Pressé par l'ennemi, Onyx adoube les Écuyers, les jugeant capable de se débrouiller seuls. Mais la perte du grand commandant de l'armée continue de démoraliser les Chevaliers. Déchiré par le chagrin, l'un d'eux quitte même leurs rangs.
Malgré les bons soins dont l'entourent les araignées, Liam dépérit, comprenant qu'il ne reverra plus jamais sa famille et ses amis. Mais ces derniers ne l'ont pas oublié et feront tout en leur pouvoir pour lui venir en aide.
Acceptant enfin son destin, la princesse rebelle se porte au secours du porteur de lumière et des Chevaliers d'Émeraude qui subissent les attaques répétées de l'Empereur Noir. Cependant, Asbeth a préparé un piège pour elle...C'est finalement sur Irianeth qu'a lieu le dernier de tous les combats. Mais qui s'en sortira vivant ?
Bachelière en langue et littérature française et traductrice, Anne Robillard a travaillé pendant plusieurs années dans un cabinet d'avocats. La saga Les Chevaliers d'Émeraude lui a permis de laisser libre cours à son imaginaire débordant et de se faire connaître auprès d'un public de tout âge. Elle a d'ailleurs remporté le Grand Prix littéraire Archambault 2006 pour le tome V de cette série, prouvant ainsi qu'en plusieurs lecteurs sommeillait un chevalier. Verra-t-on bientôt les Chevaliers d'Émeraude au petit écran ? S'il n'en tient qu'à Anne Robillard, cela ne saurait tarder.
✅🆗 Action présente, mais redondante ✅🆗 Personnages ✅🆗 Rythme de l'histoire ✅🆗 Intrigue ✅🆗 Romance ✅🆗 Happily Ever After pour tout le monde
2.5 étoiles
Bien que j'aie aimé lire cette série en général, je suis contente de l'avoir terminée. Bien que pleine d'action, l'intrigue et lesdites scènes d'action devenaient très répétitives à mesure que l'histoire progressait et il n'y avait que très peu de surprises puisque tout le monde est bon et gentil, tout le monde s'aime et trouve son âme sœur et le bien triomphe TOUJOURS du mal.
Les Chevaliers sont chanceux que l'empereur noir soit trop simple d'esprit pour penser à adapter ses stratégies d'attaques après des années d'échec. Je ne reviens pas encore du faible nombre de victimes de cette guerre. Tout est bien qui finit bien, les royaumes sont tous en paix et gouvernés par des rois et reines qui sont bons et justes et je suis frustrée par cette finale à la Disney. J'espérais quelque chose d'un peu plus sombre, ou du moins un peu plus réaliste considérant que les Chevaliers se sont battus contre une armée 1000 fois plus nombreuse.
Le début de la série était vraiment bien, mais les derniers romans m'ont déçu. Je pense que l'auteure a "étiré la sauce" comme on dit pour pouvoir fournir les 12 romans promis, mais elle n'avais pas nécessairement de contenu pour écrire 12 romans intéressants et originaux.
Nous y voilà enfin, la fin de cette saga plein de bonheur, de pleure, de joie, d'amour, d'âme soeur et de prince qui seront tous (sans exception) des bons rois. Cette série ou le méchant est trop cave pour s'adapter à des héros qu'il peut attaquer avec des force de 100 contre 1 et que vu qu'il sait pas comment suivre le court du temps et que pour lui 1 an c'est comme une minute, he bien malgré le sous-nombre he bien les héros ont survécu jusque là.
Cette histoire qui a si bien partie mais qui tourne à l'eau de rose après 7 volumes. D'habitude c'est la fin de l'histoire qui est plus croustillante, pas le début. J'ai osé espéré que ce roman serait las rédemption de la série car il était possible que l'auteur se soit retrouvé prise dans une close contractuelle l'obligeant à étirer son histoire. He bien, après ce roman j'en doute grandement. Je crois que l'auteure avait peine à faire du mal à ses créations et qu'elle s'est fait prendre dans ce piège qui a tuer plusieurs série. La seule différence, Anne Robillard est toujours une auteure prolifique qui vend de centaines de livre.
