Ein beschauliches südfranzösisches Dorf ist in Aufruhr: Der prachtvolle alte Baum auf dem Marktplatz soll gefällt werden. Wo, wenn nicht in seinem wohltuenden Schatten, wird die Barbesitzerin Suzanne Pastis servieren, wo Manu Artischocken verkaufen? Der junge Clément liebt es, in den Ästen zu klettern, und die Schwestern Adeline und Violette tröstet nichts so sehr wie der Anblick der Blätter, die sich seit ihrer Kindheit im Sommerwind wiegen. Widerstand formiert sich unter den Dorfbewohnern. Und auch der Baum, der seit Jahrzehnten das Kommen und Gehen auf dem Platz verfolgt, wird von ihren Emotionen mitgerissen.
Karine Lambert est une photographe belge. Ses clichés sont de minuscules instants essentiels : éclats de rire, de sensualité, de fragilité, de vérité. Dévoreuse de livres, elle a toujours rêvé de partager sa passion pour les mots. D’une façon ou d’une autre, avec des images ou des phrases, elle raconte ce qui la touche.
L’immeuble des femmes qui ont renoncé aux hommes a remporté en 2014 le Prix Saga Café qui couronne le meilleur premier roman belge. Il est également en cours de traduction en plusieurs langues étrangères.
>>Ich war nie ein Baum unter Bäumen, doch heute Abend bin ich ein Baum unter Menschen.<< „Eines Tages in der Provence“ von Karine Lambert ist eine wie ich finde richtig tolle Symbiose aus den verschiedensten Lebensgeschichten und dem langen langen Leben eines Baumes. In einem kleinen französischen Örtchen steht eben dieser Baum und er erzählt dem Leser hier über so vieles, was er in all seinen Lebensjahren beobachtet hat und durch diese Passagen wird schnell klar, auch ein Baum fühlt und nimmt seine Umwelt war. Doch was geschieht, wenn ein über 100 Jahre alter Baum, der so viele Generationen überdauert und begleitet hat plötzlich gefällt werden soll? Karine Lambert hat hier eine wie ich finde ganz tolle Gemeinschaft erschaffen, die sich für den Baum einsetzt und gleichzeitig wachsen alle Beteiligten an dieser gemeinsamen Aufgabe einen Baum, der sie alle aus den verschiedensten Gründen begleitet zu retten. Sicher hätte man hier den einzelnen Protagonisten noch mehr Tiefe verleihen können, doch der Baum steht hier im Vordergrund und genau dieses wichtige Detail kommt hier meiner Meinung nach sehr gut zur Geltung und verleiht dem Buch etwas Besonderes! Mir hat diese kleine Geschichte wirklich sehr sehr gut gefallen und konnte mich gefühlsmäßig wirklich erreichen. Gleichzeitig brachte die Geschichte mich auch in vielerlei Hinsicht zum Nachdenken und wird mir sicher noch eine ganze Weile in Erinnerung bleiben.
Kurz gesagt geht es darin um ein kleines Dorf, in dem mitten auf dem Marktplatz schon seit vielen, vielen Jahren ein Baum steht, welcher nun gefällt werden soll. Im Laufe des Buches erfährt man so einiges aus der Historie und aus den Leben der Dorfbewohner.
Mir hat die Geschichte gut gefallen. Sie war locker leicht, für zwischendurch. Was mir besonders gut gefallen hat ist, dass der Baum selbst zu Wort kommt. Er führt uns quasi durch die Geschichte und verbindet die einzelnen Charaktere miteinander. Sascha Rotermund als Sprecher passt auch sehr gut zu diesem Buch. Seine tiefe, ruhige Stimme leitet die Atmosphäre sehr schön. Und wenn er dann anfängt, einzelne Rollen mit seiner Stimme darzustellen, wird es nur noch besser. Er ist nicht umsonst mein Lieblingssprecher.
Dieses Buch bzw. Hörbuch ist aufgrund seiner Kürze etwas schönes für zwischendurch. Bringt aber trotzdem genug Story und Tiefe mit sich.
J'ai passé un très bon moment, plein de douceur et d'émotions. J'ai aimé chaque personnage, surtout les petites histoires derrière chacun ainsi que la note de bienveillance présente au cœur de cette belle aventure humaine. Ou comment une cause rendue commune rassemble voisins et enfants et les rend plus fort pour sauver le platane centenaire qui veille sur le village.
