Libre et amoureuse, Leo part avec Orion en résidence artistique à Tokyo. L'antre d'Hiro Neruji, maître de ballet japonais, abrite l'envol sensuel et amoureux des deux étoiles. Orion renonce pour un temps à ses funestes projets, Leo commence à s'épanouir dans la voie qu'elle a choisie.
Mais la conséquence d'une promesse tenue par Orion, des mois auparavant, s'abat sur eux et fait voler en éclats leur idylle naissante. Le couple se sépare et chacun s'exile à un bout de la planète; Orion retourne en France pour s'acquitter d'une dernière mission, Leo danse sur toutes les scènes du monde, aux abois.
C'est à Paris qu'ils se retrouvent, que les derniers secrets sont révélés, que leur ballet de l'amour et de la mort renaît et enfle : la dernière chance pour Orion d'être sauvé avant que le rideau ne tombe définitivement...
-Reread- Je sais pas comment je fais pour encore respirer... mais tout ce que je sais, c’est que j’ai besoins de ce nom grec sur mon corps. J’ai besoin d’amour, des hommes, des ombres et des étoiles.
Ce tome clôture l'histoire. Cette histoire absolument incroyable qui m'a fait vivre des sensations presque inconnues. J'ai voyagé, appris à travers les folies de ces personnages contrastés, épris par une folie exacerbée. Je ne pense pas que ce soit à préciser, mais je le fais quand même : c'est un immense coup de coeur qui m'a autant détruite que réparé.
Après avoir eu un énorme coup de coeur pour le premier tome, j’étais vraiment curieuse et impatiente de connaître la suite des aventures du duo que forment Leo et Orion. Surtout que la fin du tome 1 nous laissait sans voix. J’ai imaginé mille et un scénarios, du plus lumineux au plus sombre, ne sachant pas réellement lequel m’aurait le plus convaincu et convenu.
L’histoire reprend là où le rideau s’est baissé. Orion emmène Leo à Tokyo voir Neruji, ce japonais si mystérieux et dérangé qui règne en maître de la danse sur l’île. Il mélange le classique et le buto, rendant son art singulier. Seulement, Orion garde en cap sa promesse, ou plutôt ses promesses.. Lorsque Leo réalise qu’il n’a pas changé ses plans, elle décide de prendre le large, de s’éloigner de son Hadès qui va finir par la tuer elle aussi.
J’ai été complètement happée par cette lecture. J’en ressors bouleversée, chamboulée, changée. « Les étoiles ne meurent jamais » est encore meilleur que « Ainsi soient les étoiles ». La descente aux enfers se fait, nous donnons la main à Orion et à Leo pour les aider à retrouver la lumière. La tâche est difficile.
Alors que le premier opus se concentre sur Leo, sur ce qu’elle est, mais aussi sur la mise en place de l’intrigue, le second tome est quant à lui une ode à Orion, au duo qu’il forme avec Leo. Nous plongeons dans les ténèbres du chorégraphe, apprenons à connaitre ses doutes, ses peurs, ses moyens pour soulager ses douleurs. La pression est forte, il n’arrive plus à respirer dans ce monde qui l’étouffe. Sa décision était prise, sauf que Leo est venue tout bouleverser. Elle est son phare qui le guide en pleine tempête, la bouffée d’air qui l’empêche de sombrer. Il essaie de résister à l’appel de la sirène, mais le phénix s’envole et embrase tout sur son passage. Après avoir rendu sa liberté à Leo, Orion est persuadé qu’il trouvera la sienne dans la mort.
« Les étoiles ne meurent jamais » déborde de sentiments, de sensations. On ressent une pléiade d’émotions du début à la fin du livre. Il est impossible de rester indifférent à cette histoire, à ce couple, à cette tragédie. Tout au long de son récit, Battista TARANTINI joue double. Cette dualité se retrouve dans tous les aspects de son histoire : ombre/lumière, vie/mort, enfermé/libre, homme/femme, douleur/plaisir, beau/laid, … C’est dans cet aspect là qu’elle arrive vraiment à toucher notre coeur. Il est rare que je sois autant retournée par une histoire. J’ai eu l’impression d’être dans des montagnes russes, de plonger et remonter au fil des chapitres, au fil des émotions que j’ai ressenties.
