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Les Frères Karamazov #2
Les Frères Karamazov - Volume 2
Roman complet et flamboyant, Les Frères Karamazov rassemble une intrigue policière, plusieurs histoires d’amour, des exposés théologiques et métaphysiques éblouissants et des personnages inoubliables déchirés par leurs conflits intérieurs. Sans doute le chef-d’oeuvre de Dostoïevski.
Avec cette publication se conclut également l’immense entreprise de retraduction des romans de Dostoïevski entamée il y a plus de dix ans par André Markowicz.
Avec cette publication se conclut également l’immense entreprise de retraduction des romans de Dostoïevski entamée il y a plus de dix ans par André Markowicz.
786 pages, Kindle Edition
Published May 24, 2017
About the author
Fédor Dostoïevski
63 books12 followersFrench orthographical variant author record for
Fyodor Dostoevsky
.
Voir aussi Fiodor Dostoïevski .
Warning:
This page is for French only.
The Spanish spelling is Fiódor Dostoyevski with 1 space.
The Portuguese spelling is Fiódor Dostoiévski with 3 spaces.
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Community Reviews
Displaying 1 - 30 of 52 reviews
October 8, 2015
قرات الرواية بالفرنسية لم اجد النسخة التي قرات في جودريدز كانت عبارة عن جزئين و كل جزء تقريبا 500 صفحة الرواية مرهقة لا اقصد بهذا صعبة لكني كلما كنت اقرا مقطعا كان يصيبني صداع شديد و احس بالتعب كاني قمت بمجهود يفوق طاقتي دوستويفسكي كيف امكنك ان ترى كل هذا لماذا انت تشبه الانبياء لا يمكنك ان تكون بشرا عاديا كانك اخذت مسافة بعيدة عن دوامة الحياة و بدات تراقبنا و تكتشفنا يا رب ما هذا لا يمكن كيف تعرفنا اكثر مما نعرف انفسنا اخذت مني وقتا طويلا لقراءتها وتركت اثرا عميقا احسست اني لم اعد انا بعد قراءتها و بين الجزء الاول و الجزء الثاني اخدت فترة راحة دامت شهرا كاني كنت استعد لقراءة الجزء الثاني انا معتادة على الروايات الكلاسيكية الثقيلة لكن هذه الرواية شكل اخر حتى اني لا استطيع ايجاد كلمات لوصف ما احسست به
كتب (فرويد) مقالات تحليلية لرواياته، وقال عنه (نيتشه) -القاسي في أحكامه- أنه عالم النفس الوحيد الذي تعلم منه شيئاً، بل إنه كان يعده من أفضل ما حدث في حياته بوجه عام، حتى (ألبرت أينشتاين) نفسه أعتبره من العباقرة القلائل الذين تفوقوا على (جاوس) عالم الرياضيات شديد الشهرة، وقال عنه الأديب الأمريكي (إرنست هيمنجواي) أن قراءة أعماله تغير ما في نفسك بتنقلها بين الهشاشة والجنون والقداسة والشر....
وانا اقول دوستويفسكي انت اروع كاتب امامك باقي الكتاب مجرد هواة
كتب (فرويد) مقالات تحليلية لرواياته، وقال عنه (نيتشه) -القاسي في أحكامه- أنه عالم النفس الوحيد الذي تعلم منه شيئاً، بل إنه كان يعده من أفضل ما حدث في حياته بوجه عام، حتى (ألبرت أينشتاين) نفسه أعتبره من العباقرة القلائل الذين تفوقوا على (جاوس) عالم الرياضيات شديد الشهرة، وقال عنه الأديب الأمريكي (إرنست هيمنجواي) أن قراءة أعماله تغير ما في نفسك بتنقلها بين الهشاشة والجنون والقداسة والشر....
وانا اقول دوستويفسكي انت اروع كاتب امامك باقي الكتاب مجرد هواة
August 11, 2024
Voilà je peux enfin le dire, c’est le meilleur livre que j’ai lu à ce jour…
June 4, 2023
Je voudrais remercier ma famille , mes amies , mes proches , et toutes celles et ceux qui m’ont accompagnée dans cette lecture … faut que je cogite encore la lecture avant de vous publier un avis donc contentez-vous de ces remerciements émotifs écrits entre deux « veuillez patienter pour régulation du trafic » sur la ligne 7.
P.S. : Markowicz ma douce tu sais que je t adore mais la traduction en deux volumes 600 + 800 pages il faut doser ! mais bon ça gonfle les stats goodreads alors. ..💋xx
P.S. : Markowicz ma douce tu sais que je t adore mais la traduction en deux volumes 600 + 800 pages il faut doser ! mais bon ça gonfle les stats goodreads alors. ..💋xx
September 22, 2022
Review en Français • in English
La deuxième moitié de l'histoire ne correspond pas à ce que je m'attendais pour la fin des Frères Karamazov, mais je n'ai pas été déçue par l'œuvre en elle-même. La partie où se déroule le procès, en particulier, m'a rappelé l'argumentation de l'auteur dans son roman « Les carnets du sous-sol » sur la nécessité de la nature erratique de l'individualité humaine. L'accent mis sur l'importance d'une enfance heureuse et saine était également inattendu, mais un élément bienvenu qui a allégé l'atmosphère des fins plus sombres des autres intrigues du récit.
