Bo et Hama travaillent dans la même usine. Elle est ouvrière de nuit et lui de jour. Dès le premier regard, ils tombent amoureux. Un matin, une catastrophe survient et ils doivent fuir la ville dévastée. Commence alors pour eux un fabuleux périple à travers les territoires inconnus...
Anne-Laure Bondoux has received numerous literary prizes in her native France. Among her previous books published by Delacorte Press is The Killer’s Tears, which received the prestigious Prix Sorcières in France and was a Mildred L. Batchelder Honor Book in the United States.
C’est une lecture très particulière, un conte moderne qui ne se lit pas comme un roman classique, sous peine d’en sortir frustré, perturbé et de ne pas parvenir à entrer dedans.
J’ai eu du mal à rester accrochée, entre le changement de narrateur à la fin de la première partie, des personnages dont on sait à la fois tout et rien, des éléments fantastiques étranges dont il faut accepter la nature inexplicable, de nombreux changements de décors et de personnages secondaires. J’ai failli tout lâcher au début de la troisième partie, trop éloignée de l’atmosphère du début, trop exotique vis à vis de ma lecture initiale.
C’est un livre bien écrit, une lecture qui m’a bizarrement touchée, émue, déprimée : on n’en sort pas joyeux, plutôt triste et méditatif. Bien que la fin soit heureuse, elle porte en elle une immense part de mélancolie et d’inexplicable, des émotions étranges qu’aucun livre jusque là n’avait provoqué chez moi. C’est une belle et triste histoire d’amour, centrée autour de personnages beaux et tristes, que l’on finit par détester, qui s’éloignent de nous contre notre gré, nous forçant aux trois quarts du chemin à nous raccrocher à deux inconnus pour finir le chemin avec eux. C’est un conte, une allégorie, une histoire moderne et intemporelle, c’est un périple, un exil puis un retour aux sources, c’est un récit tragique et positif en même temps, un récit qui mêle habilement les contraires et qui se construit subtilement autour d’eux. Un livre interpellant, qui plaît et qui déplaît, un bon livre, qui sort des sentiers battus tout en se raccrochant aux racines des anciens récits épiques de voyages, de magie et d’événements tragiques.
C’est une bonne lecture, qui parvient à être appréciable et déroutante en même temps : pas besoin de l’avoir aimée pour en apprécier la portée, pas besoin de tout comprendre pour l’apprécier : son mystère laisse la part belle aux impressions et aux émotions, l’interprétation et la sensibilité de chaque lecteur ayant sa place au sein de ce récit.
Tout simplement incroyable Ce livre mélange extrêmement bien réalité et magie. La plus de l’autrice est incroyablement poétique Ce livre sort totalement de ma zone de confort et j’en suis toute retournée Certes c’est un livre jeunesse mais je pense qu’il n’y a pas d’âge pour le lire. Sa beauté chamboulera quiconque le lira.
Le seul petit bémol est que j’attendais des explications qui n’ont pas eu lieu. En y repensant, je me dis que cela s’ajoute à la beauté du livre, chacun est libre de s’imaginer, de comprendre ce qui est dit comme il l’entend.
Je regrette presque d'avoir laissé traîné ce livre aussi longtemps! C'est une très belle découverte ! Une écriture superbe et poétique et une histoire où se mêle magie et réalité, une réussite!
Ich habe während dem Lesen immer wieder hin und her überlegt, ob ich hierzu überhaupt eine Rezension schreiben soll. Es fällt mir wirklich schwer, diese Geschichte in Worte zu fassen, aber ich wollte unbedingt zumindest den Eindruck schildern, denn das Buch hat etwas ganz besonderes.
Erzählt wird aus einer ungewöhnlichen Perspektive, von einem Dritten, der über die Ereignisse berichtet, aber sich auch selbst mit in das Geschehen einbringt, dazu möchte ich aber noch nicht mehr verraten. Der Schreibstil ist flüssig zu lesen, hat aber einen gewissen Anspruch und lehnt sich auch an die früheren Märchen an. Der Prolog stimmt jedenfalls schon sehr gut darauf ein, was den Leser erwartet und skizziert in wenigen Worten die Welt, in der die beiden Protagonisten um ihre Liebe kämpfen müssen.