La plume de l’auteur aide encore plus à entrer dans l’ambiance très particulière d’« Orion ». Son style d’écriture est vraiment différent de son précédent livre, « Heroes ». Plus simple, plus tranché, plus brut. A chaque phrase nous avons l’impression d’entendre le « Pam pam » des chaussons de danse sur le parquet. Le rythme est saccadé, intense, autant que nos respirations.
Que dire également des nombreux paysages de ce tome ? J’ai été complètement séduite par l’antre de Neruji, ce personnage si mystérieux. J’ai vraiment eu l’impression de voyager dans tous les lieux que l’auteur a décrit, j’ai réellement été dépaysée.
Le casting est aussi parfait. On retrouve des anciens personnages, certains restent identiques, d’autres se transforment. Claudia m’a un peu touchée. Sans compter les nouveaux qui entrent dans la danse. Alexandra est parfaite dans son rôle de sorcière.
Que dire de la fin ? Dès le premier tome, j’avais énormément de scénarios en tête. D’autres sont venus se greffer pendant ma lecture des « Étoiles ne meurent jamais ». Sans compter nos discussions endiablées avec Audrey. On est parties très loin, on avait peur. Certaines choses se sont réalisées, d’autres non. Alors oui, le final est rapide, comme un baissé de rideau à la fin d’une représentation, mais comme je disais : quand on aime, le temps passe rapidement. En tout cas jusqu’au bout l’auteur aura réussi à me tenir en haleine et à me faire perdre la tête.
En conclusion, « Orion, tome 2 : Les étoiles ne meurent jamais » est une véritable réussite. Battista TARANTINI est parvenu à surpasser son premier opus en nous plongeant dans un véritable tourbillon d’émotions. Elle sort complètement de sa zone de confort avec cette histoire atypique, mais que c’est brillant ! C’est beau, c’est laid, c’est tendre, c’est tout à la fois. Orion se dévoile, Leo se révèle. Merci pour cette histoire qui m’a retournée, m’a émue en me mettant les larmes aux yeux, n’a pas arrêté de faire battre mon coeur de plus en plus vite et de faire tourner mes méninges.
La dernière représentation est à portée de main, ne la loupez pas.
J’ai donc replongé la tête la première dans l’enfer d’Hadès en compagnie de Persephone. Encore une fois une magnifique plume, on ne peut pas lâcher Orion et Léo dans ce compte à rebours, dans cette dernière danse…
Comme pour le premier, je l’ai dévoré. Peut-être même encore plus vite. Tout d’abord, cette impression que le compte à rebours marche pour nous aussi. On ne veut pas perdre une seule seconde et je devais à tout prix connaître la fin. La plume de Battista Tarantini ne nous déçoit pas. Elle décrit à merveille les mouvements de danse. Si bien, qu’en fermant les paupières, on s’imagine Hadès et Perséphone. Le couple nous offre des moments magiques avec leurs nombreuses danses. Les danses, justement, c’est à ces moments là qu’Orion d’habitude peu bavard se livre. Et on assiste généralement à des déclarations déchirantes, qui nous serrent le coeur.
5 étoiles c’est clairement pas assez là en lisant orion, j’ai pas eu l’impression de lire un livre mais plutôt de regarder un ballet. au premier acte,c’est le calme avant la tempête,une tempête qui se révèle à l’acte deux et puis soudain tout s’embrase au troisième acte. quand les personnages avaient mal,j’avais mal. quand ils pleuraient, je pleurais avec eux. quand les battements de coeur des personnages s’accéléraient au son d’une musique qui sonnait plus comme une litanie folle,mon coeur se calait au même rythme. j’ai appris avec ce livre que les étoiles ne meurent jamais et que certaines brillent plus que d’autres et que certaines crient en silence. c’était magnifique vraiment so foncez.
Une suite que j'attendais avec impatience et qui en même temps me faisait redouter le pire. Les dernières révélations dans le tome précédent ont largement contribué à accentuer l'excitation et cette suite s'est révélée à la hauteur de mes espérances. Chaque chapitre accentue le côté pesant du temps qui passe, l'urgence devient parfois pesante et accentue la souffrance de Leo. Le récit repose essentiellement sur les décisions d'Orion et l'impact qu'elles ont et auront sur la vie des personnages qui gravitent autour de lui.