—
The second volume is not what I was expecting for the end of the Brothers Karamazov, but I was not disappointed by the work itself. The trial portion in particular reminded me of the author’s argument in his “Notes from Underground” about the erratic nature of human individuality. The emphasis put on the importance of a happy healthy childhood was also unexpected, but a welcome element that lightened the mood from the darker ends of other plots of the story.
La deuxième moitié de l'histoire ne correspond pas à ce que je m'attendais pour la fin des Frères Karamazov, mais je n'ai pas été déçue par l'œuvre en elle-même. La partie où se déroule le procès, en particulier, m'a rappelé l'argumentation de l'auteur dans son roman « Les carnets du sous-sol » sur la nécessité de la nature erratique de l'individualité humaine. L'accent mis sur l'importance d'une enfance heureuse et saine était également inattendu, mais un élément bienvenu qui a allégé l'atmosphère des fins plus sombres des autres intrigues du récit.
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The second volume is not what I was expecting for the end of the Brothers Karamazov, but I was not disappointed by the work itself. The trial portion in particular reminded me of the author’s argument in his “Notes from Underground” about the erratic nature of human individuality. The emphasis put on the importance of a happy healthy childhood was also unexpected, but a welcome element that lightened the mood from the darker ends of other plots of the story.
Read
June 25, 2008Voilà bien 3 semaines que je traîne les Frères Karamazov. Emploi du temps, épaisseur du pavé, autant de facteurs qui ne font que ralentir mon rythme. Mais qu’en est-il de ma motivation ? Cette traduction parues aux éditions Babel nous est présentée d’emblée comme LA traduction, l’ultime et l’idéale, la plus fidèle au texte de Dostoïevski. Soit, je veux bien le croire, le traducteur a du suer sang et eau pour pondre sa version. Malgré tout, on dirait que globalement il en a oublié son français, à force de vouloir coller au texte original. À moins que le russe ne soit pas traduisible. Je ne sais pas. Toujours est-il que des phrases d’un autre monde telles que “brusquement, il se leva, soudain“, ou bien “des regards tendres mais chaleureux“, moi, au bout de 800 pages (sur 1300 environ) je ne peux plus !
Un peu ça va, mais ce style complètement farfelu me sort par les yeux, c’est lourd, artificiel, pénible et désagréable à lire sur la longueur. Alors je me fais violence et je passe à autre chose, à mon grand regret, car au bout de ces 800 pages l’action vient juste de commencer….Dommage, car l’histoire et les personnages sont attachants, intéressants et complexes, mais les longueurs, les répétitions, les dialogues qui sont loin d’être naturels, et le style biscornu ont eu raison de ma curiosité et de ma patience. Je le terminerai peut-être un jour, qui sait ?!
Un peu ça va, mais ce style complètement farfelu me sort par les yeux, c’est lourd, artificiel, pénible et désagréable à lire sur la longueur. Alors je me fais violence et je passe à autre chose, à mon grand regret, car au bout de ces 800 pages l’action vient juste de commencer….Dommage, car l’histoire et les personnages sont attachants, intéressants et complexes, mais les longueurs, les répétitions, les dialogues qui sont loin d’être naturels, et le style biscornu ont eu raison de ma curiosité et de ma patience. Je le terminerai peut-être un jour, qui sait ?!
December 10, 2024
Osti de livre de marde
November 30, 2025
Après avoir fini- fixer le plafond pendant 40 minutes obligatoirement et faire une crise existentielle pour le reste de la journée (points bonus si c'est dimanche après midi, j'ai testé et approuvé). À voir comment je vais vivre les journées tristes, invernales sans la présence complète de Mitia, Aliosha et Grouchenka...
Un monde créé de manière complète par une seule personne qui réussit à évoquer dans l'âme humain tout sentiment longuement oublié et caché.
Vous allez m'entendre en parler longtemps...
Un monde créé de manière complète par une seule personne qui réussit à évoquer dans l'âme humain tout sentiment longuement oublié et caché.
Vous allez m'entendre en parler longtemps...
July 10, 2025
slay
June 16, 2026
Le fait que dostoievski soit mort avant d’écrire la suite punaise je m’en remettrai jamais j’aurai encore pu en lire 1000 pages !!!
August 22, 2026
Le passage de l'avocat : wow
August 20, 2026
J'ai voulu briser mon IPAD à lire ce livre...
November 30, 2021
È con immenso piacere che vi annuncio la fine della mia lettura dei Fratelli Karamazov, senza dubbio una delle migliori di questo 2021!
