In the immense universe lies The Constellation of Forests. At the center of which, civilizations organize around the congregation of United Planets. Since the existence of The Ancient Astronauts was revealed, an uneasy feeling has spread among the inhabitants of Plaine. The latter are sages of myth, who come from long lost regions of space. One of the essential technologies of these beings has been stolen. By whom, no one knows An unknown entity in a nearby galaxy seems to want to use this remarkable technology at a distance, in order to manipulate the minds of the citizens of the United Planets. The heroes of this adventure, the young and bold archer Onys, the brave Captain Mark and the mysterious shaman Yulunga, will have to cross space and visit many planets throughout their amazing adventures. Perhaps they will succeed in unmasking the powerful culprits. A graphic novel full of action through an odyssey that oscillates between espionage, fantasy and science fiction.
Vincent Pompetti vit à Rennes. Diplômé de l'école de Saint-Luc, il réalise seul son premier album, Planète Divine. Il dessine ensuite la trilogie Raspoutine, et le one-shot Œil brun - Œil bleu. Dans cet album, son style devient plus réaliste et ses cadrages cinématographiques impressionnent. Sa complicité évidente avec Tarek en faisait le dessinateur idéal pour reprendre le cycle II de Sir Arthur Benton.
Constellation est visiblement un One Shot, mais on peut dire que c'est la suite d'une première BD nommée "Les anciens astronautes"(que je n'ai pas lu) . Le monde dans lequel nous sommes est le même que celui que nous retrouvons dans l'autre BD citées plus haut. C'est un roman graphique qui contient une centaine de page et aborde des sujets tels que l'espionnage, la politique, l'acceptation d'autrui entre autres.
On va suivre Onys qui va s'acquitter d'une mission top secrète qui consistera à découvrir qui est l'auteur du vol de la pierre d'Akash, qui peut s'avérer extrêmement dangereuse si elle venait à tomber entre de mauvaises mains.
La première de couverture attire clairement l'oeil, mais ne vous y fiez pas... malheureusement, l'archère Onys n'utilisera qu'une seule fois son arc dans cette histoire (ce que j'ai trouvé assez dommage).
On se retrouve emporter dans un multi-monde qui est en pleine expansion politiquement parlant, dans lequel la paix est mise en danger. Vincent Pompetti a une idée précise du chemin à parcourir, et ça se sent. Le problème est que le lecteur ne le suit pas forcément sur chaque page : la lecture n'est pas forcément fluide soit à cause des personnages qu'on ne distingue pas forcément du premier coup d'oeil, soit pour des bulles de dialogues dont on ne saurait dire à quel narrateur personnage ils font référence ou à qui on a affaire. Nous manquons également d'informations complémentaire sur certains aspects d'Onys par exemple (qui sont peut-être expliqué dans la BD "Les anciens astronautes" ?).
J'ai eu l'impression de me balader au dessus de l'histoire plutôt que de la vivre pleinement. C'est comme si on avait les grosses lignes, mais rien de spécialement travaillé en profondeur, ce qui est dommage, car ce monde a un potentiel. On reste à la surface de l'histoire tel un plongeur qui ne passe pas sous l'eau pour regarder plus en profondeur.
J'ai senti que tout aller bien trop vite et le retournement de situation m'a laissé de marbre (la finalité était trop facile à mon goût) et je n'y ai donc trouvé aucun plaisir.
Les dessins n'ont rien d'exceptionnel mais ils n'empêchent pas la lecture. On sent malheureusement que certaines planches n'ont pas été autant travaillé que d'autres, ce qui donne globalement une appréciation assez faible.
Beautiful artwork, a continuation of the previous book. The story is fast and while complex, is overly simplified and the artist focuses on odd panels which do little to flesh out the world or explain the rationales of those doing the evil things. They are evil, all of them, just because. And the good guys are good. Just because.
Unfortunately the translation is execrable; might as well have thrown it in Google Translate for how well it flows (which is not at all). The essay piece at the end is also poorly translated and has sections not translated at all! And they keep French copyediting, which, really, is in keeping with this poor translation.