Alors que l’exposition L’adieu au papier de Manu Larcenet à la galerie Barbier & Mathon se termine, quoi de plus normal d’enchaîner avec la parution de son nouveau livre FAKE NEWS entièrement réalisé sur sa tablette. Après Peu de Gens Savent et Nombreux sont ceux qui ignorent, déjà édités chez Les Rêveurs, l’auteur revient à l’illustration. La démarche est identique, ce sont les dessins qui lui ont inspiré toutes ces FAKE NEWS abordant des dizaines et des dizaines de sujets : Disparition, radicalisation, histoire, artistique, paranormal, le théâtre, la religion, people, le Cap d’Agde… Justement le dessin, parlons-en, entièrement réalisé sur une tablette, on vous dit ! Alors franchement, ce n’est pas une merveille ? Au final, ce recueil propose pas moins de cent illustrations en couleur totalement inédites, somptueuses qui accompagnent des textes délicieux et facétieux. Avec FAKE NEWS, Manu Larcenet poursuit son art dans la marge de la bande dessinée et montre encore tout son talent d’illustrateur et d’écrivain.
Manu Larcenet (full name: Emmanuel Larcenet) is a French comics writer and artist. He has been working with Fluide Glacial magazine since 1994 and with Spirou magazine since 1997.
Très déçu par Larcenet sur cet opus. On sourit un peu, mais sans vraie réflexion, on reste dans le domaine de la blague potache. Pire encore : le lien image texte n'est parfois même pas très pertinent (alors que dans Journal d'un corps... C'est une autre histoire !). Très dispensable, je n'ai pas du tout accroché.
J'ai été un très grand fan de Manu Larcenet, j'achetais compulsivement tous ses albums, les grands tirages comme les albums plus confidentiels, ce n'est plus le cas. Mon dernier coup de cœur date du Rapport de Brodeck, adapté du livre de Philippe Claudel, depuis rien n'y fait, je trouves tous ses livres moyens. Pour Fake News, Larcenet reprend la formule déjà utilisée dans deux de ses livres (Peu de gens savent et Nombreux sont ceux qui ignorent), à savoir un dessin en pleine page et un texte humoristique écrit à posteriori. Si les dessins sont toujours de qualité (même si personellement je préférais la période papier plutôt que celle, présente, du dessin sur ordinateur) les textes sont quant à eux plus que moyens. Rien, ou presque, ne m'a fait sourire, les sujets sont médiocre et le tout ne vole pas bien haut.
Assez inégal, une alternance de faux articles de presse et de dessins pour les illustrer. Certains sont assez hilarants quand d'autres m'ont laissé assez froid. J'ai néanmoins passé un bon moment pendant cette lecture.