Im Fokus stehen damit Hama und Bo, die in einer Zeit leben, die von Arbeit und Abhängigkeiten geprägt ist und an einem fiktiven Ort und in einer fiktiven Zeit spielt - somit überall auf der Welt genauso passieren könnte: Eine Fabrik für Waffen, von der alle Arbeiter abhängig sind, eine Regierung die viel redet und nichts tut und einfache Menschen, die sich in ihrer Verzweiflung nicht für das Licht, sondern den Schatten entscheiden. Hier wird allerdings immer, egal um welche Personen es sich handelt, sehr genau differenziert, warum sie so handeln - und damit das Verständnis geschürt, dass eben jeder Mensch seine innere Schwäche und seine Beweggründe hat. Das ist nicht immer einfach zu verstehen, aber uns selbst geht es ja genauso.
Die Gegensätze ziehen sich durch das ganze Buch, denn die Kapitelüberschriften wie "Ordnung und Chaos", "Leere und Fülle" etc. sprechen immer wieder darauf an und geben den Passagen eine bestimmte Bedeutung. Unterstützt wird das auch von einer der Figuren: Melkior. Ein alter Mann, der sogar von einigen gefürchtet wird, weil er mit seinen dahin gestammelten Worten immer wieder Zukünftiges voraussieht. Überhaupt findet man in diesem fast schon wehmütigen Märchen viel Symbolik und Metaphern, die mich oft zum Nachdenken angeregt haben. Die zahlreichen Kontraste, die wir als völlig getrennt in unseren Köpfen verinnerlicht haben, werden hier subtil und doch sehr deutlich unter die Lupe genommen. Ohne Schatten gäbe es eben kein Licht, ohne Kälte keine Wärme und ohne Hass keine Liebe? So oft sind die Grenzen verwischt und wir übertreten sie, ohne es zu merken.
Vier Abschnitte führen uns durch wichtige Stationen, die Hama und Bo durchlaufen müssen. Beide sind sehr eigen in ihren Bedürfnissen und Ängsten, aber sie verbindet eine ganz besondere und bewundernswerte Verbundenheit. Ob sie jedoch den äußeren Widrigkeiten stand hält, ist noch nicht entschieden, denn ihre Vergangenheit kämpft sich immer wieder durch die Schatten ans Licht.
Fazit
Das Leben ist ein steiniger Weg, den wir nur meistern können, wenn wir ihn gehen und nicht vor jedem Hindernis zurückschrecken - Hama und Bo haben die Herausforderungen angenommen und ihr bestes gegeben, um sich selbst treu zu bleiben. Märchenhaft erzählt mit etwas Wehmut und vielen Sinnbildern, die unser Leben wunderschön widerspiegeln.
Voilà un roman bien mystérieux, étrange, envoûtant. On a d'ailleurs la sensation d'être dans un conte fantastique, invitant le lecteur à dépasser sa zone de confort pour plonger dans un imaginaire original et fouillé. C'est particulièrement surprenant et entraînant.
Par contre, je ne m'attendais pas à une histoire aussi triste. Cela commence sur un coup de foudre, un amour plus fort que la mort, la haine, les autres. Et puis, vient le drame. L'exil. L'amour maudit. Le temps use la passion, chiffonne les visages épanouis, éteint les regards énamourés.
C'est beau et poignant, mais tout ça vous laisse aussi d'humeur chagrine. N'hésitez pas à lire du même auteur Pépites ou Le Temps Des Miracles que j'avais tous deux beaucoup aimés.
J'écris cet avis un peu tard par rapport à ma lecture (10 jours environ).
J'ai trouvé les premiers chapitres de ce livre très dur, les épreuves que subissent nos personnages sont terribles. Puis la vie arrive avec son lot de surprises, de calme et d'épreuves. Chaque personnage porte son passé sur les épaules, même si parfois il devient un peu trop lourd.
L'écriture d'Anne-Laure Bondoux est belle est douce. Les lignes s'enchainent, les mots s'enroulent et forment de belles images. Je rêve de découvrir le théâtre d'ombre de Bo et de pouvoir rentrer dans cette poésie d'acier.
