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Le Cœur blanc
" Le chant glacé et mélodieux de la rivière, sa peur, le poids terrible d'une attente folle entre les remparts des montagnes qui la cernent, mais quelle attente cette épée qu'elle pressent toujours, suspendue dans la nuit des arbres qui l'écrase – sur son cœur blanc, sa tête rousse de gibier des bois. Oh que tout éclate enfin pour que tout s'arrête. " Pour Rosalinde, c'est l'été de tous les dangers. Dans ce village où l'a menée son errance, quelque part en Provence, elle est une saisonnière parmi d'autres. Travailler dans les champs jusqu'à l'épuisement ; résister au désir des hommes, et parfois y céder ; répondre à leur violence ; s'abrutir d'alcool ; tout cela n'est rien à côté de ce qui l'attend. L'amitié – l'amour ? – d'une autre femme lui donne un moment le sentiment qu'un apaisement est possible. Mais ce n'est qu'une illusion.
- GenresRoman
250 pages, Kindle Edition
First published January 1, 2018
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Community Reviews
Displaying 1 - 12 of 12 reviews
September 5, 2020
*** 2,5 ***
August 27, 2020
Dans son précédent roman (Le grand marin, 2016), j’ai été enivrée par la justesse de l’écriture qui a su appeler les effluves du vent du large. Cette fois-ci, l’action se déroule sur la terre ferme, quelque part dans le sud de la France.
À travers les yeux de Rosalinde et de Mounia, on assiste à la dureté de la vie quotidienne d’hommes et de femmes nomades qui gagnent leur croûte dans des conditions extérieures difficiles. Ce sont des « saisonniers », i.e. des travailleurs agricoles qui œuvrent sporadiquement dans les champs, traînant leur solitude et leurs blessures d’une récolte à l’autre au rythme des saisons. Est-ce le besoin de liberté ou le sentiment de ne pas trouver sa place dans la société normée qui les guident à vivre ainsi loin du bruit des autres ?
L’autrice dépeint adroitement l’ambiance glauque, le climat de violence et l’état d’esprit de ces écorchés de la vie, ces bohèmes qui s’enfuient dans la nature alors que l’immensité de celle-ci n’est parfois même plus assez vaste pour contenir leur mal de vivre. Pour apaiser cette source intarissable de désespoir, soir après soir, on se saoule la gueule jusqu’à se perdre.
À travers les yeux de Rosalinde et de Mounia, on assiste à la dureté de la vie quotidienne d’hommes et de femmes nomades qui gagnent leur croûte dans des conditions extérieures difficiles. Ce sont des « saisonniers », i.e. des travailleurs agricoles qui œuvrent sporadiquement dans les champs, traînant leur solitude et leurs blessures d’une récolte à l’autre au rythme des saisons. Est-ce le besoin de liberté ou le sentiment de ne pas trouver sa place dans la société normée qui les guident à vivre ainsi loin du bruit des autres ?
L’autrice dépeint adroitement l’ambiance glauque, le climat de violence et l’état d’esprit de ces écorchés de la vie, ces bohèmes qui s’enfuient dans la nature alors que l’immensité de celle-ci n’est parfois même plus assez vaste pour contenir leur mal de vivre. Pour apaiser cette source intarissable de désespoir, soir après soir, on se saoule la gueule jusqu’à se perdre.
December 12, 2021
"Soms is de ziel moe. Je voelt verontrustende, heftige schokken, een radeloze gekweldheid, een verborgen doodstrijd die je bevreemdt en verscheurd. Je verlangt naar iets anders, je wilt definitief vertrekken, vluchten misschien, naar de oceaan of zo. Maar ik zucht alleen maar. "
" Ik ga weg, zeg ik ineens bij mezelf. Ik heb zin om de oceaan te zien. De gedachte alleen al doet me verlangen naar de ruige smaak van het stuifwater op mijn lippen, de sprankelende frisheid van het water waarin ik half-vrouw, half-vis ben, zonder vorm of gewicht, vrij en naakt in de golven.
Ik ga weg. Ik ga nergens meer aan denken. Ik zal slapen in een rotsholte. Als ik wakker word, is het prachtig weer, dan staat er een klein briesje en vegen overvliegende meeuwen de hemel schoon. En ik zal me helemaal uitrekken, benen en armen als een ster rond mijn lijf. "
" Ik ga weg, zeg ik ineens bij mezelf. Ik heb zin om de oceaan te zien. De gedachte alleen al doet me verlangen naar de ruige smaak van het stuifwater op mijn lippen, de sprankelende frisheid van het water waarin ik half-vrouw, half-vis ben, zonder vorm of gewicht, vrij en naakt in de golven.
Ik ga weg. Ik ga nergens meer aan denken. Ik zal slapen in een rotsholte. Als ik wakker word, is het prachtig weer, dan staat er een klein briesje en vegen overvliegende meeuwen de hemel schoon. En ik zal me helemaal uitrekken, benen en armen als een ster rond mijn lijf. "
January 12, 2019
Bizarre.
December 9, 2021
TW
culture du viol
violences sexuelles
exotisation
culture du viol
violences sexuelles
exotisation
May 11, 2019
Une tragédie au coeur de l'univers des saisonniers dans le Sud de la France... Un ton très personnel, un tableau social très noir...
January 23, 2021
Naargeestig en net iets te lang uitgesponnen, maar wel zeer rauw en accuraat opgetekend.
March 11, 2024
Malheureusement je n'ai pas du tout aimé ma lecture, je n'ai pas retrouvé ce qui m'avait plu dans Le Grand marin.
April 18, 2025
Go to horny jail
August 23, 2020
Ik vond open zee prachtig, maar deze komt daar niet bij in de buurt. Heel jammer.
February 13, 2023
Tres décevant.. je ne l’ai pas terminé. Dommage j’avais tant aimé le grand marin.
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