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C'est un régal pour les lecteurs ayant grandi avec Bridget Jones de retrouver le personnage de
Kate Reddy, quinze ans après l'énorme succès de Je ne sais pas comment elle fait.
Kate Reddy compte les quelques semaines qui la séparent de la cinquantaine avec effroi. Si on ajoute à cette angoisse les hormones qui s'agitent, des ados qui ont besoin d'elle mais qui ne lui adressent pas la parole, des parents qui vieillissent et redeviennent des enfants, un mari qui se cherche et a décidé de s'offrir un break pour se consacrer à la méditation... Kate se trouve prise dans un sandwich qu'elle ne peut même pas avaler à cause des calories ! Tout cela sans compter son retour dans le monde du travail, où la cinquantaine est un tabou...
Juste au moment où elle commence à se débrouiller dans son nouveau boulot, son ancien amant, Jack, réapparaît... Les choses se compliquent, et c'est peu dire.
Allison Pearson écrit sur le challenge d'être parent à l'ère des réseaux sociaux, sur l'évolution du couple après des années de mariage, sur la difficulté pour une femme de reprendre le travail après une longue pause, sur la lutte permanente pour " rester dans le coup " malgré tout, et sur toutes les questions que se posent les femmes en vieillissant. Bien plus qu'un numéro d'équilibriste, il s'agit de réussir à se retrouver et à savoir de quoi on a besoin pour se sentir vivant(e) quand on s'est habitué(e) à être soi-même sa dernière priorité.
Avec ce roman hilarant au rythme trépidant et à l'humour féroce, Allison Pearson nous démontre qu'il y a un peu de Kate Reddy en chacun(e) d'entre nous.
472 pages, Kindle Edition
First published September 18, 2017
Plenty of shrewd insights to make up for the dodgy spelling. She really should have more confidence in herself, but girls like Emily set themselves impossibly high standards so they never feel good about themselves. What was it she said to me? “I’m not the cleverest, I’m not the prettiest, I’m not the anythingest.” It’s the disease of the day. ... ...
Does my daughter know, or at any rate sense, that now she is hardly writing about Shakespeare at all? That she is, in fact, writing about her own desperate attempts to fit in, that all teenagers must put on “motley” to be in with the cool kids? That Emily’s daily makeup tutorial on Instagram is teaching her how contrive a Cateyed mask, to disguise herself and her gripping fear that she is not perfect. And making her think that being imperfect is somehow not OK, rather than a human condition. And what will future historians make of the fact that, at the start of the twenty-first century, when feminism seemed to have won the argument, girls like Emily tried their hardest to look like the courtesans of a previous age when women had almost no power except their looks and the ability to attract a man of status? (p158)