Ce livre prend tellement sens dans la période que nous sommes en train de vivre. Les tristes nouvelles environnementales, humaines s'enchainent et nous pouvons nous demander jusqu'ou cela va t'il nous mener ?
Tant que nous sommes vivants et un livre plein d'espoir, derrière chaque épreuve il est possible de trouver une petite once de beauté.
Anne-Laure Bondoux a encore frappé. Quelle douceur et quelle poésie. Un conte farfelu difficile à lâcher, marquant par ses citations et ses personnages attachants.
Pourquoi j'ai lu ce roman ? Fraîchement reçu par Gallimard Jeunesse, le résumé m'a plus que tenté.
Tant que nous sommes vivants demande une sensibilité particulière. Ce roman ne se lit pas de n'importe quelle façon, il se ressent. Je pense. [Poke Lipheo, t'avais raison].
La narration de la première partie sur 4 est étrange : omniscient, mais presque à la première personne. Un épieur? Un stalker? Un point original. Les trois autres parties sont à la première personne, et l'identité du narrateur se dévoile.
Ce que j'aime dans les romans, c'est me sentir impliquée, et m'identifier, et là ça n'a pas été le cas.
Tant que nous sommes vivants offre des réalités de la vie, sur plusieurs sujets : Le passé et le futur. La guerre et la paix des ermites. La haine, l'amour, les obstacles de l'amour, et les beaux moments. Mais surtout les obstacles. Le contexte du roman, hors du temps, existe. Mais ce n'est pas une généralité, à mon avis. Alors il y a des moments où j'aimerai être dans la tête des auteurs pour comprendre où ils veulent en venir. C'est le cas ici. Ce roman ne peut pas être une simple histoire. Il y a un sens caché derrière, un sens que je ne parviens pas à comprendre, parce qu'à mon avis, je ne suis pas assez sensible pour ça.
J'ai tenté de le lire comme un roman normal, mais il manquait une part de moi pour comprendre. J'ai essayé de le lire avec mes émotions, mais il y a une part de moi qui s'est brisé, et m'a fait mal. Maintenant, je déprime un peu.
Anne-Laure Bondoux, qu'as-tu voulu faire passer comme message hein? Si quelqu'un a une réponse à cet énigme, faites moi signe.
Ce que j'ai le moins aimé : La frustration du à mon manque de sensibilité Ce que j'ai le plus aimé : L'amour qui semble sans limite.
« Tant que nous sommes vivants » possède un côté onirique sans pareil ! Comme dans l’œuvre de Lewis Caroll, il y a également un aspect loufoque voire absurde dans ce roman. Cela contrebalance la toile de fond très noire que nous dépeint l’auteur. Je ne saurais que vous conseiller de lire ce récit. Certains pourront peut-être y trouver quelques longueurs mais si vous acceptez de suivre l’auteur, vous passerez sans doute un agréable moment surtout si vous aimez les univers étranges et singuliers.
Une histoire envoûtante, fine et sans contours, couronnée d'un style que j'ai trouvé d'une grande poésie. J'ai ressenti ces pages comme un souffle qui me laisse encore pleine d'émotions différentes, indéfinies. La première partie est selon moi la meilleure et a tellement placée la barre haute que mon enthousiasme s'est un peu dispersé par la suite, mais le coup de cœur n'est pas loin.
Assolutamente non abituata a leggere libri tristi, quella che pensavo fosse semplice letteratura Francese per ragazzi si è rivelata un viaggio angosciante ma anche interessante, l'ho trovato un po' incompleto in alcuni punti però, ma sicuramente un libro da leggere per gli amanti di finali non a lieto fine . La morale ed il messaggio del libro sono convinta vadano formulati in maniera piuttosto personale. (Godersi ogni istante delle persone che si hanno vicino, e amarsi tant qu'on est vivant).
Je vous retrouve aujourd’hui pour une chronique, celle du dernier livre ayant croisé ma route. Je l’avais dans ma wish-list depuis un moment grâce à une bookblogueuse (dont je ne me souviens plus du nom) et cette semaine j’ai eu envie de l’acheter. Je n’ai pas été déçue car ce livre a franchement frôlé le coup de cœur. Roman dans la lignée du conte philosophique, soit on accroche à fond et on se laisse bercer par la poésie de l’histoire, soit on est effrayé par son côté parfois abstrait. Vous l’aurez compris, j’ai vraiment aimé.
