Une crise silencieuse frappe aujourd’hui les démocraties du monde. L’éducation se plie aux exigences du marché de l’emploi, de la rentabilité et de la performance, délaissant la littérature, l’histoire, la philosophie et les arts : les humanités. Pour Martha Nussbaum, l’une des plus grandes philosophes américaines, celles-ci ne sont ni un vestige du passé ni un supplément d’âme pour happy few. Dans ce manifeste original et argumenté, Martha Nussbaum montre comment les humanités nous font accéder à la culture des émotions, à l’« imagination narrative ». C’est grâce à l’empathie que nous sommes capables de nous mettre à la place d’autrui, de nous identifier au « faible » au lieu de le stigmatiser, de développer de la compassion et du respect en lieu et place de l’agressivité et de la peur qui naissent inévitablement de la vulnérabilité, et de défendre l’intérêt commun. Ce n’est pas à coup de débats d’idées abstraites que s’imposeront l’égalité et la liberté… C’est en formant, par le biais des « émotions démocratiques », le citoyen du XXIe siècle.
Martha C. Nussbaum is Ernst Freund Distinguished Service Professor at the University of Chicago, appointed in the Law School and the Philosophy Department. Among her many awards are the 2018 Berggruen Prize, the 2017 Don M. Randel Award for Humanistic Studies from the American Academy of Arts and Sciences, and the 2016 Kyoto Prize in Arts and Philosophy.
enfin fini omg c’était longg. c’est dommage parce que je trouve le thème et la problématique traités super intéressants mais elle se répète vraiment beaucoup et ça devient lassant (genre c’est bon on a compris que les arts et les humanités étaient menacés par la course au profit et que c’était un pb pour la démocratie) et même si elle critique le système éducatif américain, elle finit par dire que c’est vraiment un bon modèle pour le monde entier contrairement aux universités européennes. au final je n’ai pas trouvé non plus qu’elle apportait de solutions très concrètes donc bon ça me laisse assez mitigée tout ça…
Beaucoup trop redondant pour pas dire grand chose. L’auteure fait de son expérience une généralité. 179 pages de torture, simplement pour dire que les arts et les humanités sont nécessaires et critiquer le système éducatif.
Beaucoup de banalités et de redites. Des passages longs pour rien alors que d’autres aspects auraient mérité plus d’attention. Je suis globalement d’accord avec ses propos mais la façon dont les arguments sont exposés fait parfois très “argument d’autorité” sans réelle profondeur. Il y avait vraiment beaucoup de choses qui relèvent du bon sens (peut-être suis-je déjà trop woke et que je vis chez les bisounours ?)
Le livre de ma vie ou: comment Martha Naussbaum éclaire sur la crise des humanités et ses causes, et comment elle donne envie d’y plonger et d’y remédier par une éducation fondée sur le savoir-vivre, la pensée critique et l’imagination.
Inspirant, motivant et je pense, fondamental, si l’on veut devenir enseignant. Former de bons citoyens est plus que primordial dans cette société du XXIe siècle.