He bien pour moi ce livre sera le dernier écrit par cette femme. J'aime trop le high et le dark fantasy pour pouvoir apprécier son style. Je laisse donc aux autre le droit d'aimer ses livres, pour ma part c'est pas mal terminé.
Donc pour continuer la critique je vais finir en chialant sur la fin donc si vous voulez pas de spoilers je vous recommande de cesser tout lecture à partir de cette phrase.
"Spoiler zone"
Donc, après m'être tappé le début qui ressemble en tout point au livre précédent et à une libération hâtive de Liam, on arrive enfin à la fameuse scène final où 8 chevaliers sont envoyer pour faire la peau au méchant empereur. Je me suis dit à l'époque qu'avec sa vision du temps, il aura cligné des yeux et il verra qu'il est mort, pauvre lui. Mais ce n'est pas vraiment comme sa se passe. On voit clairement que jamais l'empereur a envoyer tout son armé pour attaqué mais en plus elle ne surveille pas vraiment son domaine, donc encore une fois une faiblesse à cet empereur, il sait pas comment utiliser ses troupes. Je vais être très franc en disant qu'il faudrait un paquet de taré pour se faire vaincre par un empereur poche comme celui-là.
Donc de page en page on va vers un combat final, j'ai crainte de savoir qui va mourir dans cette mission suicide, car je peux pas croire que si elle tue Wellan à la fin du dernier roman qu'elle va pas rendre sa fin un peu plus tragique en tuant Sage ou au minimum 1 ou 2 chevaliers moins importants. Surtout qu'en tuant 2-3 chevaliers ainsi que Sage sa ferait un final très concept avec Kira qui l'a rendu cocu genre 2000 ans auparavant (sa compte tu quand tu couche avec avant que l'autre soit né même si tu es déjà marier avec? ). Mais non, déception finale, pas un mort... PAS UN MORT!!!!!!!!!! Tout le monde revient indemne de cette aventure. Le big boss et il arrive même pas à tuer un seul chevalier. Les dieux sont vraimen des putes d'avoir créer un porteur de lumière, le faire grandir, le faire faible et lier à la poésie pour l'envoyer là et que l'empereur est finalement une lopette qui est même pas capable de tuer des humains.
Donc nous avons eu droit au Uber-super-mega-extra-puissant-de la muerté qui tue-happy end!!!! Pas de mort, les héros gagnent et en plus pour mettre la cerise sur le sunday quand Kira accouche, elle accouche de Wellan qui est renvoyer dans ce corps pour revivre un jour. Que de joie, donc aucun personnage principaux n'est vraiment mort. Quelle guerre poche, quelle fin décevante et quelle série pour coeur sensible.
Ici se terminer donc pour moi les Chevaliers d'Émeraude, une histoire qui était pleine de belle choses, presque trop, qui fini comme une bonne partie de autres roman, avec Wellan qui pleure encore...
N.B.: Je sais qu'il existe un suite mais avant de même vouloir perdre mon temps à y consacrer je vais devoir lire les 80 livres en attente dans ma liste. En plus il est possible que cette liste de 80 s'allonge donc quand il n'y aura absolument plus rien de hot à lire dans le monde, peut-être et je dis bien peut-être, que je vais prendre le temps de lire la suite. En attendant il y a trop de livre supérieur pour que je m'y attarde.
Une série moyenne dans l'ensemble, avec quelques bonnes idées mais beaucoup de défauts. De plus (hors livre) le groupe de représentants officiels de l'univers d'Anne Robillard en France est très limite, je me souviens qu'adolescent j'avais rencontré un des "acteur" qui jouait l'un des chevaliers dans tous les événements officiels autour des romans (visites d'hopitaux, spectacles, etc) et il frolait la pédophilie de très près. Bref Berk Berk.
One star for nostalgia and because it's been so long since I've read the previous part so I felt maybe too detached from the story and it's characters, and one star for the book itself.
Random strangers fall in love, and kiss. Deus ex machina everywhere that are then later countered by deus ex machina by the enemy, and one of the most anti-climactic endings I have ever read.
Nevertheless, I thoroughly enjoyed this series as a kid, maybe it just went on too long...