Ça sent le printemps, l'amitié, c'est bourré de valeurs positives, de tolérance, de notions d'entraide et de solidarité, et c'est le genre de livre qui vous rend un tout petit peu meilleur une fois refermé.
Quel bonheur de retrouver la plume toute en émotion de Karine Lambert.
Direction dans un petit village du sud de la France, cela fait plus d'un siècle que le platane trône au milieu de la place. Du haut de ses trente-deux mètres, il est témoin de la vie du bourg. Nous sommes le 1er mars, le printemps approche.
François Lebrun l'ouvrier communal plante deux clous dans son écorce, il ne fait qu'exécuter les ordres : un avis qui signale que le 21 mars, jour du printemps, le platane sera abattu !
Ce message ne reste pas longtemps en place. Clément Pujot, un gamin du village l'arrache dépité. Ce n'est pas possible ! Pas l'arbre ! Il va du haut de ses dix ans se démener pour sauver l'arbre.
Petit à petit un comité de soutien se constitue, c'est l'occasion de découvrir la petite communauté villageoise et de créer des liens, une vraie solidarité !
Sur la place, il y a Suzanne qui vient de reprendre le bar PMU de sa tante, et qui au delà de ses problèmes personnels (l'accident de Joe et son absence) et se problèmes financiers va organiser le comité de défense de l'arbre.
Il y a les soeurs Bonnefay, nonagénaires , cabossées par la vie, qui vont aussi se livrer au combat, quitter leur isolement pour participer à la vie de la communauté.
Raphaël l'indécis, incapable de faire des choix, quittera-t-il son psychiatre pour enfin avancer ?
Fanny est styliste culinaire, ses amours sont compliquées.
François le vendeur d'artichauts qui fument des joints pour oublier sa solitude sera t-il spectateur ou acteur ?
Il y a aussi le voyageur de retour au village...
L'arbre sera le centre des préoccupations de chacun. On chanterait bien "Auprès de mon arbre, je vivais heureux...
L'originalité de ce récit réside dans le fait que l'arbre est un personnage comme les autres, lui aussi parfois empreint de solitude et il parle, il s'exprime tout au long du récit. J'ai un peu pensé à Didier van Cauwelaert "Le journal intime d'un arbre" à la lecture mais de très loin car là aussi l'arbre mort s'exprimait.
On apprend des tas de choses sur les arbres et leurs vies, leurs amours, leurs nuits.
La solitude est au centre du récit, l'arbre rapprochera certains, ils deviendront solidaires.
Quelle jolie plume, bienveillante, sensible. L'écriture est poétique, très belle. La construction est chronologique, très vivante, elle nous livre les points de vue des habitants du bourg. C'est aéré, la cohésion est parfaite.
J'ai pris beaucoup de plaisir à cette lecture, rapide, fluide. Lisez-le c'est un remède contre la morosité, ce récit est original et procure de belles émotions.
Ma note : ♥
Les jolies phrases
Pour lui, la vie ressemble à ces restaurants japonais où les sushis et les sashimis défilent sur un tapis roulant : le temps de choisir, le plat a disparu, des yakitoris et des teppanyakis surgissent, ce qui rend l'incertitude oppressante.
Tous accros aux billets de loto, cochent, grattent, espèrent. La vie est-elle un jeu de hasard, tout est-il écrit à l'avance ou faut-il reconnaître la chance et la saisir ? Elle n'a jamais acheté de ticket de loterie.
Les humains nous serrent dans les bras, nous écrivent des poèmes et des chansons, gravent des prénoms sur nos troncs, et nous acceptions sans broncher. Nous leur offrons volontiers l'oxygène dont ils ont besoin. Nous les arbres, nous avons également nos rêves, nos envies d'ailleurs, nos moments de solitude intense. Quelquefois, comme eux, nous titubons au bord de l'abîme. Et les sapins ! Idolâtrés pendant trois semaines, ampoulés, enguirlandés, choyés, illuminés, couverts de cadeaux et quelques jours après, déposés, nus et morts, sur le trottoir.
Adeline pensait que l'arbre lui survivrait, comme un ami dont la présence semble tellement évidente qu'on n'imagine pas qu'il pourrait disparaître le premier. Ça l'aidait à accepter la perspective de pousser un jour son dernier soupir.
