« Je rêve de chats qui tombent des rambardes, d’adolescents aux yeux brillants qui surgissent au coin de la rue et tirent en pleine tête, de glissements de terrain emportant tout Cihangir dans le Bosphore, de ballerines funambules aux pieds cisaillés, je rêve que je marche sur les tuiles des toits d’Istanbul et qu’elles glissent et se décrochent. Mais toujours ta main me rattrape, juste au moment où je me réveille en plein vertige, les poings fermés, agrippée aux draps ; même si de plus en plus souvent au réveil tu n’es plus là. »
Récit d’une femme partie rejoindre son amant à Istanbul, Le Sillon est, après Calme et tranquille (Le Tripode, 2016), le deuxième roman de Valérie Manteau.
Quitter Le Sillon, c'est avoir dans la tête un monde trépidant, violent, lourd de menaces mais aussi tellement vivant. L'histoire s'écrit ici rigoureusement au présent intime, la meilleure approche du collectif. Annie Ernaux
Interessante sguardo all'interno di un paese ibrido, europeo e asiatico, orientale e occidentale, laico e confessionale. Certamente non democratico ma governato da un presidente eletto. Una giovane giornalista francese arriva in Turchia, a portarla ad Istambul sono ragioni di cuore ma anche di lavoro: rimarrà per qualche anno, e cercando notizie sulla vita e sulla morte del giornalista Hrant Dink, armeno ucciso alcuni anni prima, sarà testimone della sfioritura delle speranze dei suoi amici, dell'inasprirsi del controllo sulla stampa, delle contraddizioni fra gli oppositori del regime. Lei stessa viene vista da qualcuno come un'occidentale che vuole farsi un giro in un paese esotico, più che come una persona interessata ad approfondire quello che in Europa è conosciuto solo per sommi capi. Ed intanto la vita va comunque avanti, fra amori più o meno difficili, birre, centri culturali di avanguardia, appartamenti condivisi e lasciati, fino a che restare sarà troppo difficile, per lei e per tanti altri che se ne andranno.
Գրքից այլ սպասելիքներ ունեի իրականում, կարծես թե, ինձ տրամադրել էի մի գիրք կարդալու, որի մեջ պիտի լիներ չոր ու ցամաք փաստեր Հրանտ Դինքի մասին, բայց արի ու տես, ոչ: Մի տեսակ աբստրակտ ձևով էր գրված ամեն բան: Մի տեղից դեպի մյուս թռիչքները շատ էին ու անկառավարելի: Կարդալիս կարողանում ես քեզ զգալ այդ մարդկանց կաշվի մեջ, ովքեր ուզած թե չուզած ապրում են այդ երկրում: Կար փոքրիկ դրամա, որը, չիմացա, թե ոնց ավարտվեց: Ինչևէ, մի տեսակ սիրահարվեցի Վալերի Մանտոյին: Գրելաոճը շատ և բնական ֆրանսիական է: Բայց մեկ է, ես ուզում էի ավելի շատ բան կարդալ Հրանտի մասին, այլապես ի՞նչու է գիրքը վերնագրված «Ակոս»:
Քանի գիրք եք հանդիպել հայ հեղինակի, որն ուսումնասիրեր օրինակ Գալինա Ստարավոյտովայի սպանությունը Ռուսաստանում և այդ մասին կգրեր վավերագրական մոտիվներով գեղարվեստական վեպ։ Պատասխանն ակնհայտ է՝ զրո։
Մինչդեռ ֆրանսիացի լրագրողը, որ քիչ թե շատ հաջողակ կարիերա է ունեցել Ֆրանսիայում, որոշեց գրել գիրք սպանված հայազգի լրագրողի մասին։ Ու գրել այնպես, որ արժանանա իր երկրում ամենահեղինակավոր գրական մրցանակի։
Այդ իմաստով «Ակոսը» հետաքրքիր վեպ լինելուց բացի նաև օրինակելի է. որ հնարավոր է գեղարվեստական որոնումներում գրել այնպես, որ դա լինի և ակտուալ, և հետաքրքիր և արժեքավոր։
Առանձին հիշատակման է արժանի նաև գրքի թարգմանիչը, որը կարողացել է այս բարդ կառուցվածքով ու ոճական առումով շատ բազմաշերտ գործը արժանի մատուցել հայերենով։
Դժվար է գնահատական տալը, սակայն մի բան ակնհայտ է. գիրքը հետաքրքիր էր, լի էր բացահայտումներով և կարեւոր տեղեկություններով։ Ֆրանսիացի լրագրողն ահռելի աշխատանք է տարել սպանված մեծատառով Հայ լրագրողի, մեր Հրանտ Դինքի կյանքով բոլոր անարդարությունները, հալածանքներն ու ընդհանուր ժամանակակից Թուրքիայի պատկերը ակնառու դարձնելու ուղղությամբ... մարդիկ որոնք կոչված են պաշտպանելու սպանվածին, իրենց դրոշով նկարվում են սպանողի հետ.... նույն ձեռագիրը, նույն անպատժելիությունը....