J'ai terminé ma lecture euphorique avec un cœur qui bat à cent à l'heure, il est indéniable que ce roman est addictif et j'ai terminé sans réaliser que la dernière page arriverait si vite. En lisant la dernière ligne, je n'avais qu'une envie retranscrire les émotions éprouvées lors de ma lecture. Seulement après plusieurs tentatives, les mots sont brouillons et mes mots ne rendent pas justice à l'histoire, ainsi qu'à ces personnages originaux qui ont pris vie le temps d'un ballet endiablé. J'ai recommencé ces lignes à plusieurs reprises et j'avais l'impression de d'en dire trop. Il faut dire que cette suite, est liée aux révélations qu'Orion s'apprêtent à mettre à exécution.
Cette décision qu'Orion est convaincu d'être la bonne est l'une des plus difficiles à lire, car on image sans mal la douleur que Leo ressent en imaginant ce que ça implique. Malgré quelques doutes, j'ai été éblouie par la force de caractère de Leo, elle est désormais libérée de ses chaînes et c'est avec passion qu'elle continue d'exercer son art. Après Melbourne et Sydney, nous embarquons pour Tokyo où Orion a de nouveaux projets pour sa muse, sur place ils font la connaissance du sombre Hiro Neruji. On quitte un peu la rigidité de la discipline, laissant libre cours à l'imprévu et tous les deux ils vont se laisser porter à la fois par la colère, l'amour et la passion.
Du côté d'Orion, le mystère s'estompe au fur à et mesure que l'histoire avance, lui d'abord si secret va se résigner à s'ouvrir à Leo. Pas toujours fan de certaine de ces décisions, il n'en demeure pas moins touchant. Dans cette suite on va le voir déterminé à exécuter ce qu'il pense être le mieux, de l'extérieur on pourrait le penser égoïste, et j'ai également éprouvé certaines émotions négatives envers lui, mais son histoire est loin d'être évidente et ça pourrait briser le monde de beaucoup de personnes. Un passage en particulier m'a un peu déçu, mais je n'ai pas réussi à totalement le détester, car son secret m'a ému et à sa place j'ai du mal à imaginer comment serait ma vie.
J'ai trouvé la danse moins présente, mais avec le recul on a toujours cette connexion entre les deux personnages liés par une passion commune. La relation professeur/élève a évolué différemment et on est plus en face de deux partenaires, à Tokyo on va découvrir une autre forme d'expression, mais c'est finalement hors du Japon qu'ils vont nous montrer leur vrai visage. De Tokyo, à New-York en passant par Paris, nous allons voyager au gré des représentations et lorsque le rideau tombera la scène finale pourrait ne pas être celle qu'on espère. Que vous soyez ou non prête, cette conclusion ne vous laissera pas indifférente. En refermant le dernier chapitre, j'ai éprouvé cette frustration de l'avoir lu si vite et j'aurais volontiers prolongé l'histoire le temps de quelques chapitres, car j'ai eu des difficultés à quitter les personnages et leur univers tellement envoûtant.
J'avais un peu peut d'entamer cette lecture, je m'étais mise Martel en tête et je n'aurais peut-être pas dû car je pense que ça a impacté ma lecture.
Le tome deux reprend juste après la fin du premier, alors qu’elle et Orion arrivent au Japon afin de rencontrer Hiro Neruji, un grand danseur de butō (surnommée « danse du corps obscur » et qui allie chorégraphie et méditation). Grâce à Neruji, Léo va enfin se révéler et devenir celle qu’Orion attendait.
Entre Tokyo, New-York, Paris et Barcelone, Orion et Léo vont apprendre que leur amour peut peut-être sauver et panser leurs blessures, avant la dernière danse. L'histoire est très intéressante - comme pour le premier tome - sauf que j'en attendais plus, surtout au niveau de l'intensité du roman. Je pensais que ce serait beaucoup plus dans le drame psychologique que le premier, même si certains moments étaient assez intenses.
Le roman ne souffre absolument pas de rythme car à chaque nouveau chapitre, on a un décompte en jours et c'était hyper stressant car je voulais savoir absolument ce qui allait se passer au jour J - ce qui fait que j'ai mis à peu près dix heures à lire le roman tant je voulais savoir. J'ai été agréablement surprise de la fin car je m'étais faite une autre idée de celle-ci. L'écriture de Battista est toujours aussi addictive - grâce au double point de vue : celui d'Orion et celui de Léo. J'ai plus apprécié le point de vue d'Orion cette fois-ci, on découvre beaucoup plus sur lui, contrairement à Léo.
