«Dans La Mort de près, l'écrivain convoque à sa table de travail le lieutenant de 14, tel qu'il était, dans sa vareuse tachée de sang et de boue, sentant le cadavre et la chimie. Le jeune officier n'a plus peur, il ne souffre plus, ses larmes sont taries. Il parle calmement, posément, libéré du feu des souvenirs qui brûlait les pages de Ceux de 14. Il raconte de nouveau quelques moments de sa guerre, comment il a rencontré la mort et ce qu'il en a vu. Tout est clair. On y comprend ainsi, mieux que dans le récit haletant d'autrefois, le déroulement d'un combat d'infanterie au début de la Première Guerre mondiale. [...] Ce petit livre bouleversant est l'un des plus réconfortants jamais écrits.» Michel Bernard.
Born on 29 November 1890 at Decize, Nièvre as Maurice-Charles-Louis-Genevoix, Genevoix spent his childhood in Châteauneuf-sur-Loire. After attending the local school, he studied at the lycée of Orléans and the Lycée Lakanal. Genevoix was accepted to the Ecole Normale Supérieure, being first in his class, but was soon mobilized into World War I in 1914. He was quickly promoted to a lieutenant, but was seriously wounded at the Battle of the Marne in 1914 and returned to Paris. The battle left a profound influence on him, and he wrote the tetrology Ceux de 14 (The Men of 1914), which brought him recognition among the public.
Around 1919, Genevoix contracted Spanish influenza, causing him to move back to the Loire. He was quite prolific during his time in the Loire area, earning a Prix Blumenthal grant from the Florence Blumenthal Foundation to support him as a professional writer. It was this grant that allowed him to continue with some of his most celebrated works, Rémi des Rauches and Raboliot, the latter of which earned him the Prix Goncourt.
In 1928, his father died, and Genevoix moved to Vernelles in Loiret. At around this time, Genevoix started to travel abroad to Canada, Scandinavia, Mexico, and Africa. Canada and Africa were both admired by the writer, the latter of which he dedicated a 1949 essay to it, Afrique blanche, Afrique noire. He was elected to the Académie française on 24 October 1946 and was formally inducted the following year. In 1950, he returned to Paris and became secretary of the Académie française in 1958. In 1970, Genevoix, who was president of the program committee of French state radio, started a television series on French writers. He was also offered the Grand Prix National de Letters. He died on 8 September 1980.
The Académie française literary Prix Maurice Genevoix is named for him.
Malgré une fin réellement belle et saisissante, le récit fait trop penser, justement, à celui d'un vieillard qui revient sur son passé terrible d'une façon trop détachée. Lui, disait sereine, apaisée, mais ce n'est pas l'effet que cela m'a fait. Le récit d'une guerre ne peut se faire de cette façon sans qu'on ait l'impression de quelqu'un qui s'écoute parler en dodelinant de la tête. Il faut la fougue, il faut la violence, il faut que ce soit terrible. Les réflexions sur la mort sont très enrichissantes cependant, mais cela reste du déjà lu mis en relief par le contexte terrible de la première guerre mondiale.