Le mystère entoure un attentat, des meurtres sanglants et un personnage surnommé Le Vénitien.
Un attentat sans commanditaire, des meurtres sans mobile apparent, l’auteur est à son affaire, il est procureur du Canton de Neuchâtel. Dans ce polar essouflant, il fait endosser à son personnage principal la robe d’un magistrat qui pourrait être son double si tout n’était précisément double et trouble dans ce Miroir des âmes : les flics, les filles, les politiques, les juges et jusqu’à ce mystérieux tueur en série que la police a surnommé Le Vénitien parce qu’il coule du verre de Murano dans la gorge de ses victimes. Le style est au couteau, l’efficacité radicale. Implacable et précis, comme un détonateur.
Qui est donc Le Vénitien ? La police parviendra-t-elle à mettre la main dessus ? Découvrez ce polar haletant sur les traces d'un attentat et de meurtres pleins de mystère...
EXTRAIT
En revenant du Locle, Justin Mollier avait profité d’un arrêt au Pit-Stop à Boudevilliers pour s’acheter un petit-déjeuner. Café froid, croissants et jus d’orange. Puis il avait rejoint Neuchâtel et la route des Clos à Auvernier. Luc Autier habitait une somptueuse villa sur les hauteurs. Entourée de vignes, elle offrait une vue plongeante sur le lac, avec vaste terrasse et piscine à débordement. Il se murmurait que le Secrétaire général de département avait hérité de cette propriété et qu’il y vivait seul. Un paradis avec ses défauts. La présence de l’autoroute en contrebas, dont le bruit montait jusqu’aux oreilles de Mollier, et la laideur des bâtiments de l’entreprise PMP SA – Philip Morris Products – à l’est, le poumon financier de la région. Assis dans sa voiture, Mollier était sur le point d’engloutir son troisième croissant, quand son téléphone sonna. Il décrocha. — T’es où ? demanda Kramer. — Devant chez Autier. — Il est chez lui ? — Oui. Sa voiture est là et je l’ai aperçu en jogging sur sa terrasse. D’allure svelte, le Secrétaire de Pierre Keppler devait s’adonner à la pratique régulière d’un sport. Cette hygiène de vie contribuait à le rendre encore plus antipathique aux yeux de Mollier.
A PROPOS DE L'AUTEUR
Né en 1971 à Neuchâtel, en Suisse, Nicolas Feuz a étudié le droit à l'université et obtenu son diplôme d'avocat, avant d'être élu juge d’instruction en 1999, puis président du collège des juges d’instruction en 2008 et, enfin, en 2011, procureur de cette petite République helvétique. Il s'est lancé dans l’écriture de romans noirs en 2010. Le Miroir des âmes est son neuvième polar, le premier publié par Slatkine & Cie.
3 étoiles et demi. Une intrigue et un dénouement interessant, mais j'ai eu beaucoup de mal à m'attacher aux différents personnages.un peu trop de noirceur, sans exception. Ça maintient le doute, mais ça limite aussi la possibilité de se projeter dans le livre
Nous sommes à Neuchâtel, en Suisse. Une bombe explose sur la place des Halles, faisant de nombreuses victimes, dont le procureur Jemsen, sévèrement blessé, mais vivant. En plus de ses séquelles physiques, il souffre d'une importante perte de mémoire. A ses côtés, il peut compter sur sa greffière Flavie Keller qui non seulement le connait par coeur, mais connait aussi ses dossiers, même ceux sur lesquels il n'est pas sensé travailler. Le lecteur suit également un personnage surnommé le Vénitien, Zorro des temps modernes qui se veut être une sorte de justicier masqué. Il a une technique pour achever ses victimes assez particulière : il leur insère du verre de Murano en fusion dans la bouche pour les faire crever. Le prologue du livre s'ouvre justement sur cette scène, aboutie, bien décrite, totalement vraisemblable qui laisse entrevoir de belles promesses pour la suite du récit. Parallèlement (oui, ce n'est pas fini), le lecteur prend en pitié Alba Dervishaj, prostituée albanaise de son état qui semble être victime d'un traffic d'êtres humains, organisé par un groupe d'albanais, placé sous la houlette du terrible Berti, proxénète de son état, compassion en option. Au milieu de ces trois groupes de personnages, gravitent deux être flous, hommes politiques pas tout à fait honnêtes, cachant leurs petits secrets et ayant des objectifs que l'on découvre petit à petit.