C'était looooong, vraiment je m'attendais à un final de fou, mais c'est le plus gros pétard mouillé je suis trop trop déçu, surtout que je n'avais jamais fini cette série dans mon adolescence, j'ai tout relu afin de profiter de ce 12e tome jamais commencé... On parle d'une guerre qui se passe sur de longues années, avec des assauts violents, des armées immenses... 0 mort. Tout le monde ressuscite, et le boss final meurt sans problème parce que la prophétie blablabla Bref tous les clichés d'heroic fantasy, ça plaira sûrement aux plus jeunes mais là je serre le poing
CE ROMAN N'EST PAS CLASSÉ JEUNESSE (même si l'écriture est celle d'un enfant de 8 ans) ET EST DONC CLASSÉ ADULTE. Contient des agressions sexuelles, du machisme et beaucoup de relations superficielles, voir malsaines.
Cette très longue saga de douze tomes a été lues avec la conviction qu'on ne peut juger sans en avoir lu l'entièreté. Je n'aurais jamais du persévéré, quelle perte de temps et quel honte pour la littérature québécoise. Depuis, j'ai changé d'avis, car au bout de ce marathon de déceptions, force est de constater que plusieurs points sont boiteux.
D'abord, le schéma actanciel est le même et reviens en boucle, ce qui permet de déterminer la fin après le premier chapitre. Exemple: à chaque nouveau personnage, il y en aura un second qui arrivera peu après de sexe opposé, ils tombent en amour et se marieront ( ou presque).
Le niveau d'écriture est celui d'un livre pour enfant en terme de narration , de vocabulaire et de difficulté, mais comme certains thèmes sont subjectifs, on retrouve ce livre en section adulte.
Il y a TROP de personnages, au point où j'ai du me référer à la longue liste d'écuyer/chevalier mise au début de chaque livre juste pour comprendre de qui on parlait dans certains passages, dont un double décès. Le problème, c'est que lorsqu'on ignore de qui il s'agit, l'effet de drame disparaît et laisse un juste un sentiment de vide et d'agacement.
Finalement, les méchants-laids-stupides tous hybrides entre animal-homme, contre les tout gentils tout beaux tout merveilleux-la-vie-est-un-nuage-rose. On nage en pleins stéréotype. Sauf Wellan, le chef...un vrai salopard. Que s'est-il donc passé avec ce personnage? C'est à croire que Robillard a voulu en faire l'étendard des Chevaliers, mais a force de poussé sur la perfection, elle en a fait le type détestable à qui on passe tout. J'ai rarement détesté un personnage autant que celui-là.
La fin est prévisible depuis le tome 1 et ne mérite pas que l'on dépense de l'argent pour la lire.
Et NON, Anne Robillard n'est pas la "J.K"Rowling" du Québec, c'est une insulte à l'autrice britannique.
Pour le moment, cette saga est en queue de peloton derrière tous les autres livres du genre Fantaisie pour moi. Et je ne comprend pas comment on peut réécrire 36 fois la même chose( et oui, après les Chevaliers d’émeraude, vous avez ceux d'Enkidiev , puis ceux d'Anthares, douze tomes chacun).
Je vous suggère la saga " Belgeriade", d'Edding, ou les romans de Mark Lauwrence comme "Empire brisé", de très bons romans fantasy truffés de créatures de châteaux et de guerre.
Catégorisation: Roman Fantasy québécois, littérature adulte, 18 ans+ Note: 1/10
La fin de la série ne m'a pas emballé. Des personnages sont créés juste pour que presque tout le monde soit en couple, toujours un homme et une femme, Myrialuna ne sert à rien à part éveiller Abnar à l'amour alors qu'elle aussi est fille de Roi et de maître magicien donc elle aurait très bien pu être la princesse sans royaume de la prophétie et, au final, elle n'a servi à rien. Même chose pour l'intrigue de sa protectrice, même chose pour Dinath, même chose pour tellement de personnages et de semi-intrigues dans ce livre. Il y a aussi beaucoup d'événements inutiles, la mort de Wellan ne sert à rien, la mort et le retour de Kira ne sert à rien, la relation manquée entre Liam et Jenifael, la relation manquée entre Jenifael et Hadrian, Kira qui se met en couple avec un enfant qu'elle a aidé à élever (en dehors d'être un peu incestueux) et qui accouche après une grossesse d'une semaine d'un bébé qui est Wellan, c'est tellement n'importe quoi. Je n'ai pas mis une seule étoile simplement parce que c'est dans la même veine que les précédents et que ça a le mérite de boucler l'histoire avec Amecareth et Asbeth. Mais je ne recommanderai pas cette série à un parent pour ses enfants ou à qui que ce soit d'ailleurs.
