Page 282, il est dit que « l’exercice littéraire est partie lié à l’écriture de l’ethnologue ».
S’il est clair et incisif dans certaines démonstrations à visée critique, c’est un ouvrage haché et semble-t-il contradictoire à la fin. Il est généralement très désagréable à lire (sauf lorsqu’il est question de l’ « habiter » p.130), aride et répétitif. La première partie idéalise la méthode historique sans problématiser celle-ci dans le but l’ériger en contre-modèle de l’anthropologie structurale, ce que je trouve peu convainquant.
Intéressant quand même sur le point très précis de l’analyse des conséquences de l’écriture ethnographique, il sait intéresser aussi lorsqu’il y est question des musées ethnographiques. Il affronte la difficulté dans un dialogue fictif, c’est intéressant.