Quelle rage, je suis essoufflée, parce que oui ce court texte, 30 pages, se d’un seul coup, d’un seul souffle. Elle écrit comme j’imagine comme elle parlait c’est à dire sans laisser le temps à l’autre de répondre ou de penser. Je ne sais pas si j’ai aimé mais j’ai été sonnée.
Comme écrivait Nelligan :
« Qu’est-ce que le spasme de vivre
À la douleur que j’ai, que j’ai. »
C’est ce que j’ai ressenti. (3.5/5)