Dans ces textes courts – topographie d’une ville crépusculaire et récit d’un retour manqué –, Emmanuel Bove décrit, en pointilliste, l’aura de deux lieux finalement laissés derrière soi…
« De même qu'il n'existe plus de bons enfants rue des Bons-Enfants, ni de lilas à la Closerie, ni de calvaire place du Calvaire, de même il ne fleurit plus de bruyères à Bécon-les-Bruyères. »
Emmanuel Bove, born in Paris as Emmanuel Bobovnikoff in 1898, died in his native city on Friday 13 July 1945, the night on which all of France prepared for the large-scale celebration of the first 'quatorze juillet' since World War II. He would probably have taken no part in the festivities. Bove was known as a man of few words, a shy and discreet observer. His novels and novellas were populated by awkward figures, 'losers' who were always penniless. In their banal environments, they were resigned to their hopeless fate. Bove's airy style and the humorous observations made sure that his distressing tales were modernist besides being depressing: not the style, but the themes matched the post-war atmosphere precisely.
Una si trova a pensare che un libro il cui titolo è il nome di una città debba essere, nell'inferiore delle possibilità, illuminante. Magari emozionante se quell'una non è immune. Tra le ragioni d'essere di questo scritto si potrebbe scoprire la possibilità di evocare speculazioni serene sulle origini oscure di una simile aspettativa. Un'altra ragione, meno rilevante: indurre domande sui motivi per cui sembra che cose e persone amate muoiano, comunque, all'improvviso. (A Bécon les Bruyères. Che però "non ha dintorni" e forse non ha contorni).
J’ADORE les textes qui explorent les lieux et les espaces en + en tant que p********** le fait que ce soit une ville de banlieue peuplée de gens lowkey névrosés hit close to home (literalmente) Après le style d’écriture pas trop ma came no puedo mentir
Différent du Pressentiment que j'ai adoré mais une écriture déliée et rappelant avec bonheur un Zola naturaliste qui décrit si justement cette ville reliée à Paris par le train. Résolument moderne bien qu'écrit au début du XXème siècle.