Primo incontro fra me e Dostoevskij, seppur tardivo,decisamente molto fruttuoso! Ve lo accordo, la lettura di questo grande classico non è agile agile, ma d’altra parte stiamo parlando di letteratura russa dell’ottocento…pretendere il contrario sarebbe un’inutile pretesa anacronistica! Se non amate il genere, lasciate perdere, passate oltre, inutile volersi incaponire! Troverete l’autore tedioso a morire con le sue considerazioni filosofiche/teologiche che puntualmente vengono ad interrompere il filo dell’azione, ma se avete un minimo di confidenza con questi “matonazzi”, non pensateci due volte e lasciatevi portare nel profondo abisso dell’animo umano, scrutate con l’autore la complessità psicologica di noi tutti semplici mortali e, liberi di aderire o meno alla visione spirituale di Dostoevskij, accogliete l’immenso messaggio di speranza che ci offre, potente crisalide, alla fine di questo grande affresco di umanità. Mi ha toccato molto ( l’avrete capito!) e se contestualizziamo l’opera all’epoca in cui è stato scritto (1879-Freud aveva 23 anni cercava ancora di laurearsi e non aveva ancora avanzato nessuna teoria sulla psicoanalisi), il luogo (l’Impero Russo del XIX sec.) e lo stesso vissuto dell’autore (enormi riferimenti autobiografici nel testo, dall’epilessia, ai lavori forzati, alla perdita di un figlio in giovane età), otteniamo un’opera di un modernismo accecante.
Tanto di cappello a Feodor quindi, che morì pochi mesi dopo la pubblicazione di questa che doveva essere solo la prima parte di un’opera ben più importante. Credo che ben presto, altre sue opere si accavalleranno sul mio comodino…
C’est avec un immense plaisir que je vous annonce la fin de ma lecture des Frères Karamazov, sans doute l’une des meilleures de ce 2021 !
Première rencontre entre moi et Dostoïevski, plutôt tardive mais très fructueuse! Je vous l’accorde, la lecture de ce grand classique n’est pas des plus agiles, mais d’ailleurs, nous sommes en train de parler de littérature russe du Xixe siècle... prétendre le contraire serait une inutile prétention anachronique ! Si vous n’aimez pas le genre, laissez tomber, passez au-delà, inutile de s'entêter ! Vous trouverez l’auteur ennuyeux à mourir avec ses considérations philosophiques/théologiques qui viennent ponctuellement interrompre le fil de l’action, mais si vous vous frottez déjà des temps en temps à ce genre de pavés, n’y pensez pas deux fois et laissez-vous porter dans les profondeurs de l’ abîme de l’âme humaine, scrutez avec l’auteur la complexité psychologique de nous tous simples mortels et, libres d’adhérer ou non à la vision spirituelle de Dostoïevski, accueillez l’immense message d’espérance qu’il nous offre, puissante chrysalide, à la fin de cette grande fresque d’humanité. Cela m’a beaucoup touché ( vous l’aurez compris!) et si nous contextualisons l’œuvre à l’époque où elle a été écrite (1879-Freud avait 23 ans, il il trimait encore à l’université pour obtenir son diplôme et il n’avait encore avancé aucune théorie sur la psychanalyse), le lieu (l’Empire Russe du Xixe siècle) et le vécu même de l’auteur (d’énormes références autobiographiques dans le texte, de l’épilepsie, aux travaux forcés, à la perte d’un jeune enfant), nous obtenons une œuvre d’un modernisme aveuglant.
Chapeau à Féodor donc, qui mourut à peine quelques mois après la publication des Frères qui ne devaient être que la première partie d’une œuvre bien plus importante. Je pense que bientôt, d’autres de ses œuvres s’empileront sur ma table de nuit...
Primo incontro fra me e Dostoevskij, seppur tardivo,decisamente molto fruttuoso! Ve lo accordo, la lettura di questo grande classico non è agile agile, ma d’altra parte stiamo parlando di letteratura russa dell’ottocento…pretendere il contrario sarebbe un’inutile pretesa anacronistica! Se non amate il genere, lasciate perdere, passate oltre, inutile volersi incaponire! Troverete l’autore tedioso a morire con le sue considerazioni filosofiche/teologiche che puntualmente vengono ad interrompere il filo dell’azione, ma se avete un minimo di confidenza con questi “matonazzi”, non pensateci due volte e lasciatevi portare nel profondo abisso dell’animo umano, scrutate con l’autore la complessità psicologica di noi tutti semplici mortali e, liberi di aderire o meno alla visione spirituale di Dostoevskij, accogliete l’immenso messaggio di speranza che ci offre, potente crisalide, alla fine di questo grande affresco di umanità. Mi ha toccato molto ( l’avrete capito!) e se contestualizziamo l’opera all’epoca in cui è stato scritto (1879-Freud aveva 23 anni cercava ancora di laurearsi e non aveva ancora avanzato nessuna teoria sulla psicoanalisi), il luogo (l’Impero Russo del XIX sec.) e lo stesso vissuto dell’autore (enormi riferimenti autobiografici nel testo, dall’epilessia, ai lavori forzati, alla perdita di un figlio in giovane età), otteniamo un’opera di un modernismo accecante.
Tanto di cappello a Feodor quindi, che morì pochi mesi dopo la pubblicazione di questa che doveva essere solo la prima parte di un’opera ben più importante. Credo che ben presto, altre sue opere si accavalleranno sul mio comodino…
C’est avec un immense plaisir que je vous annonce la fin de ma lecture des Frères Karamazov, sans doute l’une des meilleures de ce 2021 !