Le sujet était intéressant mais le livre ne l est pas. Trop de personnages, trop de sujets survolés. On ne rentre pas dans l histoire et on ne s attache pas aux personnages. Une lecture ennuyeuse.
El tema és interessant però està narrat amb unes frases tant curtes i dona per sabudes tantes coses que se m'ha fet difícil d'entendre. La veritat és que no sé gaire res de la societat turca, ni del genocidi de la població armènia, suposo que em falta el context i la novel.la no el facilita.
Lorsque j’ai appris que Le sillon de VALÉRIE MANTEAU avait été couronné par le prix Renaudot, je suis retourné à la bibliothèque pour l’emprunter à nouveau. J’en avais entendu parler à La Dispute et j’avais lu une centaine de pages avant de devoir le rendre. Ce n’était pas par manque d’intérêt, mais parce que je lisais en même temps à ce moment-là L’Origine de la violence. Je n’avais donc tout simplement pas eu le temps de le terminer et l’attribution de ce prix m’a renforcé dans l’idée que j’étais peut-être passé à côté de quelque chose. En un sens oui, mais à la fois pas vraiment.
L’attribution des prix cette année a été particulière à cause de la présence d’un livre incontournable, Le lambeau de Philippe Lançon. Tous les prix souhaitaient le couronner pour sa qualité unanimement louée et pour son sujet: l’attentat de Charlie Hebdo. Ce fut donc un véritable casse-tête pour les différents jurys puisque l’ordre d’attribution des prix étant gravé dans le marbre la règle immuable du premier arrivé premier servi s’applique – dans ce milieu il est évidemment impensable d’être deux à couronner le même livre. Et c’est ce qui est advenu, le Femina a raflé la mise. Le Goncourt, positionné en bon dernier dans l’ordre d’attribution, avait prévu le coup en arguant – de façon contestable – qu’il s’agissait d’un témoignage et qu’à ce titre il n’entrait pas dans les critères du plus connu des prix français qui privilégie la fiction – il est vrai que L’ordre du jour couronné en 2017 a tout d’un roman et que Le lambeau a remporté le Femina dans la catégorie roman ! Le lambeau figurait par contre dans la liste du Renaudot et avait même été retenu dans la liste des finalistes annoncée le 31 octobre. Mais le 5 novembre Le lambeau reçut le Femina et là machine arrière. Le jury du Renaudot est allé repêcher Le Sillon qui avait pourtant été écarté de la liste des finalistes. L’autre rapport avec Le lambeau est que Valérie Manteau est elle aussi une ancienne de Charlie Hebdo. Pour ne pas renoncer complètement le Renaudot à tout de même décerné un prix spécial au livre de Philippe Lançon.