Dès les premières lignes, j’ai été happée par l’histoire et le monde décrit, à la fois proche et différent du nôtre. Bo et Hama sont attendrissants, pour autant la relation amoureuse n’est pas cucul la praline. Leur couple va passer par bien des épreuves, ils devront accepter de se trouver mais aussi d’y perdre parfois. À travers eux et bien d’autres personnages, bon nombres de thèmes sont traités : l’amour, la perte, le voyage initiatique, l’intolérance, la haine, la peur de l’autre et l’obscurantisme. Ces personnages sont d’une profondeur époustouflante, on les croirait vivants, on souffre parfois même avec eux. Profondément humains, ils se trompent souvent, ce qui m’a fait à la fois les aimer et les détester.
Le message véhiculé dans ce livre m’a beaucoup apporté, certaines phrases ont d’ailleurs largement trouvé écho par rapport à ma vie personnelle et mon passé. L’écriture de l’auteure est poétique, fluide et cinématographique (je n’avais aucun mal à voir les scènes défiler devant mes yeux).
Tant que nous sommes vivants nous pousse à réfléchir sur nous-même, sur les autres et le monde qui nous entoure. Il reflète totalement la complexité humaine avec ses joies et ses tragédies, ses naissances, ses morts et ses trahisons. Tant que nous sommes vivants est une ode à la vie et à la mort, à toutes choses qui s’opposent.
Je n'ai pas trop compris l'intérêt de cette histoire. À aucun moment, je ne me suis sentie happée par l'intrigue, à aucun moment je ne me suis attachée aux personnages. L'histoire d'amour (instantané) entre Bo et Hamma était jolie au début, mais se gâche rapidement et on se met soudain à les trouver détestables tous les deux. On s'attend, tout au long du roman, à une révélation, un événement qui va faire basculer le cours des choses, mais non, rien. Il y a de jolies trouvailles, tout de même : les tableaux que Bo forge pour en faire un théâtre d'ombre, la famille à numéros, qui vit sous terre. Mais d'autres détails sont agaçants parce qu'ils ne mènent absolument nulle part : l'ombre animale de Tsell, les rêves que font Hamma et Tsell. Mais peut-être y avait-il un sens caché que je n'ai pas vu...
Un roman magnifique ! La plume d'Anne-Laure Bondoux m'a envoûtée comme lors de la lecture des Larmes de l'assassin...C'est un récit inclassable, à la fois roman d'amour, roman initiatique, conte merveilleux et poétique, qui a une résonnance particulière en cette période trouble de confinement. "Malgré l'air printanier, pas un enfant ne jouait dans les rues, pas un commerçant ne prenait le frais devant sa boutique, pas un chat ne rôdait dans les jardins ; le quartier dormait comme en plein hiver, et les lourdes tentures calfeutraient toujours l'entrée du cabaret." Merci à Anaïs de Lilosamages qui me l'a envoyé dans le cadre de mon abonnement Kube... J'ai laissé traîner ce roman plusieurs mois avant de le lire, mais c'est une belle découverte !
Un roman étonnant, l'univers décrit y est à la fois réaliste et étrange...Anne-Laure Bondoux écrit merveilleusement bien et nous fait voyager dans cette aventure pleine de poésie. Cette histoire est à la fois un roman d'amour, un conte merveilleux et une aventure initiatique. Très beau moment de lecture !
Un univers étrange qui m'a parfois rappelé le beau roman de Mathias Malzieu, La mécanique du cœur.
" Tu crois qu'il faut toujours perdre une part de soi pour que la vie continue ?" p119
« Tant que nous sommes vivants » s’apparente à un conte où les personnages viennent nous chuchoter à l’oreille des leçons tirées de leurs existences tout en nous racontant une histoire qui fait rêver. Parce qu’elle parle d’amour. Parce qu’elle parle de la vie. Certains contes peuvent raconter le merveilleux en n’omettant pas les complexes réalités de l’existence.
