Esther ist zurück! Sie ist jetzt elf und geht schon in die fünfte Klasse! Auch im zweiten ihrer Tagebücher lässt sie uns an ihren Erlebnissen, Gedanken und Träumen teilhaben: Sie erzählt von der Geburt ihres kleinen Bruders, von der Angst vor Attentätern („Ich hab gehört, die Terroristen sterben gern, weil sie glauben, im Paradies warten Frauen auf sie, die ihnen was kochen.“), von den Jungs, in die sie verknallt ist, und verrät uns außerdem die Wahrheit über Gott.
Esther gibt es wirklich: Regelmäßig vertraut sich das Mädchen dem preisgekrönten Comicautor Riad Sattouf an, der ihr Heranwachsen über acht Jahre begleiten und dokumentieren will. Lustig, berührend und zuweilen schmerzhaft, ist „Esthers Tagebücher“ konsequent aus kindlicher Sicht erzählt und hält uns Erwachsenen einen Spiegel vor.
Riad Sattouf est l’auteur de nombreuses bandes dessinées, parmi lesquelles Retour au collège, Pascal Brutal (Fauve d’or 2010) ou La vie secrète des jeunes. Les beaux gosses, César du meilleur premier film ; Jacky au royaume des filles)
toujours un régal de suivre les aventures de la petite Esther, 11 ans qui s'apprête à rentrer au collège. j'adore la transparence entre l'écriture de Riad Sattouf et les histoires racontées par Esther, ça permet vraiment de pouvoir lire ce que pense une fille de cet âge 🙃
Its funny how so many books, films etc centred around young adults and kids are really not appropriate for young adults and kids. I was surprised to learn that this is actually based on a true story (it does say this at the bottom of each page - but 11 year olds been known to tell the odd fib.
There is much to enjoy in here, but overall it seems to lack a spark, it doesn’t possess the same charm, essence or consistency of his wonderful “The Arab of The Future” series, but then very few graphic accounts do. Don’t get me wrong this does have its moments of humour, and it often captures the angst and challenges that come with a ten/eleven-year old’s school life. The art work is strong and the colouring works well, though some of the lettering was poorly rendered.
Based upon very real conversations between Sattouf and an 'unnamed' 11-year-old girl living in Paris, Esther's Notebooks are diary-like in their telling with full-page strips following the thoughts and aspirations of a young girl as she moves from primary into secondary school. Throughout, we have insights into friendships, love, family, music, film, hopes and dreams and misconceptions about adulthood - all today with a sense of pathos and humour throughout. They're excellent and honest.
Easy 5 as always for Esther books but I don’t wanna skew the star average on my account ☠️ cuz probably the entirety of this 8 book series is an easy 5 stars.
The little details and subplots in every comic strip makes this character so loveable. The little sprinkled in unrelated thoughts of Esther and her funny stories really make her so believable. 😮💨gladly going broke for this whole series
Les histoires d'Esther sont à la fois drôles et effrayantes (je n'ai pas hâte que mes enfants aient le même âge) En espérant lire bientôt la suite des histoires d'Esther en 6eme!
Toujours aussi drôle. Je trouve Esther particulièrement attachante, et l’humour de Riad Sattouf toujours bien placé. Vivement qu’Esther ait un iPhone 🤞🏼
La vie à travers les yeux d’une fille de 11 ans, dans les années 2000. Adorable, doux, léger, marrant :) On ressent à quelques reprises la trace de l’auteur dans certaines phrases un peu caricaturales, mais la perspective d’Esther est en général très bien dépeinte et crédible. Ça replonge en enfance!
Esther es muy tierna y las historias muy divertidas. Sattouf refleja perfectamente esa candidez de la infancia, como siempre. Seguiré leyendo los cuadernos de Esther.
On voit l’évolution d’Esther dans ce deuxième tome qui retrace ses 11 ans. On voit que en 1 ans beaucoup de choses ont changer. J’ai autant aimer que le premier et je sais que je lirais la suite 😄
C’est une série de BD que j’ai découvert exclusivement à cause du dessin animé qui tournait sur Tiktok. La voilà l’histoire de cette lecture. Et parfois le hasard fait bien les choses (ou mon algorithme Tiktok me connait bien, à voir…) Toujours est-il que j’ai plutôt aimé cette série de BD qui il faut bien l’admettre, ne sort pas vraiment de l’ordinaire en termes d’univers, puisqu’il nous est complètement commun. Mais l’idée de donner la parole à une enfant, et maintenant une adolescente pour qu’elle raconte son quotidien est surprenant mais réussi ce qui apporte beaucoup à la lecture du récit. En plus, la BD ne paraît que peu monotone. Si les planches se ressemblent souvent de nombreuses ressortent par leur originalité.