Ma tante Judith m'a souvent répété que rêver une autre réalité était préférable à la soumission.
Et si parfois les enfants réalisaient les rêves inconscients de leurs parents ?
Tout est un mouvement perpétuel. Il y a toujours de l'espoir. Chaque matin est un nouveau départ. Vous savez, Suzanne, quand je me réveille au milieu du désert, la vie semble absente, mais, à elle seule, la lumière rasante sur le sable justifie d'être là.
Faut-il que quelque chose se brise pour nouer des liens ?
Avez-vous envisagé qu'en vous demandant de choisir, aucun de vos parents ne vous avait choisi ?
C'est le titre et le résumé qui m'ont tout de suite attirée. J'aime beaucoup les arbres, je profite souvent de promenades en forêt pour toucher un arbre, une telle force se dégage, je m'imagine toujours le nombre de personnes qu'il a dû voir passer et tout ce qu'il a pu vivre depuis qu'il se tient là. Avec ce roman de Karine Lambert, j'ai fait la connaissance d'un arbre, un platane, qui se trouve au centre d'un petit village de Provence. Je découvre la plume de Karine Lambert, que je ne connaissais pas encore. Avec son style léger et fluide, elle a su véhiculer de beaux messages à travers cet écrit.
Clément, un garçon de dix ans, découvre un matin un papier cloué sur l'arbre centenaire qui se tient sur la place du village. C'est un avis d'abattage qui doit avoir lieu le jour du printemps, Clément le déchire. Ce petit bonhomme va alors se démener pour sauver l'arbre, il n'aura plus que cela en tête. Il va mobiliser les gens du village. Ceux-ci vont répondre présent, des réunions vont avoir lieu, un comité de soutien va être créé, tous veulent garder cet arbre qui les a vus grandir, réussir, pleurer parfois.
Il va naître ainsi dans cette communauté une belle entraide et solidarité. Suzanne, qui s'occupe du bar, va mettre celui-ci à disposition pour les réunions, il n'est pas question pour elle que l'arbre ne fasse plus de l'ombre à sa terrasse. Fanny vient régulièrement parler à l'arbre. Les deux sœurs, Adeline et Violette, âgées de plus de quatre-vingt-dix ans, regardent ça de loin au début et vont prendre part ensuite à ce mouvement de solidarité. Manu, lui, vend des artichauts sur le marché, a l'âme d'un baroudeur, mais va lui aussi aider Clément. Raphaël, indécis à continuer à voir son psy, traverse le village et ne peut s'imaginer non plus une place sans l'arbre. Et François, l'employé communal, qui a le plus mauvais rôle, vu qu'il doit obéir au maire, même s'il ne comprend pas pourquoi cette décision a été prise...
Toute une palette de personnages différents les uns des autres, ne se parlant pas forcément beaucoup, mais vont s'unir pour la bonne cause. Et n'oublions pas un personnage très important, au centre de tout, l'arbre, lui-même, qui parle, raconte ce qu'il vit, ce qu'il voit, le ciel, les oiseaux, les humains, il est rempli de sagesse et de bonté. J'ai beaucoup aimé que l'auteure lui donne la parole.
Karine Lambert a construit son roman de telle façon que l'on rentre vite dedans et surtout on n'arrive pas à le lâcher facilement. Dans un chapitre alternent les différents points de vue des personnages, cela donne beaucoup de rythme à la lecture. On vit vingt-et-un jours en compagnie de ces habitants et de cet arbre, le stress monte au fur et à mesure qu'on se rapproche de la date butoir.
C'est très bien écrit, c'est rempli de poésie, ça sent bon la lavande, c'est bourré de bons sentiments, d'amitié, de solidarité, d'humanité et d'amour aussi. C'est un livre qui m'a fait du bien, je me suis sentie intégrée à l'histoire, au cœur de cette bataille contre des décisions arbitraires, j'ai passé un très bon moment de lecture avec tout ce petit monde.
Ce roman se déguste, se savoure comme une gourmandise. J'ai trouvé le final très beau, en continuité avec le reste, très émouvant. Si vous voulez passer un pur moment de bonheur et de douceur, faites le en compagnie de cet arbre et de son village, vous verrez quel beau voyage il vous fera faire. Je suis de mon côté ravie d'avoir découvert Karine Lambert, je vais la suivre et découvrir ces autres romans.
