... Jusqu'au jour où, hospitalisée, elle va enfin se confronter à ses trente années de vie. Un parcours initiatique raconté dans un album, ponctué de flash-back, à la fois drôle et touchant. Lolo a peur d'à peu près tout : elle évite les transports en commun, l'ascenseur, les soirées... À la veille de ses 30 ans, elle est hospitalisée pour une douleur dont on ignore la cause. Les médecins sont unanimes, c'est « dans sa tête ». En faisant le point sur sa vie, sa famille, ses addictions, Lolo va peut-être enfin comprendre à quel point est soutenable, cette légèreté de l'être...
Roman graphique d'une fumeuse névrosée atteinte d'une appendicite. Voilà, c'est ça le pitch. C'est tout, vraiment. J'ai rarement lu quelque chose d'aussi nul et sans intérêt. L'autrice a tout de même un mérite : avoir réussi à convaincre une maison d'édition de le publier et ça n'a pas du être une mince affaire.
I chose the book for its wonderful and simple art, and found an entirely unpretentious and very well constructed autobiographical story there.
Autobiographic material seems to be very readily available to any author, but in most cases I suppose it's very hard to control. Everything seems of importance to the author, and the mere episode of the protagonist looking out of the window can end up reflecting her whole worldview. This is not a bad thing, but the very concise autobiographical material in this comic positively surprised me. Of course, it's a bit too reductionist, but there's nothing there that the story didn't need to progress! It ends also very clearly and nicely (a bit too nicely, according to other review, and I agree).
Also, as I have mentioned, the art is beautiful and there are a lot of poop jokes, which might not be an advantage for everyone, butt it is for me.
A Light story about anxiety, who knew it was possible?! I wanted to dislike Lola for her childishness and insensitivity but really, I have come to admire memoirists who really show their ugly sides. And I admire her way of shedding light on the childishness of anxiety while still showing the reader that it is real. Thanks to the author for sharing herself and her family with us and to the artist for bringing her story to life.
It's funny how I keep saying I won't read any more coming of age stories and keep doing so.
D'entrée, l'auteure et l'illustratrice ont fait un bon job : l'anxiété, l'hypochondrie, les rapports sociaux/familiaux, etc. sont bien retranscrits par le texte et l'image.
Mais passé l'épisode de l'opération ... plus rien ! Des pages noires avec des phrases ... et tout le monde se retrouve, souriant, autour d'un gâteau ! Comme si les personnes souffrant de TAG et autres troubles associés ( dont l'hypochondrie ) guérissaient en se faisant opérer / en se retrouvant en famille pour fêter leur anniversaire / partir ensuite en voyage o_O
Alors soit la personne est décédée/en plein trip après l'anesth et rêve que sa situation est résolue ... soit c'est complètement farfelue et bafouer en deux pages l'handicap lié au TAG - hypochondrie ... c'est bien dommage !
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Cette bande dessinée au titre faisant référence à l'oeuvre majeure de Kundera, a été une chouette découverte. Les dessins ne m'ont pas transcendés mais l'histoire est touchante. Nous suivons une jeune femme à l'approche de ses trente ans. Le cap ultime, décisif, le moment du bilan sur sa vie, sa jeunesse.
Une oeuvre graphique qui décrit avec justesse l'angoisse d'exister, la vulnérabilité des femmes face à la vieillesse et aux dicktats sociaux, la solitude aussi.
Malgré tout, j'ai trouvé que l'oeuvre restait assez superficielle, j'aurais apprécié un plus grand approfondissement des personnages.
Une bande dessinée sympathique mais qui ne me marquera pas.
Une fenêtre ouverte sur ce qui se passe dans la tête d'Eleonore. J'admire cette façon de tout raconter, sans embarras apparent, qui crée à la fois le cocasse et la gêne chez lea lecteurice. Mais elle se met à poil sur le papier, donne un aperçu de ses démons, les plus courants comme les plus étranges, alors peut bien survivre à un peu de gêne. Je me suis reconnue en partie dans son anxiété, sa peur de tout. Karensac illustre à merveille la façon dont l'anxiété nous dissout. Je reste soufflée qu'elles aient pu trouver une façon aussi (peut-être faussement) légère d'en parler.
J'ai adoré les dessins de ce roman graphique, le graphisme très rond mais faussement naïf, les choix de couleurs et le découpage des planches. C'est un êtres belle découverte ! En revanche, l'histoire Eléonore Costes ne m'a pas vraiment touchée, et je dois avouer ne pas ressentir une grande empathie pour ce qu'elle nous livre d'elle...
Je pensais que ça me plairait, une BD sur l'hypocondrie et l'anxiété qui en découle, et en fait bof. J'ai bien aimé les dessins, en revanche la narration ne m'a pas emballée plus que ça ... Vraiment dommage...
j'apprécie Eléonores Costes elle est très marrante mais des fois elle sait pas écrire sur autre chose que : famille qui crie + fumer + être malpolie et moi je crois que j'ai fait le tour du sujet j'aime pas trop les histoires sur les familles qui crient
Je suis mitigée sur cette lecture, cette bd n'est pas mauvaise mais pas franchement bonne non plus. Si vous l'a trouvée à l'occasion dans votre bibliothèque lisez là pour vous faire votre avis.