Première rencontre entre moi et Dostoïevski, plutôt tardive mais très fructueuse! Je vous l’accorde, la lecture de ce grand classique n’est pas des plus agiles, mais d’ailleurs, nous sommes en train de parler de littérature russe du Xixe siècle... prétendre le contraire serait une inutile prétention anachronique ! Si vous n’aimez pas le genre, laissez tomber, passez au-delà, inutile de s'entêter ! Vous trouverez l’auteur ennuyeux à mourir avec ses considérations philosophiques/théologiques qui viennent ponctuellement interrompre le fil de l’action, mais si vous vous frottez déjà des temps en temps à ce genre de pavés, n’y pensez pas deux fois et laissez-vous porter dans les profondeurs de l’ abîme de l’âme humaine, scrutez avec l’auteur la complexité psychologique de nous tous simples mortels et, libres d’adhérer ou non à la vision spirituelle de Dostoïevski, accueillez l’immense message d’espérance qu’il nous offre, puissante chrysalide, à la fin de cette grande fresque d’humanité. Cela m’a beaucoup touché ( vous l’aurez compris!) et si nous contextualisons l’œuvre à l’époque où elle a été écrite (1879-Freud avait 23 ans, il il trimait encore à l’université pour obtenir son diplôme et il n’avait encore avancé aucune théorie sur la psychanalyse), le lieu (l’Empire Russe du Xixe siècle) et le vécu même de l’auteur (d’énormes références autobiographiques dans le texte, de l’épilepsie, aux travaux forcés, à la perte d’un jeune enfant), nous obtenons une œuvre d’un modernisme aveuglant.
Chapeau à Féodor donc, qui mourut à peine quelques mois après la publication des Frères qui ne devaient être que la première partie d’une œuvre bien plus importante. Je pense que bientôt, d’autres de ses œuvres s’empileront sur ma table de nuit...
August 31, 2026
Cette critique est pour les deux volumes. Les frères Karamazov nous raconte l’histoire d’une famille russe au 19ème siècle. On y trouve le père qui est un grand jouisseur, qui n’est intéressé que par ça par ailleurs et qui ne s’occupe absolument pas de ses fils. Il y a le fils aîné d’un premier mariage, Mitia, qui a le vice de son père, mais qui est conscient de ses défauts. Ivan, grand penseur philosophique et athée. Aliocha, l’inverse, un grand sage croyant, très futé aussi, mais différemment. Et le fils illégitime, Smerdiakov. Dans cette œuvre, Dostoïevski est au sommet de son art, d’ailleurs ce livre est d’une telle complexité que je ne saurais rien que nommer ses principales thématiques. Alors je vais simplement donner mon avis et mon expérience avec ce livre. Indéniablement, ce n’est pas simplement un roman ni une enquête policière, mais un livre philosophique. L’auteur pose énormément de grandes questions existentielles qui, dans mon cas, m’ont complètement parlé et captivé, j’entends par là l’existence de Dieu en premier temps. Qui est la grande question qui torture Ivan, ce qui donne son fameux passage de l’inquisiteur qui est à mes yeux l’un, voire mon passage préféré de toute l’œuvre. Dans ce passage, on nous montre toute la contradiction de Dieu d’avoir donné à l’homme la liberté la plus totale, mais aussi cette dernière est désignée comme le pire défaut de l’homme et on nous décrit ainsi, vendu comme une utopie, un régime totalitaire où on nous retire cette liberté. Et dans ce passage, on nous vend de manière crédible que l’on pourrait réellement demeurer heureux sans notre liberté, alors même que dans notre société c’est invraisemblable de penser ça. Ce passage de l’inquisiteur m’a réellement marqué pour ma part. Mais bref, c’est pas tout le livre ça. Ensuite, je pourrais parler du personnage de Zosime qui, par une affirmation, pose une grande question existentielle aussi. Il dit entre autres que nous sommes tous responsables du malheur d’un autre. C’est une affirmation qui m’a paru dans un premier temps abjecte, mais encore là, l’auteur revient tout du long de son livre à cette affirmation en nous mettant des faits tout à fait plausibles qui affirment ces dires. Dans une mesure bien différente, mais tout de même. Une chose qui m’a marqué après lecture, c’est d’avoir appris que Dostoïevski n’était pas athée, mais orthodoxe. Alors que dans l’œuvre il nous donne tant de pistes sur la non-existence de Dieu. Prenons Ivan, dans la même partie que l’inquisiteur, nous donne sa thèse sur Dieu. Il dit : je ne peux pas prouver que Dieu n’existe pas, mais donc soit, il existe, mais alors dans le monde qu’il a créé, il laisse des enfants, des êtres encore innocents de toute chose, souffrir et mourir, et il donne des exemples. Et ainsi, même si Dieu existe et qu’il y a un paradis, mais moi, le billet pour le paradis, je le refuse, car je ne suis pas en accord avec ce monde qui permet ça, et permettre ça n’apporte absolument rien à ce monde. Une fois de plus, moi, athée, ce passage m’a complètement parlé et, à ce moment comme à plein d’autres, m’a laissé sans voix et m’a fait drôlement cogiter. Autre thématique qui a inspiré Nietzsche d’ailleurs, c’est la mort de Dieu ainsi que l’homme-dieu, donc l’homme qui se serait créé ses propres valeurs à la suite de l’abandon de Dieu. C’est un thème où j’ai tout de même moins de souvenirs et de