Dans un premier temps, je voudrai mettre l'accent sur ce que j'ai aimé. D'abord la construction du livre. Au début surtout, pas d'unité de temps. Cela veut dire que Nicolas Feuz ballade son lecteur entre présent et passé sans jamais vraiment le prévenir. C'est déstabilisant, donc intéressant mais nécessite également une lecture suivie pour savoir dans quel espace temps on est. Attention, ce n'est pas le flou artistique total, ces retours en arrière sont faits de manière subtile, il est donc possible de s'en sortir ;-) Ensuite, le rythme. Ce polar va à 200 à l'heure. Imaginez-vous, 262 pages (seulement!!), pas de temps à perdre. Donc, les chapitres sont courts, la totalité de l'histoire se déroule sur 5 jours, l'écriture est nerveuse. Pas de temps morts, pas de détails inutiles, pas de bla-bla au niveau de l'action. Enfin, les twists ! 2-3 twists que je n'ai pas vu venir mais un surtout qui soulève une incohérence énorme lors des révélations finales et m'a obligée à revenir en arrière pour être bien sûre d'avoir bien lu (ou alors, je n'ai pas compris toutes les arcanes du scénario...). Tout cela est plutôt très bien réussi car il tient le lecteur en haleine et cela, jusqu'au bout. Et c'est le but d'un polar !! Objectif atteint !
Sauf que, et cela m'amène aux points négatifs, j'ai eu un problème avec les personnages. En 262 pages, c'est compliqué de donner une véritable âme aux personnages sans que le lecteur ait l'impression qu'ils manquent de profondeur. Car oui, les personnages manquent considérablement de profondeur. Impossible de s'y attacher. Du coup, le problème que j'y vois, c'est la vraisemblance des portraits qui y sont dressés. A titre d'exemple, prenons la greffière, Flavie. Son histoire personnelle n'est que faiblement exploitée. Dommage, cela aurait rajouté de l'émotion dans l'histoire. Autre exemple : la prostituée Alba. Sans révéler son rôle final dans le scénario, les descriptions violentes de ce qu'elle subit dans le bordel où elle travaille, ses actes vis à vis d'une "collègue" transforme radicalement les sentiments du lecteur quand arrive la fin du livre. En effet, de compassion, le lecteur passe à un sentiment de haine féroce en quelques secondes. Etait-ce une volonté de Nicolas Feuz de bouleverser totalement les émotions du lecteur ? A lui de nous le dire ! Le procureur Jemsen est détesté par les flics avec lesquels il travaille sans qu'on connaisse véritablement les racines de cette haine réciproque. Ces raisons sont trop peu développées pour que le lecteur n'ait pas l'impression d'avoir affaire à un sombre con. Dommage là encore car ses motivations au final sont tout à fait louables, sauf qu'on ne les ressent pas. Quant au Vénitien, ses motivations à lui ne sont pas suffisamment claires pour qu'on puisse lui donner un réel crédit. Personnellement, je n'ai pas compris la véritable raison d'être de ce personnage, si ce n'est son imagination débordante en matière de meurtres et le fait qu'il ose s'en prendre à des flics. Le seul personnage qui soit suffisamment brossé reste le proxénète Berti mais ce n'est pas vraiment un personnage central, donc il ne parvient pas, à lui tout seul, à effacer l'impression générale. L'histoire des personnages principaux est décrite avec le minimum syndical, peut-être pour se concentrer sur l'action ? Je pose la question.