Bo et Hama se rencontrent à l’usine d’armement. L’un travaille le jour, l’autre la nuit. Un seul regard au cœur d’une vie de labeur pour une cause qui n’est pas la leur « Mais cela suffit à nous rappeler une chose essentielle : le feu qui brûlait dans le ventre de nos fourneaux brûlait encore dans nos veines. Contrairement à ce que nous croyions, nous n’étions pas morts. » D’instants volés aux dimanches libérés, entre promenades et moments passés au cabaret « Le castor blagueur » réouvert pour pallier un quotidien bien difficile, Bo et Hama s’apprivoisent, s’aiment et défient le temps. Jusqu’à ce terrible accident qui les obligera à quitter la ville, puisque Bo, l’étranger, le dernier arrivé, suscite une réelle méfiance : « Je n’ai rien contre Bo (…). Mais il faut reconnaître que depuis qu’il est là, plus rien ne se passe normalement. »
Au gré de leurs pérégrinations, Bo et Hama sont recueillis dans un village un peu étrange, peuplé d’êtres encore plus étranges. Ce sera le début d’une vie entre le Haut et le Bas, entre hauts et bas où chacun devra tirer ses propres leçons pour affronter l’avenir. Car, dans « Tant que nous sommes vivants », il est question de trouver sa place dans le monde, parmi les vivants. Il est aussi question de trouver sa place dans le couple et la famille, d’interroger le passé pour entrapercevoir le futur avec sérénité. « Quand tu ne sais pas où aller, retourne d’où tu viens. » Qui sont réellement Bo et Hama, d’où viennent-ils ? Selon quel numéro de voltige ont-ils pu s’aimer à travers les années ?
Qui est le mystérieux narrateur de « Tant que nous sommes vivants » ? Qui est celui qui retourne sur des traces effacées pour comprendre dans un silence énigmatique comment deux êtres ont navigué contre vents et marées sur les flots tumultueux de l’existence ? Au gré des indices minuscules retrouvés sur le chemin, le narrateur retrace l’histoire de Bo et Hama et trace sa propre route. Chaque chapitre porte le titre de deux opposés, pour démontrer s’il le fallait, que la vie est une succession de zones de gris, jamais toute noire, ni toute blanche. « Le bruit et le silence… l’ombre et la lumière… L’amour et la haine… L’un révèle l’autre ! », la perte et le gain, la présence et l’absence…
Anne-Laure Bondoux livre un roman tout en nuances, où adultes et jeunes adultes peuvent trouver quelques clés pour s’enrichir. Pas de révélations extraordinaires dans ce conte philosophique, mais la nécessité de transmettre des choses simples et vraies à méditer. « Tant que nous sommes vivants » est le genre de livre qu’il est bon de savourer lorsqu’on se pose mille questions sur le sens de sa vie, qu’on peine à trouver sa place ou que l’on a des doutes sur le chemin emprunté. En un sens, il permet à l’égaré de retrouver sa route et aux âmes fatiguées de prendre un nouveau souffle.
« Accepte d’être celui que tu es. », si évident et pourtant si complexe à appliquer au quotidien.
« Tu crois qu’il faut toujours perdre une part de soi pour que la vie continue ? » Parfois, c’est sans doute nécessaire.
« Sans le savoir, nous sommes souvent les artisans de nos propres échecs. » À peu près tous les jours !
Ce beau voyage en quatre parties, teinté d’une touche de fantastique est propice à la rêverie, mais conscience éveillée, chakras ouverts. Une très jolie expédition au cœur de la nature humaine où l’on se dit la vérité. « Ne pense pas après, lui recommandait Quatre. Il faut accepter de ne pas savoir. Demain n’existe pas. Pense uniquement à maintenant. » Pense uniquement à maintenant…
Une agréable lecture, l'écrivaine utilise une écriture très poétique et même si l'histoire n'a pas vraiment d'intrigue en soi elle arrive très bien à raconter l'histoire de ces deux couples. L'histoire prend un petit tournant quand elle rajoute de la magie, qui est malheureusement pas exploitée plus que ça. De plus, la fin est un peu rapide, et pas vraiment de révélation. Les deux premiers personnages étaient au début sympathiques et on pouvait vraiment s'identifier avec eux, de plus que la femme ait ce problème rapproche encore plus. Malheureusement, quand le pov change à leur enfant, ils deviennent horribles.