Karine Lambert est romancière et photographe. Ses premiers romans, L’immeuble des femmes qui ont renoncé aux hommes et Eh bien dansons maintenant ! connaissent un grand succès en France et sont publiés dans plus de vingt-cinq pays. Son nouveau roman, Un arbre, un jour… publié chez Calmann-Lévy, est un véritable petit bijou de tendresse qui se lit d’une traite. Il y est question d’un arbre centenaire sur la place d’un petit village de Provence. Témoin de la vie des habitants, des potins comme des ragots, le vieux platane observe et commente, avec humour et philosophie, jusqu’à ce qu’un arrêté municipal cloué sur son tronc le menace d’abattage… Les habitants vont alors se mobiliser contre cette décision absurde et s’associer en un comité hétéroclite formé d’une ex-instit reconvertie en tenancière de PMU, d’un gamin de dix ans hyperactif, d’un vendeur d’artichauts psychédélique, d’une styliste culinaire et d’un indécis chronique. Ensemble, ils vont explorer toutes les pistes, parmi les plus surréalistes, et tenter l’impossible pour sauver leur arbre. Cette galerie de portraits touchants saura, à coup sûr, charmer le lecteur. De cette histoire écrite avec simplicité, on ressort apaisé, ressourcé, le sourire aux lèvres et des étoiles plein les yeux. Un arbre, un jour… est également un bel hommage à la nature, à ce que le monde végétal peut nous apporter. « Sur cette place, j’ai mes habitudes, entre un pot de lavande et la glycine qui serpente le long du mur du 34. Je suis immobile, mais je suis heureux quand il pleut, joyeux quand la brise me caresse doucement. Mes souvenirs remontent avant la naissance de chaque habitant. Lorsqu’ils seront tous partis, je serai encore là, à regarder jouer leurs enfants et les enfants de leurs enfants. » Une chose est sûre, Karine Lambert a su choisir ses mots. Elle fait de ce platane, qui s’exprime « à fleur d’écorce », un être totalement vivant, un être humain à part entière. Lui, le gardien immuable de la mémoire du village, arrive à émouvoir et à faire monter les larmes aux yeux… C’est vraiment touchant ! L’arbre protecteur qui, de ses branches et ses feuilles apaise, effleure et caresse, fait alors ressurgir des souvenirs et des émotions que l’on croyait bien enfouies… Mais il a aussi un pouvoir fédérateur insoupçonné. Grâce à lui, c’est toute une communauté hétéroclite va se créer, s’unir et œuvrer dans le seul but de le sauver. L’énergie que déploie ce petit groupe improbable, les liens qu’ils créent et tissent redonnent foi en la bonté humaine, en la générosité et en la solidarité, en l’aptitude au bonheur et au respect de la nature et de notre environnement ! Si les mots de Karine Lambert sont choisis pour faire du bien, ils suscitent également le réveil de notre conscience écologique. Alors que nos ressources s’épuisent, ce sursaut est plus que jamais nécessaire : nous devons plus que jamais être acteurs de notre futur commun et prendre soin de notre planète. À sa manière, le roman de Karine Lambert y contribue. Entre gravité, humour et légèreté, il donne en tout cas un bel exemple de ce que nous pouvons faire en tant que citoyens responsables. C’est vraiment un roman original et réussi !
Mit der Autorin Karine Lambert verbinden mich gemischte Gefühle. Ihr Buch "Und jetzt lass uns tanzen" fand ich wirklich wunderschön; nicht perfekt, aber dennoch gefühlvoll und süß. Ihr zweites Buch "Das Haus ohne Männer" hatte mich allerdings ziemlich enttäuscht. Deshalb habe ich lange gezögert, "Eines Tages in der Provence" zu lesen – letztlich habe ich mich dafür entschieden und es nicht bereut.
"Eines Tages in der Provence" ist mit Sicherheit ein besonderes Buch. Ich finde, dass Karine Lambert einen ganz eigenen Stil hat. Ich bin mir nicht sicher, ob er typisch Französisch ist, aber er ist in jedem Fall interessant und das hat mir bei allen drei Büchern gut gefallen. Auch hier, in dieser Geschichte, wird wieder deutlich, dass etwas ganz Einfaches doch groß erzählt werden kann. Denn ein Baum mitten auf dem Dorfplatz soll aus unerfindlichen Gründen gefällt werden. Die Bewohner versammeln sich und möchten die Platane retten – und stoßen auf viel Widerstand. Die Geschichte wird von der Autorin leicht, aber schön und warmherzig erzählt und mir hat besonders gefallen, dass der junge Clément, von dem sich einige eine Scheibe abschneiden können, so in den Vordergrund gerückt wurde.