Premier livre que je lis de Nicolas Feuz, mais certainement pas le dernier ! Il y a de très bons points dans ce polar, une intrigue bien ficelée avec une connaissance des codes bien maitrisée. S'il parvient à étoffer ses personnages, à les rendre plus épais, plus humains en accentuant leurs vécus, comme de petits secrets qu'il livrerait au lecteur, je lui prédis une place aux côtés des grands de la littérature noire. Il a un potentiel certain, peut-être est-ce dû à son métier de procureur, il faut juste rajouter un je-ne-sais-quoi d'émotion, de profondeur pour ses protagonistes, et il y sera !
Le résumé me promettait une intrigue explosive (sans jeu de mot) et un tueur particulièrement inventif sur le deuxième paragraphe et j'allais faire la rencontre de la mafia albanaise, qui m'avait déjà interpellée dans d'autres casse-croûtes. La couverture mystérieuse me faisait envie, je ne connaissais pas encore la plume de Nicolas Feuz, que de raisons d'acheter le miroir des âmes ! Comme promis, le premier chapitre vous embarque et vous avertit d'entrée : mieux vaut circuler avec un sac pour y rendre votre bile, car voyez-vous, les scènes d'hémoglobine sont… nombreuses. Et ont le sens du détail ! Voilà des premières pages qui annonçaient la couleur : le Vénitien, un tueur expérimenté dans son « art », exécute ses victimes d'une manière à vous en faire pâlir de dégoût.
L'écriture est simple et efficace, dans le sens où les phrases courtes s'enchaînent pour donner un rythme qui se veut haché, tranchant comme le verre, le tout sur la forme de chapitres désespérément courts eux aussi, découpés selon plusieurs points de vue. La supercherie fonctionnera sur une bonne moitié du roman : la dynamique et la tension ne manquent pas. Grâce à cette écriture acérée, les frictions entre la police et la Justice nous sont bien expliquées, l'occasion pour nous d'approfondir un sujet que l'on connaît peu et qui fait pourtant partie de notre système. On comprend un peu mieux pourquoi notre Justice traîne tant, avec de telles tensions permanentes. Bonne immersion aussi dans la prostitution, où l'on regrette sévèrement d'avoir mis les pieds quand des scènes glaçantes apparaissent sauvagement.
Jusqu'à… la désillusion. Qu'il s'agisse de la police, du juge et de son assistante ou des magouilles de la politique, il n'y a aucune sympathie ou empathie pour les personnages, aucune ! Ni même pour Alba, ou Flavie. Ces deux-là, vraiment, ce qui les concerne est gros comme une maison, inintéressant au possible. S'il y avait eu des étincelles, quelque chose… mais même là, rien. L'intrigue ? Je cherche durant toute la lecture où l'auteur veut en venir, pour me retrouver face à un dernier bout de roman qui ressemble à une farce, malheureusement. J'ai adoré, ADORÉ, cette lecture jusqu'aux trois-quarts du roman, malgré le manque de sympathie pour la joyeuse troupe d'imbéciles rencontrée. Et le dernier quart a fini par me faire rouler des yeux et me demander pourquoi, POURQUOI DONC, cette intrigue avait pris une direction aussi peu crédible, aussi risible ? Toutes les révélations arrivent comme un cheveu sur la soupe et démolissent des scènes entières écrites dans l'intention de tromper le lecteur. Et l'identité du Vénitien, peut-on seulement en parler ?
Non, vraiment, non. Je suis réellement dégoûtée parce que le roman me plaisait, et la fin a tout gâché. Pourtant, l'auteur a une écriture qui mérite le coup d'œil, ses personnages ont du potentiel certainement, mais ce dernier quart ridicule, non. Une fin pas convaincante pour un sou et qui gâche mon ressenti général sur le miroir des âmes. Moi qui croyais atteindre un presque coup de cœur, voilà que je tombe sur un coup de poignard aiguisé. J'ai encore Horrora borealis dans ma Pile À Lire, je compte bien le sortir et le lire malgré cette première rencontre un peu désastreuse avec Nicolas Feuz. Je veux lui redonner une chance, ça serait dommage de nous quitter comme ça. En dépit de cette chronique qui est bien négative, je vous invite à vous faire votre propre avis : ce qui ne plaît pas aux uns trouvera forcément son bonheur chez d'autres.
