On a tous déjà vécu le moment fatidique où les lumières s’allument, où la musique s’arrête et où on doit vider les bouteilles de bière de l’appartement avant que les mouches à fruit débarquent. C’est ce moment-là, véritable ou métaphorique, qui a inspiré les nouvelles de ce recueil. Parce qu’à force de vivre dans la ville des festivals, on finit toujours par revenir chez nous un peu trop défaits, avec l’arrière-goût amer d’un moment qu’on aurait souhaité sans fin.
« Quand je dis que j’aime les sensations fortes, y’a toujours un imbécile pour me dire qu’il a fait du parachute. Je leur ris dans la face. Moi quand je veux passer proche de mourir, je fais pas semblant. Je me pitcherais de l’avion sans parachute pour voir ce qui se passe. Je fais pas de vélo de montagne, je fais du fentanyl. » ❤️🔥❤️🔥❤️🔥
J’ai adoré ce recueil ! Tous des noms qui m’étaient inconnus, mais que j’ai hâte de relire. Toutes les nouvelles étaient fortes et frappantes, des personnages un peu brisés par la vie, par le capitalisme. Des thèmes qui se rejoignent, toutes des histoires assez égales. Beau travail d’édition et d’assemblage 🫶🏻
Nouvelles littéraires montréalaises, parfois captivantes, parfois très ennuyeuses. Cerise Ben Ayer, mon coup de ❤️, j'aurais pris tout le livre sous sa plume!