compréhension, mais qui m’a pour autant autant marqué quand il apparaît plusieurs fois dans l’œuvre. D’ailleurs, encore une fois, ce thème est abordé par Ivan, ce qui, je crois, en fait clairement mon personnage préféré. Pour revenir à l’histoire, on a donc Mitia qui est accusé du meurtre de son père. Et là, une nouvelle fois, une grande question du livre : à quel point un homme bien peut faire le mal et où est la frontière entre ces deux opposés pour décrire une personne ? Cette question encore est valable pour tous les personnages et j’oublie aussi la responsabilité. Prenons Grouchenka, toute la première partie du livre, elle est vilaine, manipulatrice, grossière, on apprend finalement que tout ça est sûrement dû à son premier amour qui l’abandonne et que cela l’a vraiment torturée. Finalement, grâce à Aliocha, elle se réveille et tend à devenir meilleure tout en gardant sa personnalité. Ainsi, peut-on toujours la qualifier de mauvaise et même si elle l’était auparavant, quel est son degré de responsabilité puisque elle n’est pas née comme ça, mais que l’action d’un autre l’a poussée en ce sens ainsi que tout son passé à elle. Revenons à Mitia, le grand accusé, il a donné tous les signes qu’il tuerait son père car il est plein de défauts que je ne vais pas énumérer là. Mais tout de même, il haïssait son père, le battait, voulait publiquement sa mort et voilà qu’il meurt et que Mitia était sur la scène de crime. Et finalement, à la fin de l’œuvre, il est désigné coupable du meurtre. Mais même innocent, la question se pose de sa responsabilité, et celle des jurés aussi dans le condamnement d’un homme innocent. Comment leur en vouloir, n’étant pas sûrs des faits ? Bref, je divague, je n’arrive pas à bien retransmettre ça. Du coup, on apprend que le vrai tueur, c’est Smerdiakov, mais qu’il ne l’a pas fait complètement seul, car lui aussi, grand penseur, pensait que dans une discussion avec Ivan, ce dernier, qui méprise complètement Smerdiakov, lui avait donné le feu vert pour le meurtre du père. Or, ce dernier, apprenant ça après les faits, alors même qu’innocent et athée et donc non d’accord avec l’affirmation du Staret Zosime, se voit pris d’une immense culpabilité et se croit maladivement responsable du meurtre de son père. Encore une fois, Dostoïevski nous met sous les yeux tant de contradictions, mais tout à fait plausibles. Ivan, qui traverse à ce moment-là la partie avec son diable, qui est super, pareil, tellement intéressante, qui traite encore de l’existence de Dieu ainsi que si le diable existe, Dieu existe-t-il nécessairement aussi ? (mdr) L’installation du doute et que ce doute est une « graine » pour la foi. Bizarrement, je me surprends moi-même à ne pas parler plus d’Aliocha, alors même que personnage principal de l’œuvre. Sûrement expliqué par sa grande sagesse et le fait qu’il n’en sort jamais, mais que finalement c’est les autres personnages au contact de lui qui forment des passages très intéressants. Il y a aussi le passage du petit Kolia et même celui des petits enfants qui est encore très intéressant sans m’avoir parlé directement fortement dans ses thématiques. On en vient finalement à la fin du livre dans l’épilogue. Et alors là, j’ai adoré, on a une œuvre pleine de grandes questions philosophiques, de théories, de thèses complexes et voilà que le livre se termine par un moment des plus humains, celui du deuil et d’un moment de convivialité entre des jeunes amis réunis autour de cet être perdu et qui affirment que cela, ils ne l’oublieront jamais, j’ai lâché ma larme forcément. Je pense avoir dit pas mal de ce que le livre m’a fait, c’est pas une critique, voire même pas une critique finalement, mais plus un étalage de ce que m’a procuré cette œuvre et c’est très personnel. Mais que dire à part que ça a été un plaisir fou de le découvrir, de cogiter sur toutes ces questions existentielles qui me parlaient, que réellement j’ai un avant et un après ce livre dans ma vie et que je ne tombe qu’encore plus amoureux de cet auteur et vais, je crois, me faire tous ses romans et nouvelles. D’ailleurs, je prendrai, je pense, toujours de ce traducteur, André Markowicz, qui est, si j’en crois les critiques, le plus retranscripteur de la langue russe et ça, je veux bien le croire, car c’est vrai que le français est écrit très spécialement et je sais que beaucoup n’ont pas aimé. Pour ma part, cela ne m’a absolument pas dérangé, au contraire, alors je continuerai avec lui. Bref, il mérite mille fois les 5 étoiles. Un pur bonheur. Après relecture je confirme que c'est très personnel et brouillon mais pas grave.
January 20, 2025
Les Frères Karamazov est une oeuvre indéniablement riche et complexe, d’une profondeur intellectuelle et émotionnelle frappante. Bien souvent considéré comme l’un de ses romans les plus aboutis, Les Frères Karamazov réunit un cocktail de thématiques. C’est une oeuvre profondément marquée par des réflexions et digressions philosophiques, théologiques, métaphysiques, psychologiques et sociales. On peut assurément affirmer que c’est un monument qui allie des pensées tels que la foi, le doute, le mal, le bien, la rédemption et les rapports humains.