J’ai bien brodé et polémiqué et il faut désormais parler un peu du livre. C’est un roman étrange fait d’un mélange d’autobiographie, quelque chose d’un journal intime et d’une enquête journalistique. Ce qui le qualifie le mieux est certainement l’autofiction puisqu’il s’agit du récit d’une période de la vie d’une journaliste – qui ressemble quand même pas mal à Valérie Manteau – qui part s’installer à Istanbul pour y vivre une histoire d’amour et mener une enquête sur Hrant Dink un journaliste assassiné en 2007. C’est l’occasion d’évoquer la vie à Istanbul dans cette ville quasiment mythique et plus généralement en Turquie en zoomant et dézoomant entre la vie dans la cité et la politique du pays. C’est un parfait mélange de tout cela, tout s’entremêlent en un fil ininterrompu, une sorte de conversation que l’on suit avec beaucoup de plaisir.
Je ne sais vraiment pas comment décrire mon expérience. J’ai été confuse tout le long 🤔
Premièrement, le style d’écriture est très particulier. Les dialogues sont imbriqués dans la narration et donc, dans une même phrase, plusieurs personnes prennent la parole sans aucune ponctuation. Ca me prenait beaucoup d’efforts pour suivre et identifier qui parlait dans chaque intervention.
Deuxièmement, je suis outrée par la quatrième de couverture qui ne correspond pas du tout à ce que j’ai lu. “Récit d’une femme partie rejoindre son amant à Istanbul”. Euh, oui ok mais ça représente 20% du livre peut-être.🙅🏾♀️
La majorité du livre nous emmène dans les recherches, les remises en questions et les rencontres de la narratrice pour son projet d’écriture d’un livre sur la vie et l’assassinat de Hrant Dink. Pas du tout ce à quoi je m’attendais. Elle nous parle carrément de ce qu’elle trouve, donc on ce livre est à la fois un roman autobiographique et un reportage journalistique. Si c’est le genre de livre qu’on recherche OK. Mais puisque ce n’est pas le style qui me touche et surtout pas ce je pensais lire, je me sens flouée. Bref, pas dans mes tops de cette année 💁🏾♀️
Rarement déçue par les livres ayant reçu le prix renaudot, je me suis lancée dans « le sillon ». Mais je ne suis pas sûre de savoir ce que j’ai lu. Un roman ? Un essai ? Un truc foutraque en tout cas, qui n’a pas grand chose à voir avec ce qui est « vendu » en quatrième de couverture. Ça n’est donc pas un « récit d’une femme partie rejoindre son amant à Istanbul » mais plutôt la rencontre de l’auteur avec la façon dont le régime turc traite les intellectuels, journalistes et toute sorte d’opposants. Pour être honnête, j’ai failli abandonner dès les premiers chapitres tant j’ai détesté l’écriture : des blocs ou les dialogues sont imbriqués dans la narration, on ne sait pas toujours qui parle à qui, on passe d’une rencontre (ou réflexion) à l’autre sans enchaînement ou lien. C’est déroutant et agaçant. Mais bon, il y a quand même des choses intéressantes sur la Turquie.
Un très bon roman qui relate la ville Istanbul perdant son âme et sa liberté. La ville qui écrase ces minorités et ses intellectuels. La dictature qui s'installe. Un roman plain de chagrin. قصة حول مدينة إسطنبول التي تفقد روحها وحريتها. المدينة التي تسحق الاقليات والمفكرين. الدكتاتورية تستوطنها. قصة مليئة بالحزن
C'était un peu compliqué à lire parce que l'écrivaine a décidé de ne pas utiliser des signes de ponctuation pour signaler les conversations et c'est parfois difficile de savoir qui est-ce qui parle à qui. En plus elle change les sujets très rapidement et introduit des citations partout ce qui m'empêche de suivre la cadence normale d'une histoire.
Par contre, c'est super intéressant à lire parce qu'elle parle en profondeur de la politique de Turquie, comment les troubles politiques affectent à la population, l'injustice envers les journalistes/écrivains/n'importe qui parce que Erdogan est une personification de l'injustice. Mais aussi l'injustice pour la part de l'Europe, qui est moins évidente mais pour Valérie (française) et pour moi, très évidente.