Die Handlung an sich wird aus verschiedenen Perspektiven erzählt: zum einen natürlich aus Cléments, aber auch der Artischocken-Verkäufer Manu, die Bar-Besitzerin Suzanne, die Food-Designerin Fanny, der psychisch kranke Raphaël, die betagten Schwestern Adeline und Violette, der Gemeindemitarbeiter François – und die Platane selbst spielen eine Rolle in diesem Buch. Ich persönlich mag es gerne, wenn einer Geschichte durch viele Charaktere Leben eingehaucht wird. Allerdings waren mir die Figuren zu wenig ausgearbeitet und wirkten dadurch auf mich zu oberflächlich und blass. "Eines Tages in der Provence" hat leider nur 208 Seiten, so dass man die Charaktere nur ansatzweise kennenlernen kann und nur grobe Informationen über ihr Leben erfährt. Natürlich wusste ich am Ende der Geschichte, dass Suzanne einen Mann hat, der wegen eines Motorradunfalls in der Reha ist und sie ihn vermisst, aber ich wusste leider nicht viel über Suzanne selbst. Wer ist diese Frau und was macht sie aus? Ich finde, Karine Lambert hätte für die Charakterausarbeitung ein paar Seiten mehr gebraucht und hätte ihren Figuren mehr Leben einhauchen können.
Zudem hat mir das französische Gefühl gefehlt. Die Kulisse ist meines Erachtens nach austauschbar und konnte mich nicht besonders einfangen. Bis auf die französischen Namen hätte die Geschichte auch in Spanien, Italien oder Griechenland stattfinden können. Für mich war die in dem Buch dargestellte Ausführung leider verschenktes Potenzial, denn ich bin ein großer Fan von ausländischen Settings und deren Lebensgefühl. Vor allen Dingen hat der Titel "Eines Tages in der Provence" gewisse Erwartungen in mir geweckt, an die das Buch leider nicht vollkommen herankommen konnte.
Fazit "Eines Tages in der Provence" ist ein nettes Buch, das eine Geschichte erzählt, die überall auf der Welt vorkommen könnte. Ich mochte diese leichte, alltägliche Handlung, auch wenn die Autorin mich mit ihren Figuren nicht vollends überzeugen konnte. Ich hätte mir sowohl bei der Charakterausarbeitung, als auch bei der lokalen Kulisse, mehr Tiefe gewünscht. Im Großen und Ganzen ist dies ein Buch, das sich gut für zwischendurch eignet.
La chronique d’une mort annoncée : le 21 mars, le début de printemps, on abattra le platane sur la place centrale du village. Ordre par le maire. Il faut cela pour que les gens se rendent compte du platane, de son histoire, de son importance pour eux. Lui, à 103 ans, il a tout vu : deux guerres mondiales, il a regardé les gens grandir, il a subi des canicules et des hivers froids. Mais ils sont là pour lui : le jeune Clément, âgé de 10 ans seulement, Suzanne la patronne du café, les deux sœurs Bonnafay qui ont perdu leurs fiancés dans la guerre et qui ont passés toutes leurs vies ensemble, Fanny la jeune artiste, Raphaël Costes qui n’a plus besoin de son psy après avoir trouvé une chose pour laquelle il vaut bien lutter. Un comité se forme, on écrit même au Président de la République. Il faut sauver le platane – mais leur combat n’est pas trop promettant. C’est le maire qui décide et il ne voit pas pourquoi changer d’avis. Pour un arbre.
Encore une fois Karine Lambert a trouvé un sujet extraordinaire, un sujet tout à fait ordinaire duquel elle arrive à faire quelque chose de spécial et d’original. C’est un arbre, oui, il est vieux et majestueux, mais quand même, pas un être vivant. Elle lui donne une voix et elle dirige l’intérêt de ses personnages à lui.
