Ganaël rêvait depuis des siècles de posséder un être humain quand il a rencontré Laure, dix ans, une petite fille vive, drôle, si douce. Maintenant il est en elle, et il raconte son irrésistible prise de pouvoir. Bientôt, il pourra lui apprendre le goût du mal, la voracité, l'absence totale de pitié que les démons sont venus répandre dans le monde. Mais les humains sont un peuple étonnant : rien ne se passera comme prévu. Ce sera pire. Avec La Horde, Sibylle Grimbert s'empare du thème de la possession pour explorer la cruauté et la magie de l'enfance. Un suspense qui ravira les amateurs de frissons horrifiques, servi par une écriture magnétique teintée d'ironie.
Je ne suis pas une adepte des récits angoissants. Néanmoins la couverture me donnait un sentiment frissonant et la forêt me tendait les bras.
La narration était simple et le récit lent, prêt à instiller des éléments de doute et d'incertitude dans la personnalité de Laure. Je suis déçue de ne pas avoir eu une occasion de croiser les deux points de vues.
On ne comprend finalement pas l'attitude et les détails des actes intentionnels ou non. La manipulation qui se retrouve inversée et les stratagèmes semés d'embûches démesurées pour une si jeune enfant.
Je m'attendais à un décor plus "nature", mais c'est essentiellement un quartier résidentiel de vacances. Un roman niche dont je n'avais jamais entendu parler qui parle de possession dès le plus jeune âge.
Avis très mitigé suite à cette lecture. J'ai aimé le fait que le récit soit narré du point de vue du démon possesseur. La magie n'a cependant plus opéré à partir de la seconde partie du récit . Je m'attendais à quelque chose qui soit en mesure de me surprendre mais je suis finalement restée sur ma faim.
Un livre dérangeant. Fascinant. Une écriture hypnotique. Une histoire pas comme les autres racontée encore autrement.
J'ai énormément aimé ce livre, bien plus que je ne m'y attendais. Certes il faut quelques pages pour se familiariser avec le rythme de l'auteure et accepter de se laisser porter par cette voix aux accents étranges, perturbants, osons le dire : démoniaques. Mes soucis sont plus de l'ordre de la compréhension qu'autre chose. J'ai eu quelques difficultés par exemple à comprendre ce que Ganaël cherchait vraiment - avant de réaliser que lui-même n'était pas clair sur ce sujet. Et la fin m'a laissée quelque peu incertaine, mais j'imagine que, là encore, c'était l'effet voulu. Si on se demande ce qu'il se passe ensuite, c'est une bonne fin, pas vrai ?
Une bonne lecture en somme si vous acceptez de vous laisser porter.