Style particulier et posture de départ oubliable, celle d'une francaise en relation compliquée avec son amant turc. Leur histoire reste au second plan de l'Histoire. Ce sont ses pérégrinations dans Istanbul, la capacité à nous replonger dans le climat de ces années et l'apport culturel, historien, du livre qui en font l'intérêt.
Ce roman autobiographique se situe à Istanbul pendant une période particulièrement instable, entre les montées autoritaires d'Erdogan, un coups d'état raté et des tensions grandissantes par rapport au génocide arménien.
L'auteur décide dans ce contexte de rechercher et publier un ouvrage sur Hrank Dink, journaliste turque d'origine arménienne, qui prônait une plus grande transparence sur le génocide avant d'être assassiné par un nationaliste turque.
A partir de son quartier de la rive asiatique, peuplé de jeunes (et vieux) un peu branchés, elle enquête sur Dink et l'histoire de ce pays rivé sur deux continents, et décrit la vie, les gens, les opinions qu'elle croise.
Son style, assez familier sans être innovant, ne m'a pas plu, ainsi que l'impression qu'elle est restée ancrée dans son mode plutôt bobo sans chercher d'autres perspectives. Le portrait de la ville d'Istanbul a des échos de La Mort à Venise: suivi de Tristan et de Le Chemin du cimetière mais en moins bien. Le lecteur capte mal le coeur historique - et émotionnel - de la ville et en ressort un peu sur sa faim. Bref, il y avait de l'idée mais je n'ai pas adoré comment ce fut traité....
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"Pour une fois sans s’arrêter, sans silences, sans quant-à-soi, il parle en marchant vite, il déverse des insultes sonnantes sur l'indécence de ces gouvernements d'imbéciles et contre l'accord entre la Turquie et l'Union européenne, c'est quoi ce truc d'échanger des visas contre des réfugiés on est où là, quel siècle, quelles démocraties. La Turquie l'accable mais l'Europe c'est pire, une déception, un abandon."
Una chicca per qualsiasi amante di Istanbul che abbia camminato almeno una volta per le sue strade affollate e, una volta ripartito, abbia scoperto il significato della nostalgia!
(Franse versie op de achtergrond / Version française au verso)
3.5.
A peculiar choice for such a prominent prize. Very much of our times and in a mode that you see a lot in English language fiction: the fictionalised writer's memoir / diary. In this case our narrator is a French writer based in Istanbul, hanging out with the Western-learning beau monde and writing about and learning about the life of murdered Armenian writer, Hrant Dink.
To be honest, it's actually all rather interesting in itself, if you imagine it as a piece of contemporary reportage on the State of Turkey: the erosion of civil rights, the silence around minority victimhood and the outrageous suppression of truth about the Armenian genocide (ever was it so). For all that, our narrator is self-confessedly only partially there (she doesn't speak the language) and in the conceit she's mostly being passed insights from assorted clever others - with a hint of occasional personal anxiety and the odd nightmare.
I dunno: it certainly casts light on modern Turkey (which, Economist aside, is something that's not unwelcome) and got me reading more around the life of Hrant Dink. But did we need this novel? It's the oddest choice. Did we need it? Not sure. I suspect Armenia is rather more front of mind in France than elsewhere (alongside matters of race and identity?). Perhaps that connection gives it closer proximity.
For all that, the novel does have substance and purpose, which the standard Anglo-Saxon 'Novel About Writer Writing a Novel (With Occasional Cameos From Other Writers)' I tend to find myself reading rarely do. I mean, at least it's got something bigger in its sights than bowel movements, migraines and this idea I'm trying to develop about Woolf in a cafe in Williamsburg with my smart friend Megan with bangs. Always with bangs.
Una novela, ensayo o crónica sobre la Turquía contemporánea. Una manera de conocer el país a través de sus bares, puentes, ciudadanos...
La historia narra la experiencia de una periodista francesa que vive con su amante turco. Ya denota una relación dispar en la que el entorno sociopolítico marca su ritmo. La periodista decide escribir sobre Hrant Dink, periodista armenio asesinado en 2007. Con su investigación, se dibujará la política, la libertad, la diversidad, el miedo...de esta ciudad.