This entire review has been hidden because of spoilers.
Irianeth is the twelfth and final book in Robillard’s Chevaliers d’Emeraude, (Knights of Emerald) series. In her native Quebec and also France Anne Robillard has a following like that of George R.R. Martin, complete with conventions and banquets, music and merchandise. The series is, as of yet, not available in English, which is a real shame – it is a brilliant high fantasy series with compelling characters and wonderful worldbuilding. If Anne or any publishing houses are reading this, please, please publish this series in English so that fans the world over can share this fantastic tale.
However, as there is no English language version available, I will have to review the series for you. In terms of plot, Knights of Emerald follows a pretty standard fantasy trope: the Dark Emperor wants to take over the continent of Enkidiev and destroy it and, only the Knights of Emerald and their allies stand in his way. Naturally, there is a prophecy predicting his downfall with both sides using magical means to ensure/prevent its fulfilment. There are twelve books in the series of which Irianeth is the final one. Although there is the overarching plotline of the final prophesied confrontation with the Dark Emperor, I would describe the series rather as episodic. Generally, there isn’t one main storyline per book, but many mini adventures which feed into the character development and main story arc.
What elevates Knights of Emerald beyond your average high fantasy series is the excellent worldbuilding and relatable characters. There is a whole hierarchy of magic users in Enkidiev ranging from your average Knight of Emerald, through master magicians, Immortals (who are the go-betweens between the gods and mortals) and the gods of Enkidiev led by the cold and distant Parandar.
Robillard has developed a whole history for her continent of Enkidiev and what I find astounding is to what extent that history has a real and vital impact on the lives of our protagonists. In Robillard’s world, this attempt by the Dark Emperor to take over Enkidiev is the second such takeover bid in the history of Enkidiev. The first assault was repelled by the first generation of the Knights of Emerald. However, that first generation of Knights was seduced by the magical powers accorded to them by the Immortals and gods in order to fight off the Emperor and abandoned the code of chivalry. When they refused to give up their power and cease using it to further their own selfish desires they were forcibly stripped of their powers and killed by the Immortal Abner. This history is very much in the minds of King Emerald and Abner when they decide to resurrect the Order of the Knights of Emerald to face this second threat. They decide to limit the powers accorded to this second generation of Knights to prevent this, which leads to some fantastic ongoing character conflict with the leader of the Order, Wellan. Wellan resents this limitation when he is forced to watch his Knights and innocents die at the hands of the Emperor’s minions because his Knights don’t have the necessary powers to defend themselves. Abner, for his part, must try to balance this need for additional powers with the risk of future abuses of that power.
Although the characters of the Knights of Emerald are living in a fantastical world, Robillard does an amazing job of keeping them relatable. She doesn’t use the trope of having a character unfamiliar with the world act as an audience proxy. Instead she has her characters deal with some very human issues in addition to the more fantastical ones. Certainly, few of her readers will have experienced battling supernatural beetles to save a continent. More will have experienced uncertainty about his or her ability to live up to others’ expectations, like our Lightbearer Lassa, or like Bridgess had to watch a loved one become involved with someone who is only using them or like Onyx allowed a need for revenge cause them to take actions that would have been better left undone.
The character who brings together this historical backstory and character development is Onyx. Veteran of the first war against the Dark Emperor, he must reconcile his desire to protect and avenge his loved ones and the continent of Enkidiev with his all-consuming thirst for revenge on Abner for what he did to the first generation of Knights. The fact that he is in a position of real power makes this a particularly key internal conflict for the Knights of Emerald and the continent as a whole, and Robillard describes this conflict beautifully. In terms of well written, intriguing characters I would say Onyx is the Snape of the Knights of Emerald.