Concernant les personnages, j'ai bien évidemment adoré retrouver Orion et Léo. On apprend énormément sur Orion dans ce tome grâce à des gens de son entourage et à son point de vue, entre la signification de la danse entre Perséphone et Hadès, son passé avec Ruben (qui m'a assez surpris je dois l'avouer). C'était intéressant que ce personnage soit mis en lumière dans ce tome, lui qui est constamment dans l'ombre désormais.
Léo, quant à elle, évolue beaucoup également dans ce tome. Du petit lionceau, elle est venue une lionne amoureuse et qui se battra pour qu'Orion renonce à cette fin tragique qu'il a décidé. La jeune femme ne sera pas ménagée, surtout quand elle et Orion retrouveront Neruji. Si Orion a fêlé la carapace de Léo dans le premier tome, elle l'a renforcée en évoluant dans celui-ci et ça m'a fait plaisir car j'avais peur qu'elle tourne guimauve à cause de ses sentiments pour Atlay.
Dans cet ultime danse entre Orion et Léo, on va découvrir de nouveaux personnages qui sont venus renforcer l'histoire de base. J'ai adoré Neruji, même si j'arrivais pas trop à le cerner au départ, c'est quelqu'un d'extrêmement doué et talentueux ainsi qu'observateur. On fait la connaissance de Ruben et Claudia également, qui étaient mentionnés dans le premier tome. Tous ces nouveaux personnages donnent à Léo et aux lecteurs un peu plus de la vie d'Orion et certaines choses m'ont assez surprise.
J'ai passé un excellent moment avec ces personnages et cette histoire que nous a proposé Battista Tarantini. J'ai hâte de lire un nouveau roman d'elle, car elle a vraiment du talent, déjà à l'époque d'Heroes, et encore plus après cette duologie dansante.
Le tome 1 m’avait transporté et j’attendais avec impatience le tome 2 dans lequel je me suis plongée le plus tôt possible et sans plus le poser.
L’ambiance de cette suite est tout de suite différente et les scènes de danse m’ont manquées dans les premières pages. Mais quand enfin ces scènes arrivent, elles sont toujours aussi intenses et magnifiques. 💔
Si le sujet du tome 1 était la passion —la chrysalide qui devient papillon, ce tome 2 s’interroge sur la volonté de vivre, la difficulté d’aimer.
Le personnage de Léo a beaucoup évolué et elle est bien plus sûre d’elle, ce n’est plus seulement Orion qui mène la danse... et cette nouvelle dynamique est intéressante!
J’ai vraiment vécu cette lecture dans un crescendo d’émotions pour arriver à la fin un peu sonnée comme on peut l’être après un livre qui nous a touché et bouleversé.
Ce crescendo est arrivé à son paroxysme quand j’ai lu les deux dernières scènes de danse avec la musique du ballet qu’ils interprètent (Experience - Ludovico Einaudi) et ... comment dire ... Oh–mon–dieu!! 😱😭💔 Je vous conseille vraiment d’en faire de même; les émotions sont décuplées et je ne sais pas comment mais la description de la musique et de leurs mouvements correspondait à ce que j’entendais au moment même où je lisais (ma lecture se synchronisait avec la musique) et sincèrement l’intensité de ces scènes mêlée à la musique, c’était juste wahou !!!! (Lancez la musique Experience à la page 278 et à la page 296, croyez-moi vous ne le regretterez pas!) « Je lance le morceau et les notes du piano, lentes et mélancoliques, viennent caresser nos oreilles. »
Somme toute, le début de la lecture m’inquiétait un peu mais au final je suis à nouveau conquise, le livre est différent du premier mais c’est aussi très bien. J’aurai aimé encore davantage de danse !!!