Pese a que la sinopsis y la historia parecía interesante, no me ha enganchado nada. No he conectado con los periodistas ni la historia en casi ningún momento. Un conflicto político complicado, y un estilo narrativo que ha hecho que me costara entrar, coger el hilo...ha sido casi un abandono. Pero a quien le interese (y conozca algo) la historia actual de Estambul, seguramente le transporte a ese rincón del mundo.
Անչափ հետաքրքիր էր ֆրանսիական աչքերով նայել Ստամբուլին։ Շատ ափսոս, որ այդ գեղեցիկ քաղաքը, որը ունի բոլոր շանսերը դառնալու աշխարհի բազմաթիվ գրողների, նկարիչների, արվեստի այլ գործիչների հավաքատեղին և ներշնչման օրրանը, այսօր դարձել է բանտ բոլոր ազատատենչ և խաղաղության կոչեր անող գործիչների համար։ Հրանտ Դինքի սպանությունը և մի շարք լրագրողների, գրողների և այլ հասարակական գործիչների ձերբակալությունները ևս մեկ անգամ զրկեցին թուրք ժողովուրդին առաջադեմ հասարակության շարքերը համալրելու հնարավորությունից։
Իսկ հեղինակին ❤-ներ։ Անչափ հոգոհարաղատ էր իր զգացմունքներով, հույզերով ու ապրումներով հանդերձ։
Beaucoup apprécié. J'ai passé quelques temps en Turquie, donc j'ai compris la plupart des références--cela m'a aidé, mais il n'est pas nécessaire.
This is a moving novel, entwining the narrator's research into the life of Hrank Dink (an Armenian journalist who was assassinated in Istanbul in 2007) with her experiences living in Istanbul as a (non-Turkish speaking) foreigner and a writer. It took me awhile to read it--it was heavy with characters, cameos from other journalists/writers (I delight in these!), and content to mull over. I sincerely hope this is translated into English.
Très étrange. Un roman monologue, dialogue, polylogue ? Moitié récit, moitié conversation, un peu article, rapport sur les derniers jours de la Turquie ? Et les premières réflexions ambivalentes que je vois sur Charlie Hebdo. Intrigant. Je recommande.
So strange. I don't really know what it was. Novel ? Article ? Last days of Turkey ? Talk about sensitive subject like Armenia and Charlie Hebdo. It was worth it. I rec.
Le sujet est intéressant mais le style l’est beaucoup moins. L’écriture est sans fin, on s’y perd dans ces trop longues phrases qui semblent mélanger des dialogues et des descriptions. Bref je n’ai pas eu de plaisir avec son écriture. Par contre, on y découvre la Turquie avec la montée d’Ergodan et aussi toute l’histoire de l’assassinat de Hrant Dink, journaliste arménien. Pour les personnes qui connaissant la Turquie, elles y retrouveront plein de lieux.
Une mine d’informations sur Istanbul et ses différents quartiers ! Une plongée au cœur de l’opposition turque traquée pour ses idées et une ode aux résistants. L’histoire d’amour n’a que peu d’importance fort heureusement !
Երբ գրախանութում նկատեցի գիրքը ինձ թվաց, որ փառահեղ մի բան է լինելու՝ չոր ինքնակենսագրական:
Գրքում չէի էլ հասցնում հասկանալ ով ով է, ինչի մասին է, տպավորություն էր , որ զուտ վաճառք գրանցելու համար էր ընտրված վերնագիրը, վերջին 100 էջն էլ «թռնելով» կարդացի:
Una periodista francesa a Istanbul decideix escriure sobre un periodista amb renom, assassinat l'any 2007. Valérie descriu molt bé tots els escenaris de Turquía i Istanbul. És una delícia de llibre que tornaré a llegir aviat...
Una dura mirada desde Francia a la vida diaria de las minorias en la Turquía de Erdogan centrada en el asesinato de Hrant Dink, que buscaba la reconciliación armenio-turca, criticando también el modelo de libertad que supuestamente Francia debería ser para el mundo.