Tokyo 1968: die Zeit der Studentenrevolte. Um seine kriminelle Vergangenheit hinter sich zu lassen, macht sich Norio Nagayama in die japanische Hauptstadt auf, um einen Neuanfang zu wagen. In der Jazzbar "Village Vanguard", in der sich die studentischen Rebellen mit Vorliebe herumtreiben, trifft er auf den jungen Schauspieler Takeshi Kitano (!). Der will sein großes Filmprojekt verwirklichen: "Unlucky Young Men", eine Chronik über die enttäuschte junge Generation Japans – zu allem bereit, ihre Träume zu verwirklichen. Um den Film zu finanzieren, wollen die beiden jungen Männer einen Geldtransporter mit 300 Millionen Yen an Bord überfallen...
Eiji Otsuka und Zeichner Kamui Fujiwara verweben in UNLUCKY YOUNG MEN Fiktion und Zeitgeschichte in einen einmaliger Mix aus Thriller und Sozialchronik. Von dem von Unruhen und Terrorismus erschütterten Tokyo der 1960er-Jahre, über Gangster, Underdogs und starke Frauen, den künftigen Nobelpreisträger Kenzaburo Oe, den Autoren Yukio Mishima bis hin zum Serienmörder Norio Nagayama finden sich zahlreiche Anspielungen an reale Personen und Ereignisse der japanischen Zeitgeschichte. Bestechende Charaktere - wie der junge Schauspieler und spätere Filmemacher Takeshi Kitano (!) - und atmosphärische Zeichnungen machen diesen Zweiteiler zu einem kleinen Meisterwerk.
Unlucky Young men (2) N. paie un loyer « au cas où » T. rentrerait, mais celui-ci semble tourner un film à travers le Japon. Kaoru va voir un type pour une histoire d'alibi cependant ils prennent de la drogue et Kaoru tue la Rock Star à la Rentraite d'un coup de poignard… Dans ses derniers mots, il lui recommande d'être prudent avec la police.
Un manga très épais (365 pages).
« Kaoru… Tu veux bien mourir avec moi ? » Lui demanda sa mère.
« Russian roulette is not the same without a gun » aurait dit Lady Gaga, mais la Roulette Russe se joue aussi avec un verre empoisonné.
« Il me semble que la mort pourrait être une remède à prendre; Quand mon cœur souffre »
J'aurais aimé un peu moins de blabla et plus d'action comme dans le T1.
« Quelque part en route, j'ai manqué le dernier train. J'ai hésité à pleurer… La pluie tombait. »
Kaoru est mort, quant à N., il a disparu.
Quelques pépites de prose font la vraie valeur de l'oeuvre, comme :
« J'ai enfermé mille jeunes filles Dans une geôle dont je passe mes jours A peindre la porte en bleu, »
« Souvenir d'errance, gravés dans ma mémoire Comme un accroc Sur l'abat-jour d'une lampe » (Après promis j'arrête !)
Si dans le T1 le sujet du meurtre était très prononcé dans ce T2 on a plus à faire à des histoires de suicides…
Il est aussi très question d'être « accompagné » de ne pas « finir seul » … Cela est très important car cela revient au moins trois fois dans le tome.
Avec le temps le livre s'épanche un peu moins…
Certaines citations sont vraiment limites notamment sur le terrorisme, je préfère pas les partager ici. Mais allez voir…
Une oeuvre profondément touchant y compris et particulièrement dans sa fin.
Bof, je n'ai pas compris le but de ce manga ni les motivations des personnages. Les auteurs se sont inspirés de personnages et faits réels, dont Takeshi Kitano. Pourquoi, d'ailleurs ? C'est une bonne question.