Le Miroir des âmes, l’un des romans, ou plutôt LE roman que j’attendais cette année, et j’ai eu la chance de découvrir qu’il m’attendait patiemment logé au creux de ma boîte aux lettres. Je remercie infiniment Nicolas Feuz et les éditions Slatkine pour leur confiance. Autant dire que j’étais sur un petit nuage.
Tout commence directement au cœur de l’action, ou, disons-le franchement, au cœur de l’horreur, d’une torture qui fait froid dans le dos, même s’il faudrait plutôt dire « chaud » dans le dos, vu la situation. Après deux pages à peine, on est déjà plongé dans les méandres d’une affaire, sur les traces du Vénitien, un homme au tableau de chasse remarquable.
Tout aussi rapidement que l’entrée dans l’affaire, on découvre les enquêteurs qui vont devoir mettre au plus vite hors d’état de nuire ce fameux Vénitien, au modus operandi des plus étonnants... et sadiques !
Le personnage principal est procureur, ce qui est très intéressant, puisqu’il s’agit du métier de l’auteur. On imagine que son expérience doit venir donner du piquant au déroulement de l’enquête. Un réalisme absolument parfait, qui ne peut que séduire le lecteur.
L’enquête est très rythmée, peut-être même un peu trop à mon goût. C’est étonnant de dire ça, mais j’avais envie de passer un peu plus de temps avec chaque personnage plutôt que de devoir le quitter après chaque chapitre relativement court, voire très court. Cette impossibilité de reprendre son souffle est assez déstabilisante, mais absolument pas désagréable. On se sent irrémédiablement poussé dans la suite, pour réussir à trouver la pièce du puzzle suivante qui correspond au personnage qu’on suite. En bref, il s’agit d’un livre qui se dévore rapidement, et je crois qu’il serait assez difficile de réussir à reprendre sa lecture si l’on effectue une longue pause entre deux chapitres.
Je vous conseille donc de lire Le Miroir les âmes sur une période relativement courte ; c’est un roman qui s’y prête. D’ailleurs, tout s’y passe en quelques jours seulement, ce qui ajoute à ce rythme effréné.
Les personnages sont très bien travaillés, le suspense est maîtrisé de A à Z et ne retombe presque jamais, le rythme est très dynamique, presque trop, l’écriture sert parfaitement le sujet, le réalisme est là absolument tout le temps, les descriptions des tortures sont « sublimes » (si l’on peut dire) et la chute est inattendue… Si vous cherchez un thriller haletant, il est là !
Les romans de Nicolas Feuz sont toujours un vrai plaisir. Même si mon petit préféré reste à ce jour Horrora Borealis, j’ai passé un très bon moment avec Le Miroir des âmes. Vraiment, n’hésitez pas, hop dans la poche !
Vous savez déjà mon amour pour le genre policier/thriller, aujourd’hui je me sens comme une découvreuse de pépites, en cette rentrée littéraire sort aujourd’hui un petit bijou avec Le miroir des âmes de Nicolas Feuz je n’en suis pas encore revenue dès le prologue c’est la claque assurée. Procureur dans la vie et écrivain de talent, il semble arriver à conjuguer ses deux métiers pour nous faire profiter au mieux des interactions de l’un face à l’autre. Je reste persuadée que si ce livre m’a autant plu c’est en grande partie grâce à ses accents de vérité et l’écrivain profite grandement du savoir et des connaissances engrangées par le procureur pour nous rendre le tout incroyablement plaisant. Un page- turner qui m’a donné envie de découvrir les autres parutions de cet auteur. J’ai été conquise par sa une plume concise, factuelle et précise bien ancrée dans la réalité. Ici pas d’interminables chapitres, au contraire le rythme effréné de l’histoire est soutenu par des chapitres très courts qui nous donnent à peine le temps de sortir la tête hors de l’eau. Je l’ai lu d’une traite, j’en ai apprécié chaque rebondissement et le point final est arrivé bien trop vite à mon goût. L’intrigue nous mène dans plusieurs directions, des terroristes poseurs de bombes, à la sordide mafia albanaise en passant par des politiques exécrables, c’est tout un suspense qui s’installe et grandit au fil des pages. Même les flics ne sont pas tout blanc et on navigue ainsi dans des eaux troubles où le personnage de Kramer est emprunt de mystère et celui de la jeune prostituée Alba touchant de vulnérabilité et de force intérieure. Son tueur en série « Le Vénitien » est dans la lignée des pires sadiques jamais rencontrés, il doit son surnom au fait de couler du verre de Murano dans la gorge de ses victimes, c’est vous dire. Un nouvel auteur helvétique à ce mettre sous la dent avec ses petites expressions suisses qui donnent encore plus de charme s’il en fallait. Bonne lecture.