L’histoire si elle ne casse pas trois pattes à un canard, parce qu’elle ne raconte que des petites anecdotes qui tendent à se suivre de plus en plus à mesure que l’on s’enfonce dans la saga. Et cela procure un rythme très intéressant à suivre, si bien qu’on tourne les pages très vite, plus vite que l’on croie. On termine ainsi la BD à une vitesse folle. De ce fait, si toutes les petites anecdotes ne s’encrent pas forcément dans notre esprit, d’autres, parce qu’on a pu connaitre ces situations ou parce que ce sont des périodes qui nous ont marqué nous lecteur (comme le Covid ou les vagues d’attentats), nous restent en mémoire de façon drastique.
Les personnages sont par ailleurs très bien réussis. Chacun avec une personnalité différente mais pourtant affirmée, on apprend à les connaitre et les voir évoluer à chaque tome. Les enfants grandissent, les parents vieillissent, et cela nous touche avec une sincérité profonde, puisqu’on évolue nous lecteurs avec eux. Cette évolution vient également marquer les dessins qui font figurer clairement sur les traits des personnages. Mais elle marqué également les liens et les rapports entre les personnages qui prennent parfois une tournure surprenante qui peut étonner le lecteur qui suit une dynamique depuis le début qui s’en trouve tout doucement, mais avec justesse changée.
La plume de l’auteur est particulière. D’abord, les dessins de cette BD sont assez simplistes dans leur composition, mais l’utilisation d’une seule couleur reste étonnante pour le premier lecteur, et souvent la symbolique qui ressort de l’histoire l’est soulignée d’autant plus. De plus, cette série de récits apporte un point de vue nouveau sur les actions quotidiennes et sur les bouleversements sociétaux qui touchent les jeunes également, ce dont on tend à oublier. Mais le plus fort, c’est l’atmosphère drôle et légère qu’arrive à conserver l’auteur du début à la fin, et ce malgré les thématiques abordées. On en lit d’autant plus vite le livre que l’on apprécie toujours découvrir au fil des tomes.
Riad Sattouf est un bédé-biographe hors pair ! En quelques pages, il réussi à décrire une tranche de vie, un contexte ou une problématique.
Dans cette série (avec 9 tomes annoncés), nous suivons la petite (qui devient grande) Esther de ses 10 à ses 18 ans.
Des préoccupations plus enfantines sur les premiers tomes, on passe gentiment, au fil de l’actualité à des « histoires de grandes ».
Cette histoire (il y a plusieurs Esther qui la nourrissent) est collée sur l’actu, on y retrouve les chanteurs et chanteuses du moment, les politiques et les votations, les gilets jaunes et le Covid. C’est aussi, d’une certaine façon un témoignage sur l’actualité vue par une enfant.
Quelques grandes parts sont malgré tout absentes de cette série. Peu ou pas d’histoires de filles, de règles et se ce type de problématiques (à peine survolées ou mentionnées). Que ce soit un homme au scénario a quand même un effet déformant qui pourrait être questionné.
Pourtant, voilà une série bien attachante, ancrée dans la gentille candeur d’une gentille fille dans une famille bienveillante à Paris.
Il s’agit du deuxième tome des cahiers d’Esther où Riad Sattouf nous raconte la vraie vie de la jeune Esther. Ces chroniques ont été prépubliées dans l’Obs au rythme d’une page par semaine. L’album fait donc 52 pages de BD. On y découvre donc les péripéties d’Esther, jeune parisienne dans un lycée privée. Quand un second petit frère déboule dans la famille, cela bouleverse son existence car ses parents n’ont plus les moyens de l’envoyer dans le privé. Elle doit donc passer un entretien pour entrer un collège public, mais renommé. On la suite dans sa vie de pré-adolescente et ses relations avec les garçons qui relèvent surtout du rejet, de son lien avec son grand frère qu’elle n’apprécie guère et de sa relation fusionnelle avec son père. Malgré un dessin assez sommaire (ce n’est pas un scoop, Riad Sattouf n’est pas un virtuose), l’auteur parvient à nous captiver avec des petits riens qui constituent le sel d’une vie adolescente. Quand on tourne la dernière page, on adorerait se plonger dans les 12 ans d’Esther. Je vais me retenir car chaque volume n’est pas vraiment donné et j’ai acheté celui-ci en vide-grenier.
