Bernard Clavel est de la race des grands conteurs du Nord, celle des Jack London et James Oliver Curwood. Il nous donne avec Amarok un des grands romans de ce pays perdu.Il écrit avec l'ardeur des hommes de ces forêts profondes, de ces lacs et de ces plaines infinies. Il sait l'urgence de cogner sur l'injustice et le malheur. Il traverse les déserts la tête pleine à craquer d'espérances et de rêves. Il nous porte dans l'aventure avec cette intégrité de bête sauvage qui habite ses personnages et qu'illustre si bien Amarok, chien au sang de loup dont nous n'oublierons plus le regard déchirant, animal fabuleux d'intelligence, de générosité et de dévouement qui fera tout pour sauver son maître et le jeune trappeur qu'il protège de poursuivants impitoyables.Amarok c'est l'histoire bouleversante d'une fuite, d'une traque dans les terres gelées, les neiges et les glaces d'Abitibi jusqu'aux limites du Grand Nord, jusqu'à la banquise.
Bernard Charles Henri Clavel (May 29, 1923 – October 5, 2010 was a French writer.
Clavel was born in Lons-le-Saunier. From a humble background, he was largely self-educated. He began working as a pastry cook apprentice when he was 14 years old. He later had several jobs until he began working as a journalist in the 1950s. After the war, he worked for the social insurance, and he could not dedicate himself to literature until 1964. He has lived and worked in many places and lived in Savoy until his death.
His first novel was L'Ouvrier de la nuit (Night Worker, 1956). He later published works for young people and numerous novels, at times organised into series: La grande patience (The Great Patience, 4 volumes — 1962–1968), Les Colonnes du ciel (Heaven's Pillars, 5 volumes — 1976–1981), or Le Royaume du nord (Northern Kingdom, 6 volumes — 1983–1989).[2]
In his writings, he employed simple language and attached importance to humble characters and to the defence of humanist values by questioning violence and war.
Le 4e tome d’une saga magnifique. C’est, je pense, le tome le plus sombre, sûrement parce que c’est l’histoire d’une traque de l’homme par l’homme. J’ai pris plaisir à retrouver les lieux et les personnages, changés et vieillis, mais quelle tristesse dans ce tome !
Dnf à 40% J'ai voulu lire ce livre parce qu'on m'en avait parlé comme quoi yavais un chien dedans mais vu le peu de place que prend l'animal...j'ai préféré arrêter car je n'étais pas du tout investie dans cette lecture 🙊🙊