In terms of weaknesses in the series, pacing isn’t Robillard’s strongest point. This is highlighted by the fact that by 87% of the way through the final book the three protagonists of the prophecy weren’t even on the same continent much less in a position to confront each other! Clearly, in these circumstances there is no way for the ending to be anything other than rushed.
Robillard has a tendency also to take the safer route. Two major characters were “killed” in the final book – that could have been a great opportunity to show the sacrifices made by the Knights to save the continent, yet the deaths didn’t stick. For me, personally, this was a real disappointment. Don’t get me wrong; I don’t enjoy having my protagonists killed off, but one of the major themes of the series is a code of chivalry, risking one’s life to defend the defenceless. Having most of our heroes survive the conflict weakened this for me considerably.
Despite these weaknesses, Knights of Emerald is a wonderful, wonderful series filled with passionate and relatable characters and is well worth reading.
I gave Irianeth four stars out of five, but the series as a whole five stars out of five.
J’avais lu cette série quand j’étais petite et j’avais adoré, alors je me suis dit pourquoi pas replonger dans cette série qui m’a tant marquée.
La série est toujours bonne, mais j’ai trouvé vraiment redondant d’un tome à l’autre. Je trouve vraiment désolant que l’auteure ait tué le personnage principal juste avant la fin et qu’on ne le voit pratiquement pas dans le dernier roman de la série. (Je sais qu’il revient dans la série prochaine, mais malgré tout, la fin de ce personnage était décevante). Encore une fois, les grandes scènes d’action ne sont que très peu décrites, alors qu’on passe beaucoup de temps à parler des déplacement des chevaliers et de leurs discussions banales…
Lassa et Kira on fait de la lumière et… c’est tout? Pourquoi à ce moment? Pourquoi avant? De quelle façon?
La fin est belle, tout est bien qui finit bien, ça manque seulement de moments plus descriptifs lors des attaques…
This entire review has been hidden because of spoilers.
After 15 years (give or take a couple), I've finally finished this craptastic series. But when one wants to read fantasy that is natively written in French (rather than translated), one's options are few. This one suffers from poor writing, overwriting, and a plot that got overly extended for no good reason. The everyone-happy-at-the-end ending is characteristic of books for children or tweens, not young adults, which belittles even the intended audience. I wouldn't recommend the series to anyone. It's a good thing it hasn't been translated; it would do horribly with an Anglophone audience that's used to far different editing standards. Mostly I'm relieved to have made it to the finish line so I can start a real adult novel now. I've only had it waiting for, oh, four years now??
Je n’ai pas été déçu pas la finale! J’aurais certes pris un peu plus d’un combat épique avec l’empereur, mais ce n’est que mon opinion :)
J’ai trouvé l’incursion de Liam en de nouvelles terres trop courte. Il aurait pu revenir dans l’histoire beaucoup plus tôt et avoir une meilleure histoire la bas.
Sinon en général c’est un bon livre, il nous hâte de savoir la fin donc pour ma part, il s’est lu beaucoup plus rapidement que les 3-4 derniers tomes.
Le dernier volume était trop court pour tous les événements qui se passait à ce moment de l'histoire. Malheureusement, j'ai eu l'impression que l'auteure a voulu que l'histoire se termine trop rapidement. Ça ne rendait pas hommage aux autres volumes de la série. Selon moi, il aurait fallu un 13eme tôme pour qu'elle puisse développer au complet toutes ses bonnes idées d'aventure qui, je tiens à le dire, étaient d'une imagination contagieuse !
Je suis étonnée d'être déçue alors que ça faisait plusieurs tomes que c'était déjà le cas ! On reste sur un tome très plat, avec des rebondissements qui ne créent aucune émotion (ni pour le lecteur, ni pour les personnages!). On a même droit à des idées glauques (Kira et Lassa, vraiment ?). Plus jeune j'aurais lu la saga suivante. Mais je vais m'arrêter là, bien contente d'être au bout de celle-ci !