Scènes préférées: • La p*** de scène de danse finale! OMG explosion d’émotions!!! 🎵 • La répétition à Barcelone 🎵 • Le pont de la Villette à Paris • La danse dans le dojo à deux, leur synchronisation • Le codicille « Tu es. J’étais. Nous serons à jamais. » • Le "pas de deux" dans l’appartement le jour avant le ballet
Battista Tarantini m'a fait tomber douloureusement amoureuse d'Orion et l'histoire de ces deux étoiles va rester longtemps gravée dans ma mémoire. Si vous n'avez pas encore fait la connaissance d'Orion et Léo, je vous invite à assister à leur représentation étincelante et douloureuse. Un roman d'une beauté astrale. Il sort le 7 février 2019 alors un conseil, ne réfléchissez pas trop et prenez le.
La plume de Battista Tarantini est sans chichis, incroyablement addictive, passionnée, elle connaît parfaitement ses sujets, met un peu d'Australie dans ses romans… Je suis carrément fan. Encore une fois, l'auteure calibre à merveille son histoire débutant tout doucement par une scène en avion pour terminer par une scène finale qui vous fera pleurer. Et puis, j'adore lire et retrouver des petites références aux étoiles, aux astres et aux constellations, je ne sais pas, je trouve que c'est carrément mieux avec que sans. Sans oublier toutes les références aux mythes de Perséphone et Hadès. J'ai adoré comment l'auteure s'est approprié ce mythe pour me faire vivre à travers les yeux de ses personnages. J'adore la poésie de la plume de l'auteure. Elle tourne ses phrases de telle manière c'est vraiment bluffant. Enfin voilà, une auteure que j'aime beaucoup quoi ;)
A ceux qui ont adoré le premier tome, ce second va vous chambouler et aimer davantage Orion et son univers. A ceux qui n'ont pas encore eu l'occasion de faire sa connaissance, ne tardez plus et entrez dès à présent dans la danse. Aux fans de romance, ce roman est exceptionnel. A ceux qui sont encore dubitatifs, laissez une chance à Léo et Orion de vous montrer leur histoire. Un roman lumineux, plein de vie et d'amour, intense et douloureux qui vous emmènera danser dans les étoiles.
Après s’être finalement trouvés, Orion et Leo partent en résidence au Japon. Mais, suite à la révélation (prévisible) de Claudia, leur couple éclate. Léo s’en retourne donc à son ballet, de New York à Paris. Pour y retrouver là-bas une dernière fois Orion, qui n’a rien changé de ses funestes buts (le suicide). J’ai retrouvé dans ce tome 2 tout ce qui m’avait gêné dans le tome 1 : cette histoire est décidément bien tordue. Léo et Orion s’envolent pour Tokyo. Chacun prend conscience de ses sentiments pour l’autre. Mais voilà, Claudia annonce qu’elle est enceinte (!), donc Léo s’éclipse (!), donc Orion retourne à Paris se consoler dans les bras de Ruben – un ancien amant- (!), mais dès qu’il apprend que Léo est en tournée à Paris, c’est plus fort que lui, il la veut, peu importe le prix (!). Et Léo, bien sûr, va lui céder (!). Tout ça en moins de 15 jours ! Franchement, ça m’attriste ces histoires où les personnages se font autant de mal. De l’amour, de l’amour, permettez-moi d’en douter du côté d’Orion… Et du côté de Léo, je n’arrive pas à comprendre si c’est de l’amour ou de la fascination… Une relation dans le sang, la violence, la douleur… Je trouve que ce livre confond tout : le désir, l’envie, le sexe, l’amour, la fusion, le besoin de posséder l’autre. Bon. J’aurais finalement préféré le tome 1, mieux rythmé, plus mystérieux, plus puissant. Et, contre toute attente, ça se termine bien, ce qui, vu le ton du livre, ne semblait pas bien engagé. Lecture en demi-teinte donc, le couple Orion/Léo n’étant pas du tout un modèle pour moi. L’amour dans la douleur, ce n’est décidément pas ma tasse de thé ! Je préfère l’amour sincère, le vrai ! Reste la plume de l’auteure, qui écrit très bien.