J’ai surtout adoré les passages dans lesquels le platane parle. Ce qui est vraiment étonnant, c’est, d’un côté, on ne se rend pas du tout compte des arbres dans notre vie quotidienne. Ils sont là, ils nous donnent de l’ombre quand il fait chaud et on les admire parfois pour leur force et leur âge. Mais, contrairement aux animaux, on ne les croit pas vraiment « vivant ». Quand l’arbre parle dans le roman, c’est tout à fait normal, on veut bien croire qu’il a des sentiments, qu’il éprouve quelque chose quand on le touche et qu’il réfléchisse à ce qui peut bien se passer avec lui.
C’est de la vraie poésie que Karine Lambert nous offre ici. J’adore son ton narratif depuis le premier roman que j’ai lu d’elle. C’est gai et mélancolique en même temps, mais avant tout, elle traite ses personnages doucement, elle ne les exhibe jamais, elle les montre vulnérable et elle s’approche d’eux calmement et toujours avec du respect. Ils ne sont pas des super-héros, mais des gens comme toi et moi, avec des faiblesses et des défauts.
« Un arbre, un jour » est un petit bijou parmi les masses des livres publiés chaque année.
« Un arbre, un jour… » tel un journal à plusieurs voix nous relate le combat que va mener une poignée de citoyens pour la sauvegarde d’un platane dominant la place du village. Du haut de ses 32 mètres, témoin privilégié de leur vie quotidienne, cet arbre a vu naître, et grandir bon nombre de villageois, sans que ceux-ci n’y prêtent nécessairement attention. Il fait cependant partie intégrante de leur vie. Lorsque l’ordre d’abattage, rédigé par la mairie, apparaît sur le tronc de cet arbre centenaire, une véritable course contre la montre débute. Bien que différents les uns des autres, les villageois s’unissent, sous l’impulsion d’un tout jeune garçon, dans un objectif commun. Entre prise de conscience, découverte de l’autre et vieilles rancœurs, Karine Lambert nous dépeint la vie de ce petit village au travers de personnages attachants, marqués par la vie chacun à leur manière. Lecture « feel good » par excellence, ce roman se lit d’une traite. Loin d’être un roman moralisateur, « Un arbre, un jour… » invite le lecteur à partager un très agréable moment de douce poésie nous emmenant bien loin de la grisaille… Je remercie les éditions Calmann-Lévy pour la découverte de ce roman.
ch bin ja ein großer Fan von Dorfgeschichten, allerdings eigentlich nicht so ein großer Frankreich-Fan. Allerdings: Alles was nicht Paris ist, geht. Und Provence ist nicht Paris (ach!), also alles gut. Allerdings war ich am Anfang etwas verwirrt, denn die recht kurzen Kapitel werden aus der Sicht von ganz unterschiedlichen Dorfbewohnern erzählt, als "Indikator", wer gerade erzählt, wird nur kurz der Name genannt. Das fand ich am Anfang des Hörbuchs etwas verwirrend. Ach ja, der Baum erzählt manchmal auch selbst. Insgesamt war das aber eine schöne Geschichte, wie die Sorge um den Baum die ganz unterschiedlichen Dorfbewohner näher zusammenbringt: Die altjüngferlichen Schwestern, die Besitzerin der Dorfbar, den Artichokenverkäufer, den kleinen Clement, den Zahnarzt in Therapie, die Food-Stylistin... Das ganze spielt im März, ich habe es aber im November und Dezember gehört. Ging auch, aber schöner wäre es gewesen, wenn ich das Buch auch im Frühling gelesen hätte. Insgesamt aber zu empfehlen!
Un petit bijou de tendresse le tout écrit avec une légèreté qui touche juste. Ou comment tout un village mené par un petit bout de chou de 10 ans va se retrouver à se battre pour que le platane centenaire de la place communale soit sauvé. Une magnifique histoire chorale qui éclate autour de cet arbre. De Suzanne, la gérante du café, à Raphael et ses doutes, Manu l'itinérant, Clément le gamin têtu, Fanny et ses amours déçus, François et son papillon des îles... Et puis ce platane et ses réflexions, ce platane témoin qui pleure sa mort à venir. C'est écrit avec une simplicité qui va droit au but... On se prend d'affection pour tous ces villageois réunis autour d'un même combat qui les rassemble alors que les années les avaient fait s'éloigner. Un hymne à l'amour et à la nature. Quand on finit ce bouquin, on a mal pour tous les arbres qui tombent sans raison. Un livre pris par hasard et quel heureux hasard
Mots Clés : roman, fiction contemporaine, français, village
J’ai trouvé ce roman dans un placard de ma maison et je me suis dit que, d’après le résumé, cela avait l’air bien. Comme c’est une histoire assez courte, je n’ai pas mis longtemps à le commencer et encore moins de temps à le lire.