C’est un roman tout ce qu’il y a de plus Dostoïeviste ! Entrer dans l’histoire fut tortueux, l’intrigue se met en place lentement, voire même mollement au début notamment avec toutes les digressions qui envahissent les dialogues et le récit et ce légèrement au détriment de l’action.
Rappelons que Les Frères Karamazov relate l’histoire de trois frères, Dmitri qui incarne la passion, l’instinct, la débauche et le naturel, Ivan est l’intellectuel en proie aux doutes et à ses démons et enfin Alexeï (Aliocha) qui représente la foi, la pureté et la quête spirituelle. Et ces trois frères ont un père qui n’est que débauche, immoral et tout ce qu’il y a de plus détestable et qui pourtant influence la destinée de ses fils. La paternité dans le roman a une importance centrale et complexe.
Dostoïevski est fascinant dans sa façon de faire évoluer ses personnages, qui grandissent, se transforment et prennent de plus en plus d’ampleur et encore plus suite au meurtre du père Karamazov. L’analyse psychologique des personnages est incroyablement bien faite, il décortique les façons de penser, de l’acception à la folie. Vraiment, j’admire.
Cependant, cette profondeur a son prix. J’ai trouvé le rythme parfois déséquilibré, des digressions infinies qui ont pu rendre ma lecture lente et monotone. C’est une lecture éprouvante qui demande une certaine endurance. Certains passages semblaient tourner en rond. Il fut compliqué de maintenir l’enthousiasme face à la densité de cette oeuvre. Or, Dosto sait comment rebondir et nous raccrocher au roman.
En refermant le livre je suis restée avec ce sentiment en demi-teinte. Fascinée et épuisée. Je ne peux nier la grandeur de l’oeuvre. J’ai été captivée par certains passages divins, passionnants, étonnants, surprenants. Mais je ne peux nier également que c’est une oeuvre immense dont il est complexe de saisir pleinement toute sa portée.
C’est un roman tout ce qu’il y a de plus Dostoïeviste ! Entrer dans l’histoire fut tortueux, l’intrigue se met en place lentement, voire même mollement au début notamment avec toutes les digressions qui envahissent les dialogues et le récit et ce légèrement au détriment de l’action.
Rappelons que Les Frères Karamazov relate l’histoire de trois frères, Dmitri qui incarne la passion, l’instinct, la débauche et le naturel, Ivan est l’intellectuel en proie aux doutes et à ses démons et enfin Alexeï (Aliocha) qui représente la foi, la pureté et la quête spirituelle. Et ces trois frères ont un père qui n’est que débauche, immoral et tout ce qu’il y a de plus détestable et qui pourtant influence la destinée de ses fils. La paternité dans le roman a une importance centrale et complexe.
Dostoïevski est fascinant dans sa façon de faire évoluer ses personnages, qui grandissent, se transforment et prennent de plus en plus d’ampleur et encore plus suite au meurtre du père Karamazov. L’analyse psychologique des personnages est incroyablement bien faite, il décortique les façons de penser, de l’acception à la folie. Vraiment, j’admire.
Cependant, cette profondeur a son prix. J’ai trouvé le rythme parfois déséquilibré, des digressions infinies qui ont pu rendre ma lecture lente et monotone. C’est une lecture éprouvante qui demande une certaine endurance. Certains passages semblaient tourner en rond. Il fut compliqué de maintenir l’enthousiasme face à la densité de cette oeuvre. Or, Dosto sait comment rebondir et nous raccrocher au roman.
En refermant le livre je suis restée avec ce sentiment en demi-teinte. Fascinée et épuisée. Je ne peux nier la grandeur de l’oeuvre. J’ai été captivée par certains passages divins, passionnants, étonnants, surprenants. Mais je ne peux nier également que c’est une oeuvre immense dont il est complexe de saisir pleinement toute sa portée.
July 22, 2011
Je suis émue (un mot ajouté à mon vocabulaire grâce à ce livre), impressionnée par ce livre. La complexité du roman et sa profondeur sont exceptionnelles.
J'ai adoré comment Dostoyevsky a traité le sujet de l'existence de Dieu et le dilemme qui en résulte. La conversation d'Ivan avec Satan le reflète.
D'un autre côté, le personnage d'Aliocha est enviable. Je souhaite avoir sa pureté, sa modestie et son honnêteté infinie.
Une chose que j'aime dans le style: c'est de la magie surprenante... On se sent lire au-delà de ce qu'on attend. Il dit une chose qui semble commme une exaggération mais lorsqu'il décrit Les détails, on sent que son choix de mots initial n'était pas une exaggération mais uniquement ce qui mérite y être dit.
Le narrateur qui raconte ce qu'il observe et les différentes versions des évenements telles que décrivent les gens rend la lecture plus amusante et moins sûre, juste comme sont les version de vérité dans la vie réelle.
Quant à la fin, je me bornerai à deux points. Premièrement, la dernière conversation entre Dmitri et Katia. C'était très inattendue! Ils se haissaient et se vengeaient l'un de l'autre. Chacun a aimé une autre personne et s'y est sacrifié. Comment, à la fin, ils se rencontrent avec tant de passion comme si rien ne s'est passé?! Après une autre réflexion, je réalise que je ne dois pas être surprise, c'était la nature inhérente à la relation entre Mitia, Katia et Ivan dès le départ. C'est donc très logique de terminer avec la même étrangeté et incompréhensibilité. Aucune raison pour rendre les choses moins sophistiquées à la fin, surtout pas avec Dostoïevski!
