Depuis que sa mère lui a annoncé au retour de l'école une nouvelle qui a chamboulé leur existence, Alexis se demande si ça existe, des journées comme les autres. Déraciné de son Saguenay natal et transplanté à Montréal, où il n'a jamais mis les pieds, Alexis atterrit à Rosemont privé de repères et désarmé face aux défis qui s'accumulent devant lui. Heureusement, Alexis a pour l'aider son ami Ernest, le voisin d'en haut, un garçon timide que personne ne remarque mais qui sait tout sur tout le monde...
Geneviève Pettersen est née en 1982 à Wendake, après que sa mère ait été prise de contraction en magasinant de l’artisanat Huron. Elle a grandi entre Québec, Jonquière, Chicoutimi, St-Honoré et Falardeau avant de poser ses pénates à Montréal un peu avant les attentats du 11 septembre 2001. Après des études en sociologie des religions et en littérature à l’UQÀM, elle a travaillé dans l’édition puis fait un saut en publicité pour finalement revenir à son premier amour, l’écriture. Fascinée par ce que révèlent les histoires de bonnes femmes, elle blogue sous le pseudonyme de Madame Chose.
3.5 ⭐️ j’ai bien aimé suivre Alexis dans sa nouvelle vie à Montréal. je suis contente d’avoir emprunté cette BD parce qu’elle était dans ma liste de souhaits depuis un p’tit bout de temps. cette BD, elle est rafraîchissante et curieuse à la fois. les images sont jolies et Ernest est étrange! j’emprunterai certainement la suite lorsque je mettrai la main dessus.
Premier tome d'une série. Oh que ça s'annonce bien pour cette collaboration entre Pettersen et Vigneault.
Suite à la mort tragique de son père dans un accident de travail, Alexis et sa mère quittent le Saguenay pour Montréal. C'est le choc géographique et le choc des cultures. Entre le Saguenay et Rosemont, il y a un monde. Alexis navigue entre son chagrin, la perte de ses repères et son amitié naissante avec le jeune Ernest, son voisin d'en haut, un gars plutôt reclus et mystérieux. Il y aussi la très jolie Alice et ses taches de rousseur...et son chum.
J'ai vraiment aimé ce premier tome. C'est frais, ça sonne vrai. On entend presque le cri des enfants dans la ruelle et le bruit des klaxons. Ne vous fiez pas à mes trois étoiles: je suis toujours un peu avare quand il s'agit du premier livre d'une série. J'en aurais pris un peu plus. Le punch de la fin intrigue et donne le goût de lire la suite là, maintenant. J'aime la complexité des affections d'Alexis: il est capable de trouver Alice de son goût ET de trouver très cool et sympathique son chum. On a un beau personnage à découvrir et à suivre. Les petits détails des illustrations ajoutent à cette authenticité qu'on sent à toutes les pages.
Le texte est accessible; par ailleurs, les thèmes risquent de rejoindre davantage les élèves de 12 ans et plus.
D'abord, mettons les choses au clair: il ne faut pas avoir peur de la qualification « BD jeunesse ». Même si t'es un adulte, c'est super divertissant.
Étant originaire du Saguenay, j'ai capoté de voir des lieux de mon coin de pays si bien dessinés. J'ai aussi immensément pu relate au personnage principal, même si j'ai presque 10 ans de plus que lui, et à ses petites expressions attachantes.
J'ai adoré les zones de texte carrées, où on avait accès aux pensées d'Alex. J'ai trouvé que c'était hyper différent et que ça rajoutait énormément au récit. Ça rajoutait non seulement des informations supplémentaires quant à ce qui se passait dans la tête du jeune, mais ça rajoutait également des touches de crédibilité quant à son âge. Les réflexions relevaient exactement de la maturité à laquelle on s'attendrait d'un adolescent de 12 ans, le vocabulaire utilisé rendait aussi le tout plus plausible. C'est vraiment selon moi la plus grande force de la plume de Pettersen, dont je suis très fan.
J'ai tellement trouvé que la première scène était touchante et bien faite. C'était facile de tomber dans le mélodramatique, ou au contraire, dans la froideur totale, mais c'était magnifiquement dosé.
Je ne m'attendais aucunement à la tournure qu'ont pris les événements, c'était une très belle surprise. Une surprise mystérieuse, lugubre, mais aussi tellement intrigante. J'ai déjà hâte de lire la suite!
Cette BD fut une belle surprise à laquelle je ne m’attendais pas du tout, concernant le dénouement de l’histoire, wow! je n’aurais jamais cru! Ahhh je ne vous dévoilerai pas ce que c’est ! Il faut le lire 😜 je vous le recommande sans hésitation!
Cette BD est très intéressante. L'histoire est touchante et le personnage d'Ernest est très intriguant. J'ai hâte d'en apprendre davantage dans le tome 2. Un récit remplit d'émotions.
Lecture au hasard dans une gîte des Laurentides visité pendant les vacances. Une BD jeunesse divertissante et intrigante. Alexis est attachant. Ses questions, ses inquiétudes, ses fiertés sont bel et bien celles d’un garçon de 12 ans dans sa situation, je pense bien. L’histoire m’a « hooked ». J’ai hâte de voir si je peux avoir la suite à ma bibliothèque préférée.