Un attentat au cœur de Neuchâtel dont le procureur Norbert Jemsen réchappe mais reste amnésique. Un tueur en série, surnommé Le Vénitien, qui court dans la nature et a ceci de particulier qu’il coule du verre de Murano dans la gorge de ses victimes. Il n’en faut pas plus à Nicolas Feuz pour nous plonger au cœur d’une intrigue de haut niveau. « Le miroir des âmes » est le premier roman de l’auteur à paraître dans une maison d'édition parisienne (Slatkine & Cie). Mais Nicolas Feuz n'en est pas à son premier coup d'essai puisqu'il est déjà l'auteur de huit autres romans parus à compte d'auteur et vendus à plus de 100 000 exemplaires en Suisse romande. L’auteur étant lui-même procureur du Canton de Neuchâtel, la maîtrise du sujet, les ficelles du métier ne font bien entendu aucun doute. Ajoutez à cela une plume concise, claire dont le rythme d’écriture et la succession de chapitres courts entraîne le lecteur dans une enquête soutenue. Mêlant justice, police et prostitution, « Le miroir des âmes » est de ces livres qui ne dévoilent leur secret qu’en bout de course et l’on en redemande. Je vais de ce pas me lancer à la découverte de ses autres romans, à commencer par « Horrora Borealis » qui vient de paraître au Livre de Poche. Je remercie les éditions Slatkine & Cie pour cette très belle découverte.
La mémoire des âmes est un livre dans lequel Nicolas Feuz y a mis toute son âme puisqu'un des principaux protagonistes de l'histoire est Procureur de la République comme lui.
Par rapport à Horrora Borealis, seul autre livre que j'ai lu de cet auteur, le roman est un peu moins rythmé, beaucoup plus noir et violent. certaines parties m'ont fait penser à Mattias Köping, aussi certains lecteurs ne pourront pas accepter les dits passages.
On plonge dans les bas fonds de la Suisse que l'on ne pensait pas exister dans ce pays. Pègre albanaise, traite et prostitution, attentat.... le livre est dense.
Alors si le twist final est un peu convenu pour ce genre littéraire, l'auteur a l'intelligence de ne pas l'amener comme un cheveu sur la soupe. bien au contraire, il sème de petits indices tout au long du roman et ne dévoile l'astuce qu'à la fin du roman.
L'écriture et la décomposition du livre en chapitres courts rendent agréable et rapide la lecture de ce livre qui sera un bon intermède entre deux autres romans beaucoup plus volumineux.
C’est mon premier thriller de Nicolas Feuz, et je dois dire que je suis surpris (en bien), malgré un rythme pas forcément très soutenu, la tension est elle permanente, le lecteur se laisse embarquer du début à la fin sans voir les pages défiler.
Les personnages sont bons, surtout celui du « procureur Kramer » qui est lui génial de charisme, il en impose et j’ai beaucoup aimé sa manière de se comporter, de tromper son monde, ses déductions également.