On se retrouve dans un petit village en Provence, qui a au milieu de son centre, un grand arbre centenaire. Un jour, un avis d’abatage est cloué sur l’arbre et cela va chambouler notre village et ses habitants. L’histoire est racontée par les habitants, ainsi que par l’arbre. Il y a donc beaucoup de personnages mais comme chaque narration est courte, on n’a pas le temps d’oublier les noms. Ça marche donc parfaitement. J’ai trouvé l’histoire pleine d’émotions et j’ai beaucoup pleuré. C’était très touchant.
Je recommande à toute personne cherchant une belle histoire courte.
D'abord intriguée par le titre, je me suis ensuite fait la réflexion qu'un livre qui parle d'arbre ne devait pas être bien palpitant. Mais, ayant déjà lu un livre de cette auteure, je me suis dit que j'allais quand même lui laisser sa chance.
Et, même si effectivement, cette histoire n'a rien d'un bien palpitant, elle n'en est pas moins un texte à lire. Car au final, l'arbre n'est qu'un élément déclencheur qui va bouleverser la vie des habitants de ce petit village de Provence. En conclusion, c'est une histoire douce, sans prise de tête, qu'il était agréable à lire dans les transports, après une longue longue à bosser.
This was the first novel by Karine Lambert that I have read, but not the last. It was poignant and well-written and in the first few pages this story of a small village and its inhabitants drew me into the story . I particularly enjoyed that one of the major characters was the tree and another, a child. Bravo, Karine! C'était le premier roman écrit par la Belgique, Karine Lambert que j'ai jamais lu. Ce bouquin est bien-écrit, intéressant, et poignant. J'étais bien absorbée après quelques pages dans cette histoire d'un village et les gens qui y habitent. J'étais particulièrement prise par le fait que l'arbre est un des personnages principaux, et également un jeune. Je le recommende.
Beautiful, nice little Story. People come together, to fight for a good cause. They get to know their neighbours, think about their lifes and feel a bit better. Nice to read a story that gives you a little bit of hope in these dark times.
Ohne einen Grund soll ein uralter Baum gefällt werden! Die Bewohner des kleinen Dorfes in der Provence sind in Aufrur und wollen das unbedingt verhindern. Karine Lambert erzählt nach und nach von den einzelnen Dorfbewohnern und gibt kleine Einblicke in ihr Leben. Sogar der Baum selbst bekommt eine eigene Stimme, was mir besonders gut gefallen hat. Leider fehlte mir der Bezug zur Provence. Die Geschichte hätte genauso gut auch in einem kleinen Dorf überall auf der Welt stattfinden können. Dazu kam, dass es sehr viele Charaktere in dem Buch gibt und ihre Geschichten nur angerissen werden. Hier hätte ich mir mehr Details gewünscht, um auch mehr mit Suzanne, Adeline, Violette, Manu, Clément.....und noch vielen vielen mehr mitfühlen zu können.
Insgesamt ist es ein nettes Buch für zwischendurch, dass nochmal daran erinnert, dass jeder Mensch dazu beritragen kann etwas zu verändern und mit offenen Augen durch die Welt zu gehen.
Das Buch ,,Eines Tages in der Provence“ von Karine Lambert wurde mir als Rezensionsexemplar zur Verfügung gestellt.
Auf die poetische Geschichte über einen Baum, an dem viele Erinnerungen mehrerer Generationen hängen und nun gefällt werden soll, habe ich mich sehr gefreut.
Ich habe auf einen ruhigen Moment gewartet bis ich Zeit habe, um die Geschichte in Ruhe lesen und in mich aufsaugen zu können.
Die Geschichte beginnt liebevoll aus der Sicht des Baumes. Es folgen weitere Personen aus dessen Sichtweisen der Leser die Geschichte mitverfolgt.
