Eine Reise nach Nauru, der kleinsten Republik der Erde: jahrzehntelang Zankapfel der Kolonialmächte, dann mit Vogeldung reich geworden, fiel sie dennoch Anfang des 21. Jahrhunderts in den Status eines Entwicklungslandes zurück.
Nauru ist eine winzige, einstmals paradiesische Insel, kaum 21 Quadratkilometer groß, irgendwo nordöstlich von Australien im Pazifischen Ozean. Als Anfang des 20. Jahrhunderts riesige Phosphatvorkommen auf der Insel entdeckt wurden, begann eine goldene Zeit für Nauru, das 1968 unabhängig wurde. Der kostbare Rohstoff, der zur Herstellung von Düngemitteln genutzt wird, wurde im großen Stil abgebaut und teuer verkauft. Sämtliche Konsumgüter und ein dekadenter westlicher Lebensstil wurden importiert. Korruption und Misswirtschaft kamen hinzu: Heute ist der Staat ruiniert, die Landschaft verwüstet, die Bevölkerung leidet an Diabetes und Armut. Der französische Journalist Luc Folliet erzählt in seiner Reportage von diesem ökologischen und ökonomischen Desaster am Ende der Welt. Die unglaubliche Geschichte Naurus zeigt parabelartig, wie der kapitalistische Traum vom ewigen Wachstum innerhalb weniger Jahre in einen Alptraum umschlagen kann.
Petit livre essai que j’ai trouvé comme suggestion dans la liste des livres lus sur Nauru , dans un challenge de Babelio.
Fresque historique et actuelle de la dévastation de l’île de Nauru, dans tous les sens du terme; économique, de société (du peuple), humain et environnemental. Simple, clair et appuyé.
Une histoire qui se répète un peu partout dans le monde; l’Argentine en 2001, les Îles Salomon en 2003, l’Islande en 2008, etc. Quels seront les prochains? Dubaï ressemble trop à la chronologie des faits que Nauru a subi.
Ce qui m’a étonné et choqué, c’est que l’Australie a utilisé l’Île de Nauru comme prison, comme camp de réfugié, en échange d’$ (depuis 2001 jusqu’en 2024). Écho qui se poursuit actuellement avec les États-Unis qui envoient prisonniers ET réfugiés dans le petit pays d’El Salvador (Amérique centrale), et ce à l’encontre tous les traités internationaux. Est-ce le retour aux bagnes?
J’aurais aimé que l’auteur ajoute la submersion, extrêmement plausible, de Nauru dans un avenir assez proche.
Qui sont les responsables? Nous les occidentaux, et ce, sans aucun doute. Un livre facile à lire qui aide à comprendre le tout, assez aisément.
Récit de l'histoire de Nauru, petite île méconnue du Pacifique qui au cours du XXème siècle a connu l'exploitation néocolonialiste, la révolution et l'indépendance, l'essor économique (en devenant le pays plus riche du monde) et ensuite la dévastation, la corruption et la banqueroute. Un paradigme des extremes consequences du capitalisme sans freins. Ce livre nous raconte une histoire venant d'un coin du monde dont on connait peu mais qui se répète en peu partout.
Great overview of the troubles this country went through. It was a fun read esp. cause I wanna travel the islands of the Pacific and it gave me insight into Nauru's history and struggles. I like how the author showed that riches are not always a good thing, despite how idealised they are.
Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur Nauru! S'il y avait un record du pays le plus mal géré au monde, Nauru gagnerait les doigts dans le nez. Les Nauruans étaient riches et ils ont tout dilapidé en quelques décennies, car ils ont eu l'idée de génie d'arrêter de travailler et de se faire entretenir par les redevances de l'État sur le phosphate. Quand les mines de phosphate ont été épuisées, ils se sont retrouvés totalement démunis. Le cas de Nauru devrait être étudié dans tous les programmes d'administration publique.