J’ai vraiment apprécié la qualité des illustrations! Quelle surprise je pensais qu’elles allaient être en couleur! J’ai trouvé qu’elles étaient malgré tout épurées ou tout du moins que l’accent était mis sur les bonnes choses. J’ai apprécié l’alternance entre les cases grises et noires pour différencier la vraie vie et les pensées. J’ai vraiment aimé l’aspect graphique.
L’histoire se déroule assez rapidement et est coup de poing. D’ailleurs j’ai ressenti dans la première partie des similitudes avec le roman mi-graphique 😅 Quelques minutes après minuit de Patrick Ness. J’ai apprécié que les relations entre les adolescents soient inclusives et cordiales. J’ai vraiment aimé la personnalité d’Alexis et y’a pas grand chose qui me fait plus flancher que lire des expressions de ma Chicoutimi natale 💙
Ma première BD à vie. Je n’ai pas détesté l’expérience.
J’ai bien aimé l’histoire de Alexis qui doit s’acclimater à sa nouvelle vie à Montréal puisqu’il y ait déménagé suite au décès de son papa. Bien hâte de lire la suite.
Wow! C’est bien différent des romans graphiques que j’ai lu dernièrement. Un jeune garçon du Saguenay qui déménage à Montréal juste avant d’entrer au secondaire.
Malgré une fin quelque peu prévisible, 13e avenue s'avère un premier tome savoureux qui nous replonge dans les quartiers de Montréal à travers le récit (troublé) d'un enfant originaire de Chicoutimi. À travers les yeux d'Alexis, c'est un peu notre enfance que nous revivons, avec ses belles expériences et ses apprentissages douloureux. Deuil, peur de la nouveauté, amour... Des thèmes forts qui rajoutent aux émotions des personnages, tout aussi forts que véridiques. Un premier tome prometteur qui nous fait autant rire que pleurer!
J'adore le mélange de réalisme et de mystère à la fois. Me retrouver dans les ruelles de Montréal, dans un appart typique avec des personnages profonds et un grain d'étrange. J'ai vraiment hâte de lire la suite!
Je ne sais pas pourquoi, mais je m'attendais à une histoire se déroullant dans les années 90, pas quelques choses d'actuel. Ça m'a déstabiliser un peu, mais j'ai adoré. La fin était un peu prévisible, mais reste que ça apporte une autre dimention à l'histoire. J'ai déjà hâte de lire la suite.
J'ai aimé le coup de crayon et les personnages. J'ai cependant trouvé le "punch" assez tôt dans l'histoire. J'ai très hâte de voir le prochain album pour connaître la suite.
Avec ce premier tome de ce qui deviendra une série, Geneviève Pettersen écrit un récit à la hauteur de son personnage principal, Alexis, 12 ans. C’est ainsi qu’elle touche à la fois à l’universel avec des thèmes comme le deuil (celui de la mère est d’ailleurs aussi très bien représenté et émouvant) et le déracinement, tout en restant bien ancrée dans les préoccupations du quotidien (le jus de prune au moment de l’annonce de la mort du père, le besoin de savoir si les dépanneurs de Montréal vendent les mêmes popsicles qu’à Chicoutimi, le téléphone « low bat » qui rend la communication difficile avec un ami).
On sent aussi toute la vie de ce quartier et de ses habitants qui n’y sont pas des étrangers les uns pour les autres. Et puis il y a cet aspect plus fantastique avec Ernest et ses mystères, son appartement qui sent le renfermé et ses réflexions étranges sur la mort du père d’Alexis.
Une bande dessinée étant toujours un travail d’équipe, l’apport de François Vigneault est important. Ce qui frappe d’abord, c’est l’omniprésence des détails que reconnaitront les Rosemontois, tant dans les représentations extérieures qu’intérieures des appartements. Avec un côté un peu « comic », les personnages sont quant à eux faciles à reconnaitre et expressifs. Finalement, le jeu des grisés avec des cases plus pâles quand on est dans les souvenirs ou les rêveries ajoute du dynamisme.
Vraiment, c’est un premier tome prometteur. À suivre… j’attends pour ma part impatiemment les premiers pas d’Alexis à l’école secondaire Père-Marquette !
Cette bande dessinée est destinée aux jeunes lecteurs, mais les sujets du deuil, du déménagement et de l’amour plairont également aux plus vieux. J’ai reconnu plusieurs endroits du quartier Rosemont et la mention du parc Lafond où je passe mes étés à jouer au baseball m’a fait plaisir.
Une très bonne histoire, touchante et intrigante à la fois. Les dessins sont tout en rondeurs, très agréables (même si je préfère personnellement la couleur au noir et blanc). La fin est tout simplement excellente et je voudrais le tome 2 immédiatement! J'ai très hâte de voir où tout ça va mener...
J'ai aimé me plonger dans ce premier tome, découvrir ses personnages attachants et voguer entre différentes émotions jusqu'à la fin qui confirmera mes intuitions et me donne alors très envie de lire la suite ! Mention spéciale pour le début qui cristallise très bien cet état particulier qu'est l'adolescence, avec cette impression d'être à deux vitesses devant les drames qui se jouent parfois devant nous.
Oh !!! J’ai adoré ma lecture du tome 1 de cette bande dessinée. Un événement tragique amène Alexis et sa mère à déménager à Montréal. On les retrouve dans une vie de quartier typique à Montréal, ses ruelles et ses dépanneurs de coin de rue.
Alexis fera la rencontre d’Ernest, son voisin d’en haut. Un voisin bien particulier.
La bd se termine en nous laissant sur notre faim. J’ai vraiment hâte à la sortie du tome 2.