2ème fois que je finis cette première série de 12 tomes, et encore une fois, j'ai adoré ! Malgré le fait que dans les tomes précédents, le changement de personnage était trop brusque, dans ce tome-ci, j'ai trouvé ça dynamique, plusieurs histoires secondaires trouvent un dénouement, ce qui ne laisse pas le temps de s'ennuyer. Hâte de lire la suite !!
Belle série mais quelle fin décevante...Je m'attendais à plus après tout ce qui s'est passé...Le moment de confrontation tant attendue s'est déroulé en deux pages et c'était fini...Bref, c'était bon mais je ne relirai pas.
Douzième et dernier tome de la saga, celui du combat final.Wellan, décédé au combat, se refuse à passer les portes qui le conduiraient à la vie éternelle et bienheureuse, et continue d'observer ses hommes au travers d'un puits dans le monde des dieux. Il assiste impuissant, et de plus en plus affaibli, aux combats des Chevaliers d'Emeraude contre l'ensemble des troupes de l'Empereur Noir. Kira, exilée dans le passé par un dieu déchu, est ramenée au temps présent sous la forme d'une Immortelle. Elle accepte enfin son destin et se lance au secours de Lassa, le Porteur de Lumière. Les combats font rage et l'Empereur Noir continue d'envoyer ses troupes, de plus en plus nombreuses. Son sorcier réussit à enlever Lassa et le conduit à Irianeth. Tous les éléments de la prophétie sont réunis. Mais la fin s'est déroulée trop vite à mon goût, comme s'il fallait terminer la saga en quelques pages. Dommage.
J'ai lu cette série du début à la fin. Je n'ai pas aimé vraiment et le recul ne fait qu'empirer ma vision de l'oeuvre. Ce livre final est selon moi le comble du ridicule. Après nous avoir abreuver à n'en plus finir d'histoires d'âmes soeur à n'en plus finir, Anne Robillard nous arrive avec une fin qui me fait honte d'avoir lu cette série insipide et sans saveur.
Un des points qui m,a le plus agacé c'est le comportement des personnages masculins. Ils agissent comme des vrais moumounes!! Les hommes ne pensent pas comme ça. On voit que c'est une femme qui met des pensées de femme à un homme.
La magie peut marcher avec les adolescent ou ceux qui ne lisent pas énormément mais elle ne fonctionne pas avec des grands lecteurs ou des vrais amateurs de fantasy.
Déçue, c'est la première émotion que j'ai ressentie lorsque j'ai terminé ce dernier tome de cette fantastique saga. La raison est qu'à mon avis beaucoup de scènes auraient pu être largement plus détaillées. On dirait qu'Anne Robillard a voulu finir au plus vite sans trop s'étendre sur le sujet. La fin du "méchant" en est l'exemple le plus flagrant. De plus on a comme un goût amer tant le devenir de plusieurs personnages clefs est oublié. On ne sait ce qu'ils vont devenir, alors que pour d'autres c'est évident. Mais bon heureusement que j'ai lu les remerciements car là j'ai pu pousser un "ouf" de soulagement. En effet on apprend qu'il va y avoir une suite. Donc attendons-la en espérant en apprendre plus sur l'avenir de nos chevaliers adorés!!
En refermant la dernière page, petite pointe de déception : le style était un peu brouillon par rapport aux autres tomes et, surtout, les dénouements un peu trop hâtifs. Par exemple, la libération de Liam. Le lecteur ne s'attend pas du tout à ce qu'il soit délivré aussi rapidement. On aurait pu s'attendre aussi à retrouver un épilogue sur Bridgess et Santo. Mais encore, plus de nouvelles de l'ancêtre d'Onyx.
This entire review has been hidden because of spoilers.
Je suis fan d'Anne Robillard. J'ai commencé cette série quand j'étais au lycée et ne l'ai finit qu'il y a peu de temps. Dans l'ensemble les livres sont très facile à lire, suspense amené jusqu'à la fin du livre et de la série. Histoire de chevalier avec des pouvoirs magiques, de dragons, d'elfes... Bon roman de fantaisie pour ado ou adulte aimant ce genre d'histoire.
Une bonne fin à cette série que j'ai somme tout quand même bien appréciée. J'aurais toutefois aimé qu'il y ait encore plus de suspence pour clôturer le tout.