Des mésanges punks qui se mêlent de politique, Des hommes politiques plus animistes que des Indiens d'Amazonie, Un anthropologue jivaro qui tente de sauver ce qui reste de la culture occidentale, Voici quelques habitants de ce monde nouveau où le concept de "nature" a disparu, où les plantes et les animaux sont considérés comme des partenaires sociaux ordinaires et où le pouvoir n'exerce plus aucun attrait. Après la lecture de ce livre, vous ne regarderez plus jamais les mésanges et les hommes politiques de la même façon.
Une bande dessinée teintée de cynisme et burlesque qui nous renvoie l'absurdité de notre monde. Avec humour il explicite certaines théories de l'écologie politique où, contrairement à la vision dominante nature vs culture, l'humain fait pleinement partie de la nature. "Nous ne défendons pas la nature, nous sommes la nature qui se défend."
Une BD écolo de temps en temps, ça ne mange pas de pain. Les dessins d'Alessandro Pignocchi sont toujours aussi beaux. Les dialogues sont savoureux et subversifs au possible. Quelle imagination ! C'est vraiment un moment agréable de lecture.
PITIÉ mais quelle pépite Alessandro Pignocchi tu es la star que tu penses être et on ne te demande pas si tu as fait hypokhâgne/ khâgne. J’ai adoré, je vais te parler dans ma tête. Déjà j’ai ri à haute voix et pas qu’une fois, c’est bon de le dire. Pitié l’anthropologue jivaro au pmu de la ZAD de Bois-le-Roi et le voyage de Marcel Proust, j’en pleure encore. Ensuite, c’était super, tous les chapitres sont excellents, les blagues et les dessins magnifiques, les citations super bref je veux jamais que ça s’arrête.
Ce deuxième tome du "Petit traité d'écologie sauvage" est tout aussi bon que le premier. Une BD riche, intelligente, pleine d'humour, qui nous invite à une réflexion sur les questions environnementales en nous détachant de la notion de nature (que l'on oppose à la notion de culture et qui a pour effet de la séparer du genre humain).
Dans ce monde inversé que nous dépeint Pignocchi, la culture occidentale traditionnelle ne subsiste que dans quelques régions françaises où un anthropologue Jivaro l'étudie et milite pour sa sauvegarde.
Sans oublier les mésanges qui fument du shit, l'exil de Proust chez les Jivaros et Trump et Macron qui vont à la pêche aux anguilles!
Et puis la cerise sur le gâteau, c'est le texte en fin de BD qui offre une belle réflexion théorique et permet d'approfondir la réflexion.
definir une nouvelle cosmlogie ...redefinir les rapports a la nature, l'homme est nature! a travers une serie de scenette toutes plus absurdes les une que les autres l'auteur essaie de nous sensibiliser au besoin de changer notre mode de pensee. Par contre je trouve que le message reste un peu confus. Certes on voit bien qu'il y a un probleme, que notre societe est largement aussi absurde que les le monde decrit dans ce livre, mais dans quelle direction doit on aller ?? vers la peche au gardon ...? pas clair
I loved it! Pignocchi keeps on going with his simple yet beautiful drawings, with his intended puns and his tremendous humour: I don't know if I like better the dialogues between presidents or the Jivaro anthropologist looking at the old people and their sun worshiping. Besides, the final text from Pignocchi is always great. Looking forward to read more!
Un peu moins bon que le premier je trouve, mais il fait tout autant réfléchir. Vraiment très intéressantes les dernières pages sur des réflexions assez philosophiques.
Ouvrage chaleureux et bienveillant qui met à mal l'éthnocentrisme avec beaucoup d'humour. Est l'une de ces lectures qui rend curieux. Une de mes plus belles découvertes de cette année