Initialement publié en 1999, « Il n’y a que l’amour » rassemble huit pièces en un acte (dont « Trick or Treat » et « Give the lady a break »), trois contes urbains, une conférence et un texte poétique pour une voix. Le jury qui lui a attribué le prix du Gouverneur général soulignait que le livre « donne une parole à ceux qui n’en ont pas » et que, dans le théâtre de Dalpé, « il n’y a pas de jugements; que de la compassion ».
Jean Marc Dalpé est né en 1957 à Ottawa. Diplômé du Conservatoire d’art dramatique de Québec, il a été cofondateur du Théâtre de la Vieille 17, artiste en résidence pendant plusieurs années au Théâtre du Nouvel-Ontario, auteur en résidence à l’Université d’Ottawa, au festival des Francophonies de Limoges et à la Nouvelle Compagnie Théâtrale. Comédien, poète, romancier, dramaturge et scénariste, Jean Marc Dalpé se place au rang des grands écrivains de notre époque. Il a été récipiendaire à trois reprises du plus prestigieux prix littéraire au Canada, le prix du Gouverneur général : en 1988 pour sa pièce Le chien, en 1999 pour son recueil de pièces Il n’y a que l’amour et en 2000 pour son premier roman, Un vent se lève qui éparpille. Il a également reçu le prix Le Droit en 1997 pour sa pièce Eddy. Il est récipiendaire du prix du Nouvel-Ontario (1989) et du prix de l’Ordre des francophones d’Amérique (1997). Il a également signé trois recueils de poèmes, des traductions et des scénarios, dont celui de Temps dur, télésérie dramatique diffusée à la télévision de Radio-Canada en 2005. L’œuvre de Jean Marc Dalpé contribue à l’essor de la littérature franco-ontarienne et canadienne-française.
J’ai acheté ce livre à la friperie de Pet Save pour seulement un dollar. Un grand merci à la personne qui a dû s’en départir ! J’aime beaucoup ce genre de livre qui offre une variété d’écrits. Les mots du dramaturge, scénariste et poète franco-ontarien Jean-Marc Dalpé frappent fort et m’ont touchée droit au cœur.