je n'étais pas du tout le public visé de ce roman, même si c'est extrêmement bien écrit je m'attendais à une romance contemporaine YA en lisant le résumé et pas à un conte (j'aime pas trop ce genre d'histoire) :/
Einer meiner Lieblingsbücher, war aber richtig traurig weil man am Ende so eine emotionale Verbindung zu den Protagonisten aufbaut, das Ende aber so offen ist, also man weiß nicht was mit denen am Ende geschieht. Also es müsste eigentlich einen zweiten Part geben
Très bon livre, très particulier. J'y ai beaucoup aimé l'ambiance, et les personnages sont vraiment originaux ! L'autrice possède une très belle plume en plus !
Comme c'était beau ! Poétique, doux, poignant !! J'ai été littéralement emportée ailleurs. J'ai même oublié de respirer !! j'aimerais tellement le voir en adaptation !
DNF at 56% bc wtf is this book ???? Le début était bien, j’ai trouvé l’intrigue intéressante, mais à partir du « départ » ?? Ça part en couille total Je pense que le livre est trop jeunesse pour moi je ne sais pas, mais j’ai vraiment trouvé que c’était n’importe quoi...
Ce livre est un véritable trésor. J'ai été emportée par l'histoire, j'ai eu un énormissime coup de cœur pour les personnages de Bo et Hama. Je n'ai que très peu de mots pour expliquer à quel point ce livre m'a touchée. C'est un roman qui va rester très longtemps dans ma bibliothèque et je lirai surement à mes enfants et à mes petits enfants plus tard. Il a plusieurs beaux messages à faire passer, c'est aussi l'histoire de l'amour, de la tristesse, du désespoir, du courage, de la force, de la vie, des épreuves et j'en passe. Je ne pensais pas être autant surprise par un livre comme celui-ci a réussi à le faire. Superbe.
J'ai néanmoins eu le cœur brisé à la fin. (Bout de review manquante car spoil) Ils sont le vrai Amour.
Très particulier ce roman ! Ça aurait pu être un coup de coeur mais cette lecture était en dehors de ma zone de confort, je ne sais pas comment l'expliquer... J'ai trouvé le texte magnifique, bouleversant, mais perturbant aussi. Une chose est sure, j'y repenserai longtemps... Incroyable !
Tant que nous sommes vivants est arrivé dans ma bibliothèque un peu par hasard. En effet, c’est lors d’une visite dans une boutique de France Loisirs que j’ai découvert ce titre. Jusqu’à ce jour, je n’avais jamais entendu parler de ce livre, ni de son auteure. Je dois avouer que c’est la couverture qui m’a attirée dans un premier temps. Je trouvais le choix du noir et blanc très sobre, tandis que les détails de la couverture étaient très travaillés. J’ai été séduite par cette forte opposition. Cette idée se retrouve d’ailleurs dans chaque chapitre, que ce soit dans les titres qui sont donnés ou dans les thèmes qui sont traités. Pour être tout à fait honnête, j’ai eu un peu de mal à me mettre dans l’histoire. J’ai trouvé la première action précipitée, tandis que les suivantes me laissaient dans un flou total. Je ne savais pas où l’auteure m’emmenait et c’est vrai que cela m’a un peu perturbée. Puis j’ai décidé de me laisser porter, sans rien attendre de précis. C’est à ce moment-là que j’ai commencé à apprécier l’histoire et à m’attacher aux personnages, Bo et Hama. Tant que nous sommes vivants est à lire comme un conte et à découvrir avec l’innocence d’un enfant, en suivant simplement le rythme de l’histoire. C’est un récit à propos d’espoir, de reconstruction et de l’importance de recevoir de l’amour de ses proches. Le message est très fort et est proposé aux lecteurs d’une manière originale, non seulement au niveau du point de vue adopté pour narrer l’histoire, mais aussi au niveau de la personnalité des personnages et de leur singularité. J’ai également apprécié les nombreux parallèles qui existent entre les deux générations qui sont mises en avant au cours du roman. On retrouve ces similitudes dans leur vie, mais aussi dans l’écriture de l’auteure. J’ai trouvé cela intéressant, d’autant plus que cela se marie bien avec les titres des chapitres qui sont toujours à faire des oppositions, comme je le disais précédemment. C’est comme un fil rouge pour l’histoire : l’union fait la force. Tant que les personnages se soutiennent, ils arrivent à s’en sortir. Lorsqu’ils décident de suivre leur propre chemin, les choses se compliquent. C’est une très belle leçon de vie. Pour conclure, Tant que nous sommes vivants est un roman surprenant, mais qui sait délivrer un joli message plein d’espoir. Je vous le conseille si vous aimez les textes poétiques, qui vous portent page après page vers un lieu inconnu.