Je suis super mitigée concernant ce deuxième tome qui est aussi la conclusion de cette duologie dont le thème est la danse classique. Après avoir été plus que déçue par le tome 1, qui mettait en avant un personnage masculin avec lequel je n’ai pas accroché DU TOUT et une vision bien trop sexualisée de la danse classique, j’avais super peur de me lancer dans ce tome deux, voire même pas envie … Je dois quand même reconnaître qu’il est mieux que le premier : plus poétique dans sa vision de l’amour, de la danse et de la mort. Le personnage féminin, Léo, a énormément évolué et j’ai beaucoup aimé la regarder s’affirmer et ne plus céder à Orion, le chorégraphe en quête de sa muse (et d’une femme à « posséder » par la même occasion 🙄). De son côté, Orion était beaucoup plus modéré dans ce tome ci, bien que certains de ses agissements et manières de réagir m’ont vraiment laissée perplexe. Il est un peu too much dans le style du créateur brisé/amoureux transi/homme qui ne supporte plus la vie/mec égoïste qui pense protéger les autres en leur faisant du mal, même si c’est bien moins pire dans ce tome que dans le précédent 😅 Les 50 dernières pages du roman ont cependant rattrapé mon sentiment global sur cette duologie car comme c’était le cas pour le tome un, je les ai beaucoup appréciées et trouvées meilleures que le reste du livre.
Après avoir dévoré le premier tome d’Orion, j’étais pressée de repartir à la rencontre de ses personnages si emblématiques que sont Léo et Orion. Je les avais laissé en plein tournant, en plein doute face à la réalité qui arrivait à grand pas, et j’avais qu’une seule hâte : découvrir comment l’autrice allait terminer cette histoire à la fois sublime et bouleversante.
J’ai trouvé ce second tome davantage tourné vers le personnage d’Orion face à toute ces craintes qui rythment son compte à rebours J’ai aimé partir à la rencontre de ce chorégraphe brisé, de prendre connaissance de toute ses pensées sombres qui lui traversent l’esprit. On trouve un Orion qui doit faire face à ses pires démons. Nous retrouvons tout de même Léo, cette femme qui procure de la lumière dans le monde sombre d’Orion. Une femme qui tente de s’affirmer davantage dans un nouvel univers, dans un nouveau monde où Orion est encore là, pas loin, près d’elle.
Battista Tarantini toujours avec une écriture poétique, nous transperce de la première à la dernière page. Elle laisse le suspens durer jusqu’au bout afin de nous tenir en haleine comme elle savait déjà très bien le faire dans le premier tome. Si vous vous en sentez capable partez à la rencontre de ce duo magnifiquement sombre, où l’amour est différent de notre conception idéaliste mais tout autant sublime.
Ce bouquin est tellement complexe pour le résumé en quelques mots... J'ai ressenti un panel d'émotions tellement puissant : j'étais investi à 1000%, impossible de lâcher le bouquin, la plume de l'auteure est captivante et addictive !
L'univers de la danse classique est construit avec brio : réservez vos place, dans 3 mois je débarque à l'Opéra Garnier ✌🏻 Au niveau des persos, Orion est à la fois fascinant et perturbant. J'ai eu un peu plus de mal avec Leo : au début de ce 2nd tome, j'avais du mal à la retrouver, mais les 150p dépassées j'étais de nouveau en phase avec elle ^^
Cependant, à certains passages, je redevenais spectateur de l'histoire, je n'étais plus aussi touchée par les mots de Battista Tarantini, d'où ce sentiment mitigé à la fin 👀 En parlant de fin, je suis un peu déçue, j'ai l'impression que l'auteure a joué la carte de la facilité... J'attendais de verser mes meilleures larmes, mais elles ne sont jamais venues...
3.5* Ce second tome laisse plus de place à Orion, ses nombreux maux, son épuisement, mental et physique et toutes les stratégies qui l'aident à surmonter et à tenir éloignés ses douleurs et son mal être. Orion est un maître du contrôle, un électron libre qui n'a pas d'attaches. Mais Leo le déstabilise, le dérange car elle bouscule ses objectifs.
On peine à reprendre son souffle dans cette atmosphère étouffante. Leo, sa combativité, sa soif de vivre et son amour ne semblent pas suffisants pour apaiser Orion. Ils s'affronteront dans une ultime danse dont, à aucun moment, on ne soupçonnera l'issue.
Même si je n'ai pas toujours adhéré aux choix d'Orion, si j'ai eu parfois du mal à suivre les nombreuses métaphores que j'ai eu du mal à décoder, cette duologie est assez surprenante, car elle ne joue avec aucun des codes auquel nous sommes habitués, et ne tombe à aucun moment dans la facilité.
