Marguerite grandit sur la côte normande aux côtés de son père, un pêcheur aussi rugueux que mystérieux. Une nuit, elle se retrouve en pleine mer, embarquée de force pour une destination inconnue, et bientôt rebaptisée Pâquerette : "Ça, c'est un joli prénom pour les pauvres. Ça endure, Pâquerette, ça la ramène pas, t'as bien compris ?"Avec Pâquerette, bravez la tempête, la rudesse des éléments et des hommes. Accrochez-vous à la voix sensible de cette héroïne courageuse qui fait de ce roman de piraterie une aventure initiatique qui ne ressemble à aucune autre.
En soi, une bonne histoire de pirates : des bateaux voguant sur les mers du monde, des ennemis impitoyables, un trésor. Sur fond de quête identitaire d'une jeune fille qui ne sait pas qui est vraiment sa famille (j'aurais d'ailleurs aimé plus d'indices, de souvenirs). La plume de Gaston Boyer est belle, poétique, donne envie de voyager et de regarder l'aube se lever avec dans les mains la clarté de pierres précieuses. Pas mal ! :)
L'intrigue débute à la page 50. Ensuite il s'agit d'un succession d'actions incompréhensibles et trop rapides. Des longueurs. La fin est trop rapide. L'écriture change de parfois de style de manière inexpliquée.