Esther finit son CM2 et va rentrer au collège. Oui mais lequel ? De plus, c'est l'année où il y a bien trop d'attentats .. On les retrouve de ci de là, ça doit bien marquer les jeunes générations, plus encore que nous "adultes". Cette BD est faite par Riad Sattouf sur les histoires racontées par cette fille de 11 ans, souvent avec ses mots. On peut donc voir le décalage, mais ça fait également un peu peur quand on a une enfant et qu'on voit ce que ça peut donner dans quelques années … Témoignages intéressants, riches, divers sur la vie, la famille, l'école, les jeunes .. A noter que cette BD est riche en lecture. Chaque page est beaucoup remplie de parlotte. Tant mieux, ça se déguste petit à petit. On ne la lit clairement pas en 5 minutes.. d'ailleurs quand on la feuillette rapidement, ça peut même faire un peu peur, mais il ne faut pas !
J'ai encore plus aimé ce tome que le premier ! La "voix" d'Esther ressort beaucoup plus depuis la fin du tome 1, l'auteur a pris ses marques et lui a donné une identité dans le style d'écriture qu'elle n'avait pas au tout début. Ca sonne très ado, complètement authentique, bref j'adore. J'ai pouffé de rire pas mal de fois, l'humour de Riad Sattouf est vraiment subtil et fin (celui d'Esther un peu moins, mais bon elle a 11 ans en même temps !). J'adore tellement que ces quelques pages que je lisais juste avant de m'endormir pour le tome 1 sont devenues beaucoup de pages que je dévore chaque soir, et du coup je me couche beaucoup trop tard ! ^^'
Those comics get me so depressed - sure it is humourous, and there is lots of cute things in there - but the violence of school life and modern reality is scary. The contrast between childhood innocence, joy and hope with actual French everyday living is brutal. I'm left feeling a little sick and just so very sad for the future as this is very much reality. And I can't say I didn't wish for something a little less gritty. That said this work is remarkable for its true portrayal of the recent years.
Creio que o que admiro nestas pequenas histórias é que têm em ritmo excelente e o remate de cada uma delas é certeiro, por vezes dramático, mas a maioria das vezes, cómico. Gosto muito da forma como Riad Sattouf apresenta as suas histórias. Estas são, supostamente, baseadas em histórias reais! Não se tratam de histórias mirabolantes ou rocambolescas, mas mesmo assim parecem ser extremamente criativas... Será, de facto, que a realidade pode ser mais inacreditável que a ficção?
I enjoyed this more than Vol. 1 of Esther; I thought the main character seemed more nuanced here. It’s depressing to think that gender roles for children are so binary (so boys and girls don’t really interact as friends), but my sons (who read this in English translation) tell me that this is indeed often the case in their schools as well. I still think my sons' state primary school in the UK was a lot gentler and more enlightened than the school Esther described.
Ikke uinteressant, ikke uden selvironi og humor. Men desværre også, som andre læsere påpeger, heller ikke uden en sindssyg hård tone ... en temmelig voldelig tankegang. Her ligger noget af ironien og sarkasmen gemt, for meget af det skyldes, at barnet - og når man er 11 er man endnu barn - endnu ikke kan kombinere tanke, handling og konsekvens.
Eller det håber jeg. For ellers er der ikke meget at stille i og med verden.
D'un point de vue sociologique, ce récit me captive et j'apprécie les dessins de Riad Sattouf. Cependant, certaines planches ou situations se répètent et n'ont pas grand intérêt. Esther est vive, curieuse mais reste égocentrique et parfois agaçante.
Esther a un an de plus, et ça se sent à travers les planches. Elle vit sa dernière année à l'école primaire, s'intéresse à des choses moins frivoles. L'âge y est pour quelque chose certes, mais l'arrivée de son petit frère la responsabilise. Elle idéalise toujours autant son père, a du mal à supporter son grand frère. Toujours aussi plaisant à lire.
Another slice of Esther courtesy of Grandma's (unwanted) Christmas present to my daughter. In fairness, no-one on the verge of 13 wants to read 'tales from my 11 year old life'. How immature... I'll need to advise my Mum, but in the meantime, I enjoyed this. Really sweet without being sentimental.
Le concept de Riad Sattouf d'illustrer les histoires vraies d'une fille qui grandit de 9 à 18 ans est génial! A travers ces anecdotes c'est toute une vision des jeunes sur la société (politique, racisme, genre, violence, sexe, famille, culture) qui est exposée, parfois, naïve, parfois très lucide et souvent très drôle.