Dans la même lignée que le tome 1, un second opus captivant et prenant.
On poursuit les aventures d’Orion et Leoni complément subjugué par leur performance.
Qui d’Hadès ou de Persephone va déposer les armes en premier ?
L’amour, triomphera-t-il du mal ? Ou au contraire va t’il se retrouver noyer par les flammes de l’enfer ?
Une romance vraiment pas comme les autres, un couple complexe du début à la fin. On ne les comprend pas toujours, on pense même ne pas vraiment les aimer et puis finalement à la dernière page, on se rend compte qu’ on est attaché à eux. Que leur relation et leur univers nous ont transporté, transcendé qu’on a été pris au piège. Je ne sais pas vous, mais j’adore quand une romance me prend au piège.
Je n’ai fait qu’une bouchée de ce second tome, j’ai relevé la tête et c’était la fin. Magnifique voyage et effectivement les étoiles ne meurent jamais.
Bon ce tome clôture en merveille cette duologie ! L’histoire de Léonie et Orion m’a fait voyager dans cet univers que j’adore plus que tout au monde : la danse ! Et quoi de mieux que de lier ces deux passions dans une lecture ? La relation des deux personnages et incroyable et évolue d’une façon que j’ai plus que apprécier ! J’ai eu énormément peur pour la fin, je me suis attendu à quelques chose de terriblement triste qui me briserais le cœur mais finalement je vais bien ! Et comme Léo, durant cette lecture j’ai été douteuse, puis perdue, triste, amoureuse de leurs duo si particulier, et j’ai enfin était heureuse et à nouveau vivante à la fin de ce tome 2 qui m’a réchauffer le cœur ! Ce livre mérites alors amplement ces cinq étoiles ⭐️
Jusqu’à la dernière seconde, on est tenu en haleine pour savoir la décision d’Orion. C’est pas une histoire qu’on voit souvent et qu’est ce qu’elle fait mal au coeur. Le courage qu’il faut pour prendre la même décision d’orion mais encore plus pour ses proches qui ont du mal à l’accepter parce qu’ils l’aiment mais qui vont quand même l’accepter par amour. Leonie veut seulement vivre sa vie avec Orion à ses côtés et je pense que savoir que la personne qu’on aime le plus au monde veut se suicider ça doit être l’une des pires sensations au monde, totalement impuissant. Ce tome est moins accès sur la danse classique et ses difficultés que sur le problème d’orion. ⚠️TW⚠️
J'avais tellement aimé que j'avais un peu peur que celui-ci me déçoive puisqu'en général je préfère toujours le premier tome mais bizarrement ça a été le total opposé. Ce deuxième tome est encore plus prenant et magnifique que le premier, je trouve qu'Orion s'acharne moins sur Léo, elle et je trouve que c'est ce qui fait que l'histoire est encore plus magnifique, il combat ses propres démons au lieu de ceux de la danseuse. Durant tout le livre, je ne savais pas vraiment comment je voulais qu'il se termine, j'avais peur que si Orion chance d'avis cela gâche l'histoire mais la fin est tout autant incroyable que le reste du livre. C'est un énorme coup de cœur.
This entire review has been hidden because of spoilers.
#Orion tome 2- Les étoiles ne meurent jamais. Les ombres et la lumière se côtoient dans un ballet somptueux jusqu’au bout. Le coeur suit les pas. Le mythe laisse sa marque. Phénix se cache en Leo/ Orion.❤️A vous de le rencontrer
Suite et fin Orion va t'il aller jusqu'au bout de son plan? Leo le ramènera t'elle vers la lumière ? Les ombres sont partout et Leo se débat pour demeurer Ironie pour garder la tête haute et avancer en dépit de toutes les révélations. J'ai lu d'une traite ces 2 volets j'ai beaucoup aimé
Le premier tome m’avait déjà conquise. Ce second tome n’a fait que confirmer la beauté de l’histoire et de l’écriture. C’est définitivement mes romans préférés, ils ont détrôné tous les autres que j’ai lu!
J'avais adoré le tome 1 mais pour moi, le deuxième n'est pas à la hauteur. Certes c'est une bonne lecture mais la relation est plus toxique que jamais et on assiste à un schéma identique pendant tout le livre pour arriver à une fin prévisible. Bref,je suis déçue.