Quant au deuxième point, ça concerne la dernière scène qui m'a incitée à pleurer à cause de son chagrin et la mort d'un garçon si noble et digne de respect mais aussi de pitié. C'était très beau de terminer par une telle scène où dostoievsky se retourne envers les jeunes, ceux qui peuvent encore être sauvés... A ceux qu'on peut encore attaché un espoir d'un meilleur futur... À ceux qui peuvent encore décider d'un meilleur futur pour la Russie...
Chapeau!
J'ai adoré comment Dostoyevsky a traité le sujet de l'existence de Dieu et le dilemme qui en résulte. La conversation d'Ivan avec Satan le reflète.
D'un autre côté, le personnage d'Aliocha est enviable. Je souhaite avoir sa pureté, sa modestie et son honnêteté infinie.
Une chose que j'aime dans le style: c'est de la magie surprenante... On se sent lire au-delà de ce qu'on attend. Il dit une chose qui semble commme une exaggération mais lorsqu'il décrit Les détails, on sent que son choix de mots initial n'était pas une exaggération mais uniquement ce qui mérite y être dit.
Le narrateur qui raconte ce qu'il observe et les différentes versions des évenements telles que décrivent les gens rend la lecture plus amusante et moins sûre, juste comme sont les version de vérité dans la vie réelle.
Quant à la fin, je me bornerai à deux points. Premièrement, la dernière conversation entre Dmitri et Katia. C'était très inattendue! Ils se haissaient et se vengeaient l'un de l'autre. Chacun a aimé une autre personne et s'y est sacrifié. Comment, à la fin, ils se rencontrent avec tant de passion comme si rien ne s'est passé?! Après une autre réflexion, je réalise que je ne dois pas être surprise, c'était la nature inhérente à la relation entre Mitia, Katia et Ivan dès le départ. C'est donc très logique de terminer avec la même étrangeté et incompréhensibilité. Aucune raison pour rendre les choses moins sophistiquées à la fin, surtout pas avec Dostoïevski!
Quant au deuxième point, ça concerne la dernière scène qui m'a incitée à pleurer à cause de son chagrin et la mort d'un garçon si noble et digne de respect mais aussi de pitié. C'était très beau de terminer par une telle scène où dostoievsky se retourne envers les jeunes, ceux qui peuvent encore être sauvés... A ceux qu'on peut encore attaché un espoir d'un meilleur futur... À ceux qui peuvent encore décider d'un meilleur futur pour la Russie...
Chapeau!
May 8, 2026
difuheoiguheoiugh
April 12, 2024
Débuté jadis mais jamais complété car profondément confuse et perdue par cette foutue lubie russe d'utiliser genre 3 prénoms complètement différents pour un seul individu dans un roman comptant des dizaines de personnages, me revoici, triomphante cette fois. J'émets l'hypothèse qu'après Cent ans de solitude, jamais plus la multiplicité de noms pour un personnage ne me vaincra.
La division en deux tomes offre une coupure intéressante; le premier présentant nos personnages, ces trois frères et leur vil père entre autres, et par la bande offrant une grande exploration sur l'existence de Dieu, ce qui la prouve ou l'infirme, l'hédonisme, la rédemption, la raison et la passion. Au deuxième tome, tout bascule pour mettre en scène le procès pour parricide dont est accusé Dmitri Karamazov. Et comme il est fascinant de se laisser porter par les revirements, Dostoïevski me convaincant à maintes reprises de la culpabilité évidente de Dmitri pour me persuader sans contredit du contraire quelques pages plus tard, le tout formant un récit intense, tortueux et superbe où s'affrontent les thèmes et idées opposées qu'incarnent les Karamazov et leurs actions... En même temps, comment espérer moins d'un roman dont la préface de Sigmund Freud qualifie l'auteur de grave hystérique et d'homosexuel refoulé (WOW)?
La division en deux tomes offre une coupure intéressante; le premier présentant nos personnages, ces trois frères et leur vil père entre autres, et par la bande offrant une grande exploration sur l'existence de Dieu, ce qui la prouve ou l'infirme, l'hédonisme, la rédemption, la raison et la passion. Au deuxième tome, tout bascule pour mettre en scène le procès pour parricide dont est accusé Dmitri Karamazov. Et comme il est fascinant de se laisser porter par les revirements, Dostoïevski me convaincant à maintes reprises de la culpabilité évidente de Dmitri pour me persuader sans contredit du contraire quelques pages plus tard, le tout formant un récit intense, tortueux et superbe où s'affrontent les thèmes et idées opposées qu'incarnent les Karamazov et leurs actions... En même temps, comment espérer moins d'un roman dont la préface de Sigmund Freud qualifie l'auteur de grave hystérique et d'homosexuel refoulé (WOW)?
March 19, 2025
« Si le destin sévère vous a privé de nez, votre profit est que personne, maintenant, de toute votre vie, ne pourra vous dire qu'il vous a mouché le nez. »
There was a point, somewhere around halfway through this second volume, that, while I was still enjoying every line of prose, I started to wonder whether I liked this book as much as I thought I did. Am I letting the notion that it's one of the greatest novels ever written influence my judgment? And I've already invested dozens of hours of my time to read it, so is this just a sunken cost or Stockholm syndrome situation?