Tant que nous sommes vivants est un livre qui a du passer au moins deux ans dans ma wishlist car je n'arrêtais pas d'osciller entre l'envie de le lire ou non. Je ne remercierais jamais assez Gwen, du blog Nos Folies Littéraires, de me l'avoir offert.
Je ne savais pas trop à quoi m'attendre en lisant ce livre, mais certainement pas à ce que j'y ai trouvé. Et, c'est le genre de surprise qui fait vraiment du bien. On suit l'histoire de Bo et Hama, qui travaillent tous deux dans une usine, avec des horaires complètement opposés. Mais ils tombent tout de même amoureux l'un de l'autre et peu de temps après, un enchaînement de mauvaises choses va se produira dans leur ville. De plus, l'intrigue se situe dans une période de guerre et de grand froid.
Comme je le disais plus haut, cette lecture a été très particulière et surprenante car l'histoire prend la forme d'un conte philosophie, et ce situe même parfois à la frontière avec le fantastique. L'auteure a réussi à créer une atmosphère particulière très plaisante. Certains passages sont étranges voire merveilleux, d'autres peuvent être d'une extrême violence, et il est tout simplement impossible de lâcher le livre avant de l'avoir fini.
Et, on ne saura vraiment qui est le narrateur que vers le milieu du roman, ce qui donne aura de mystère au début de l'intrigue. Le choix de la narration est assez particulier car, en tant que lecteur, on est pris à parti dans l'histoire et on a vraiment l'impression d'y être.
L'auteure, au travers de ce roman assez court, traite de thèmes assez importants tels que la quête de soi, l'amour (sous toutes ses formes), l'acceptation, l'émancipation, le voyage ou encore la guerre. Mais elle réussi surtout à dépeindre avec brio la condition de vie des ouvriers pendant la guerre.
Tant que nous sommes vivants est un magnifique conte moderne à mi-chemin entre le fantastique et la philosophie. C'est un texte qui fait réfléchir et qui laisse comme un vide à combler après la lecture. Ce fut une excellente lecture très surprenante.
Un conte dans un monde noir, en guerre, où la tristesse a envahi le monde.
Un conte futuriste sans trop ni queue ni tête mais simplement une boucle où le début et la fin se retrouve.
Un conte où malgré mes efforts, j'ai eu beaucoup de mal à trouver un message sauf peut-être cette phrase qui jalonne le livre : "Tu crois qu'il faut toujours perdre une part de soi pour que la vie continue ?"
Et pourtant les premiers chapitres m'ont embarqués. Cette histoire d'amour entre Bo et Hama qui commence dès la première page, leur promesse de ne jamais se quitter, j'ai été projetée dans une valse à cent ans, à mille temps, je dansais avec ces personnages fragiles. Je voyais ce tourbillon s'envolait à mes côtés puis l'auteur a pris une direction que je n'ai malheureusement pas suivi. Bo et Hama se sont éloignés de moi, et j'ai suivi leur histoire de loin, jusqu'à la fin du roman.
Ce n'est pas une véritable déception, c'est juste un mirage qui va vite s'effacer et je suis déjà en train d'avancer vers une autre histoire, laissant ces personnages tels des fantômes dans leur vie imaginaire…
Je n'ai pas grand chose d'autre à ajouter malgré une fin qui se veut plein d'espoir.
Un roman dont la couverture reflète entièrement cette histoire, du noir et du blanc, les opposés qui s'attirent, qui se rejoignent et se répulsent, car tout n'est qu'équilibre.