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Porno Palace

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Hermann Kinsky, le roi du crime de Quinsigamond, est soucieux car son fils ne pense qu'à devenir le plus grand réalisateur de films noirs de tous les temps. Il hante Bangkok Park, caméra à l'épaule, à la recherche d'images « fondamentales ». Sylvia Krafft est photographe. Elle tombe un jour sur un vieil appareil où est restée une pellicule qu'elle fait développer. Les portraits qui apparaissent réveillent en elle d'étranges souvenirs. Quant à Hugo Schick, propriétaire du Porno Palace, un cinéma splendide et délabré, il tourne des films pornographiques qu'il programme ensuite. Mais ce cinéma suscite haines et convoitises et tous les personnages vont se retrouver pris au piège d'un scénario particulièrement noir.
Troisième volet de la chronique de Quinsigamond, la ville où palpitent tous les

544 pages, Mass Market Paperback

Published January 5, 2001

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Connell

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Profile Image for AvoKalif.
141 reviews6 followers
February 14, 2026
Ça commence presque comme un pastiche de roman mafieux des belles années américaines mais très rapidement, on se trouve emporté dans une sorte de tourbillon dans cette bonne ville imaginaire de Quinsigamond : Jakob, fils du mafieux local, voue une passion immodérée pour le cinéma, Sylvia, jeune femme assez peu signifiante au départ, voue elle-même une passion pour la photo. Et c’est là que tout part en vrille. Il m’est impossible de vous raconter quand, comment et pourquoi on est aspiré dans ce tourbillon qui ressemble fort à la tornade qui permettra à Dorothée d’atterrir au pays d’Oz. C’est en tout cas un roman parfaitement construit, moi qui n’aime pas les chutes téléphonées, j’en ai eu pour mon argent, n’ayant aucune idée de ce qui allait se passer 2 pages plus loin, et sans pour autant que l’on tombe dans une succession de cliffhangers désagréables qui font désormais le frisson des lecteurs à force dépendance dopaminique (les accros aux réseaux sociaux, pour ne pas les nommer). Mieux, c’est également un hommage puissant à la photo, au cinéma, et un peu au stupre, il faut bien le reconnaître. Mais quand on aime le noir, on aime bien ces atmosphères un peu glauques et poisseuses, qui collent aux doigts et qui nous font nous resservir un verre pendant qu’on lit la suite de l’histoire. C’est ma première rencontre avec Jack O’Connell mais certainement pas la dernière !
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