Es ist ein Auf- und Ab, die Geschichte wechselt sobald man mit einer Person warm geworden ist zu der Sicht anderen Person. Auf diese Weise hat mich die Autorin leider nicht packen können. Im ersten Kapitel werden sechs Personen bekannt, die oberflächlich vorgestellt werden und ich zu keiner Personen Nähe aufbauen konnte.
Der ständige Wechsel der Personen konnte mich nicht mitreißen und ich war kein Teil der Geschichte. Ich habe nicht mitgefühlt und habe keine Nähe zum Baum aufbauen können. Letztendlich wurde mir das wichtigste Ereignis der Geschichte ziemlich egal.
Der Nostalgiefaktor und die Hingebung eines Dorfes und das Lernen loszulassen oder das wachsen der Personen, habe ich nicht fühlen oder miterleben können.
Die Autorin hätte viel aus der Geschichte herausholen können, wenn sie sich auf weniger Charaktere konzentriert hätte, die miteinander zu tun haben.
Der Inhalt hat mich leider aller Erwartungen nicht überzeugen können, trotzdem sehe ich Potenzial und werde mir vorherige Bücher der Autorin ansehen.
Я вже майже 7 років живу у Німеччині, вже 4 роки працюю в Ґьоте-Інституті, до того пару років працювали в адміністрації університету, поки вчилася на німецькій магістратурі. У мене вільна німецька, я розмовляю цією мовою на роботі, писала нею наукові роботи та диплом. Але до цієї книжки цього літа я чогось все ще вважала, що моєї німецької недостатньо для художньої літератури німецькою. Нісенітниця, так. Саме тому я шукала у бібліотеці легку літню книжку, яку я легко прочитаю і спростую свою ж тезу. ⠀ О так, я прочитала. Книжка справді легка. Такого "пустого" читання давно в мене не було. Це навіть на романтичний фільм не тягне. Анти-рекомендасьйон. Дуже слабка ідея, нерозкриті персонажі з слабкою мотивацією. ⠀ Уся ідея книжки - дерево хочуть зрубати, усім у містечку його буде бракувати, тому його таки залишають, бо місто об'єдналося до комісії збереження дерева. На цьому все, малята. ⠀ Цікаво, що ця книжка була написана теперішнім часом німецькою. Читати справді легко. Зазвичай художка німецькою у моїх руках написана простим минулим часом, що у повсякденні рідко використовується, тому читати важкувато / кострубато. Але можна 👍🏻 якщо знаєш форми дієслів минулого часу 😈 ⠀ Зараз я читаю підліткове фентезі, ось де мені зручно 🤟❤️🔥
Sur la place d’un village de Provence se tient un arbre centenaire mais un matin de printemps celui-ci se voit cloué d’un avis d’abattage. Entrainés par un jeune garçon, quelques habitants vont s’unir pour contrer cela. Pendant ce temps, l’arbre les observe dans leur vie, leurs émotions et leur conflits.
J’ai été attirée par la jolie couverture de saison (printanière) de ce livre, ainsi que par son auteure car je garde un bon souvenir de L’immeuble des femmes qui ont renoncé aux hommes. Je suis rentrée facilement dans cette lecture fraiche et légère qui m’a fait passer un très bon moment. Je remercie donc chaleureusement Netgalley et les éditions Calmann Levy pour cette lecture.
Au milieu de la place d’un petit village se trouve un arbre, centenaire, il en a vu défiler des humains, des générations, des vies différentes. Du jour au lendemain, un avis d’abatage vient le menacer. Quelques habitants vont se mobiliser car tous veulent le conserver, il est présent dans tant de souvenirs. Le lecteur va donc suivre ces différents personnages dans des petits morceaux de leur vie. Le récit est découpé en passages clairement séparés avec au dessus, en guise de titre, le nom du personnage que l’on va suivre, à travers lequel on va suivre les évènements. On va aussi trouver le dessin d’une feuille pour nous indiquer que l’on se trouve du point de vue de l’arbre. J’ai adoré avoir le point de vue de ce dernier, qui voit la vie de chacun sans tout comprendre de ces humains dont il ne parle ni ne comprend la langue. Cependant, cela ne l’empêche pas totalement de les comprendre, il connaît leurs émotions. Ce point de vue est très détaché mais vraiment intéressant, original et plaisant à lire. Pour mon avis complet: https://chronicroqueusedelivres.wordp...