La belle-mère a mauvaise presse. Pensons à celles de Cendrillon et de la petite Aurore, l'enfant martyre… Pourtant, si une femme laisse entrer dans sa vie un homme qui est père, elle doit être vraiment en amour et beaucoup aimer les enfants, non ? C'est ce que Amy Lachapelle raconte dans ce roman portant sur les familles recomposées. Évelyne Bonenfant, auteure, éditrice et journaliste pigiste, s'est lancée dans une relation compliquée, assortie d'un rôle de belle-mère à temps plein de quatre attachants enfants. Depuis, elle a vu son quotidien changer du tout au tout. Pour le meilleur.
Après avoir longtemps cherché sa voie, Amy Lachapelle revient dans son Témiscamingue natal en 2006 et le déclic se fait alors qu'elle goûte à l'édition et à l'écriture. Une quarantaine de livres pour la jeunesse plus tard et un premier roman grand public à l'automne 2018, Toi et moi ça fait six, elle récidive – pour le bonheur de son lectorat – avec ce second roman.
Quand j’ai terminé ce roman, je me suis dit « enfin! » Je pensais que j’allais aimer ce roman, je trouvais que le thème était intéressant et avait beaucoup de potentiel. Malheureusement, j’ai trouvé que tout était abordé en surface. J’aurais aimé connaître davantage Simon et les enfants; j’aurais apprécié plus de profondeur. Je pense que le ton se voulait humoristique (un peu dans le style chicklit), mais je ne me suis pas du tout attachée au personnage de la belle-mère « à boutte ». Beaucoup d’éléments m’ont dérangée pendant ma lecture. Il y avait trop de négativité à mon goût: trop de révolte contre les soucis du quotidien, trop d’alcool comme solutions aux problèmes, trop de frustrations. J’ai trouvé que le personnage d’Evelyne manquait d’empathie et d’introspection. Je n’ai pas aimé la quasi-absence de dialogue. J’ai trouvé que le personnage de Maxime (l’ex) n’apportait rien à l’histoire. Bref, je crois que ce roman n’était pas pour moi.
Roman très léger et facile à lire ce sont les deux seules raisons qui m'ont poussé à poursuivre ma lecture, ça et la thématique de famille recomposée. À 10 pages de la fin, jai décidé d'arrêter ma lecture. L'abondance de l'utilisation des comparaisons par l'auteur m'ont agacé du début à la fin, les longueurs dans le texte, la valorisation de la consommation d'alcool et la tendance du personnage principal à se plaindre constamment sont toutes des raisons qui ont fait que je n'ai pas vraiment apprécié ma lecture. Malheureusement.
Franchement, ce fut l’une des lectures les plus pénibles de ma vie. Je me suis obstinée à le terminer (pour une raison qui m’échappe encore) mais ce fut si long. Le personnage principal est immature, égoïste et sans aucune profondeur. L’histoire est bâclée. Les chapitres défilent à coups de 3 pages sans jamais entrer avec plus de profondeur dans un sujet en particulier, tout reste en surface. Tous s’enchaîne super rapidement sans fil conducteur. Honnêtement, je ne comprends pas l’intérêt de ce livre, je ne vois pas où l’on s’en va... Même la fin ne ressemble pas à une fin. Elle ouvre clairement la porte à un second tome, ce qui me laisse d’autant plus perplexe, car décidément, il n’y avait pas assez de jus pour faire un premier roman, donc je vois mal comment on pourrait presser le citron à en faire une suite!
Un livre léger, j'en avais besoin. Par contre, les comparaisons que fait l'auteur m'ont vraiment dérangées.. il y en a beaucoup trop et elle ne sont pas bien apportées. Ça m'a vraiment "gossé" durant ma lecture.
C'était pas mauvais mais on dirait qu'il n'y avait pas vraiment d'histoire? Pis étant moi-même belle-mère je trouvais que le personnage principal s'oubliait ben trop dans tout ça pis que son chum avait du front tout le tour de la tête de s'attendre à ce que sa blonde s'occupe de ses enfants à cause que sa job avait un horaire intense. Qu'est-cé qu'il aurait fait s'il l'avait pas rencontrée?! Bref. Il avait pas l'air d'avoir non plus tant de personnalité, ce prince charmant-là. Le reste de la vie du personnage principal était plus développé.
1,5 Evelyne rencontre Simon, militaire, père de 4 enfants. J'avais beaucoup aimé mon autre lecture de cette même autrice. J'ai été déçue de celui-ci. Vibe très négative du personnage principal, consommation d'alcool par-ci par-là, le rôle de la femme dans une maison, etc. Tout reste en surface, il ne se passe pas grand chose, c'est répétitif. Bref j'ai fini ma lecture en diagonale parce que j'avais hâte de passer à autre chose. Je lirai quand même l'autre roman qu'il me reste à lire de cette autrice
Une écrivaine pigiste devient amoureuse d’un père monoparental de quatre enfants. Œuvre de littérature douce-amère avec un nouveau point de vue, en tout cas pour moi: celui de la belle-mère. Léger à souhait.
Je croyais que la thématique allait me plaire. J’ai poursuivi ma lecture jusqu’à la fin, mais il y avait beaucoup de longueurs. Est-ce que c’est possible d’avoir plus de positif dans cette famille recomposée?
Je n'avais aucune attente envers ce livre, mais j'ai tout de même apprécié ma lecture. C'était une lecture légère qui se lisait bien. Cependant, comme plusieurs ont dit, l'histoire s'étendait en longueur vers la fin et je n'étais pas déçue qu'elle prenne fin...
Roman léger qui se lit bien… mais elle saute parfois d’un événement à l’autre & ça manque de détails. Je ne suis malheureusement pas « entrée » dans l’histoire comme j’aurais souhaité.
C’est un roman très léger qui parle des défis d’être beaux parents. Malgré que le livre soit « court », j’ai trouvé le roman long. Il ne se passe pas grand chose et on dirait qu’il n’y a pas de fil conducteur. J’ai tout de même bien apprécié la plume de l’auteur.