I'm not. It's not. It's that good. It'll stay with me forever.
I'm so grateful for everything that led me to reading this book.
1375/1375
There was a point, somewhere around halfway through this second volume, that, while I was still enjoying every line of prose, I started to wonder whether I liked this book as much as I thought I did. Am I letting the notion that it's one of the greatest novels ever written influence my judgment? And I've already invested dozens of hours of my time to read it, so is this just a sunken cost or Stockholm syndrome situation?
I'm not. It's not. It's that good. It'll stay with me forever.
I'm so grateful for everything that led me to reading this book.
1375/1375
March 21, 2026
Dostoievski ne déçoit jamais quand il s'agit de décrire la psychologie humaine dans toutes ses profondeurs. L'histoire tourne autour d'un parricide qui soulève bien des questions spirituelles. Avec les Frères Karamazov, Dostoievski nous questionne sur des concepts comme la famille, la foi, l'honneur, l'amour, la raison et bien plus encore. Chacun des frères, par leurs différentes personnalités, nous entraine dans leur vision de la vie ou plutôt de leur vie. Entre l'aîné qui est colérique et jaloux ; le cadet qui est un intellectuel au bord de l'hystérie et le dernier frère qui est perçu comme un être pur voué à sa foi, le lecteur ne manque pas de balayer plusieurs psychologies face à des dilemmes universels.
November 25, 2020
Quoi dire?
Surtout quoi dire à la hauteur de l'oeuvre?
Je suis soufflée. Je ne comprends pas que ce roman m'ait fait peur, je ne comprends pas que je ne l'aie pas lu avant.
Le Bien, le Mal, le Salut.
La raison, la passion!
Tous ces conflits magistralement dépeints.
Et cette frustratrion de sentir que Dostoïevsky en avait encore à écrire sur ces Karamazov, nos frères.
Surtout quoi dire à la hauteur de l'oeuvre?
Je suis soufflée. Je ne comprends pas que ce roman m'ait fait peur, je ne comprends pas que je ne l'aie pas lu avant.
Le Bien, le Mal, le Salut.
La raison, la passion!
Tous ces conflits magistralement dépeints.
Et cette frustratrion de sentir que Dostoïevsky en avait encore à écrire sur ces Karamazov, nos frères.
February 27, 2023
Excellent classique qui se lit avec plaisir. J’ai été frappé de l’écho avec l’actualité récente et de cette vision d’une société décadente qui sombre dans le matérialisme et l’individualisme reflet de notre société technologique moderne.
August 5, 2024
un pur chef d’œuvre… 🫡
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« Et on pourrait croire que si, dans votre amour, vous avez besoin d'épier, alors, que vaut-il, cet amour, s'il lui faut tant de sentinelles ? »
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« Et on pourrait croire que si, dans votre amour, vous avez besoin d'épier, alors, que vaut-il, cet amour, s'il lui faut tant de sentinelles ? »
November 27, 2024
En vrai de vrai le livre est ennuyeux je comprends pas la hype. Puis la fin est fade genre il parle des gosses 300 pages avant la fin puis les fait revenir pour la fin comme si c'était la fin parfaite.
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March 9, 2024
Grandiose.
July 8, 2024
époustouflée.
October 5, 2024
Pas encore les mots
July 15, 2026
Une partie où on en apprend plus sur beaucoup de personnages, autant sur les frères (surtout Ivan) que sur d'autres personnages très importants comme Grouchenka. Mes préférés restent Ilioucha et son père le capitaine Sneguiriov. Leur histoire me fend le cœur et je suis reconnaissant envers Katerina Ivanovna de prendre soin d'eux. Dans ce volume Alexei prend, à mes yeux, une nouvelle dimension. C'est LE personnage qui s'efforce tant bien que mal de rester sur le droit chemin et le fait que TOUT LE MONDE accorde un crédit presque infini à sa parole et l'aime me fait chaud au cœur. Il le mérite, c'est vraiment un excellent personnage. J'ai un peu d'affection pour Fiodor Pavlovitch, Dmitri Fiodorovitch et Ivan Fiodorovitch. Ils sont un peu perdus mais vsy trql. C'est une immense œuvre.
July 20, 2026
« Et je crois que j'ai assez de force maintenant, je dominerai tout, toutes les souffrances, juste pour me dire, pour me répéter à chaque instant: je suis! Dans des milliers de souffrances - je suis, je me tords dans la torture - mais je suis ! Je suis enfermé dans un puits, oui, mais enfin j'existe, je vois le soleil, et, si je ne vois pas le soleil, je sais qu'il y a le soleil. Et, le savoir, qu'il y a le soleil - c'est déjà toute la vie. »
Un grand chef-d'œuvre, pendant la lecture duquel il faut s'accrocher afin qu'il s'accroche à votre coeur et ne vous quitte plus jamais.
Un grand chef-d'œuvre, pendant la lecture duquel il faut s'accrocher afin qu'il s'accroche à votre coeur et ne vous quitte plus jamais.
September 14, 2026
Une lecture qui change une vie!
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