Scénaristiquement parlant c’est du solide, malgré que ce ne soit pas une histoire complètement survoltée, j’ai pris beaucoup de plaisir avec quelques superbes surprises à la fin.
Je ne peux « que » conseiller ce thriller aux lecteurs.
Le fond de l'histoire m'a plu mais le rythme était trop rapide pour moi...
Un enchevêtrement de personnages... Des rebondissements à foison... Des histoires dans l'histoire... Bref, trop pour moi... je me suis finalement un peu perdue. Il m'a manqué un peu plus de structure et un fil conducteur plus marqué mais ça n'appartient qu'à moi!
L'avantage... c'est que je n'ai pas vu arriver le dénouement 🤷🏾♀️
Mais j'ai découvert une nouvelle plume et je pense lire d'autres livres de l'auteur.
Les courts chapitres permettent de suivre les différents personnages assez facilement, le livre se lit très vite. J'ai rapidement embarqué dans l'intrigue, mais j'ai trouvé qu'il manquait de détails, de contexte pour l'histoire. C'est ce qui fait que le livre se lit vite mais il me reste plusieurs questions et quelques pages de plus pour donner du contexte auraient été appréciées. La fin apporte plusieurs réponses et est surprenante, je l'ai trouvée bien satisfaisante!
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Il y a beaucoup de suspense et je l'ai lu d'une traite. Donc j'ai beaucoup aimé l'histoire. Mais, il me semble qu'il manque de la matière, qu'il est un peu bâclé, comme si l'auteur n'avait pas vraiment le temps. C'est dommage.
un cadre idyllique pour une enquête, mais à mon gout certains personnages sont trop peu développés et ceux auxquels on s'attache connaissent un sort peu favorable, c'est dommage comparé à l'ingéniosité des crimes et de la mise en avant des scènes violentes.
Simple, efficace. Centré sur l'intrigue plus que sur les personnages. Un peu trop rapide, un peu trop peu de détails. Une impression de "survoler" cette enquête qui est, malgré tout, bien construite.
On retrouve la plume de Nicolas Feuz avec une pointe de Joël dicker dans le scénario qui nous surprend toujours sur la fin. Je recommande pour les adeptes des romans policiers à suspens.
J'ai aimé cet histoire moins que son premier, Horrora Borealis parce que j'ai trouvé l'histoire lente mais il y a un bon chute à la fin qui me l'a fait apprécier. J'ai le 3ème, L'ombre du Renard, que je vais lire plus tard. Nicolas Feuz vient au Quais de Polars cette année donc je lui en parlerai. J'ai parlé avec Nicolas Feuz qui m'a dit qu'il n'a pas approfondi des personnages parce qu'il voulait écrire une suite et que nous les découvrirons petit par petit. Mais son éditeur lui a dit que c'était trop lente donc il l'a changé vers la fin.
Je n’avais encore jamais lu de livres de l’auteur Nicolas Feuz 🇨🇭 mais le résumé de celui-ci m’a donné envie de le lire.
Le livre est court (262 pages) ce qui en fait son point fort comme son point faible.
Ce que j’ai aimé : • comme le livre est court, il y a beaucoup de rythme et l’histoire s’enchaîne rapidement. Les chapitres sont très courts et intenses. Parfois, à la limite du gore, donc heureusement qu’ils sont courts…
• le lieu de l’intrigue, ça se déroule à Neuchâtel et ses environs (ville suisse). Comme j’habite pas loin de cette région, j’ai reconnu les endroits cités, ce qui a rendu l’histoire crédible et plus réaliste pour moi.
• les 2-3 plots twist, qui ont remonté ma note, car j’ai eu du mal à me mettre dans l’histoire et à m’attacher aux personnages.
Ce que j’ai moins aimé : • comme le livre est court, on ne rentre pas assez dans les détails et dans le développement des personnages. On reste trop en surface alors qu’il y a du potentiel à exploiter.
Par exemple, j’aurais aimé en savoir plus sur les motivations du Vénitien. Je trouve que c’est un peu bâclé car oui on comprend à l’instant T pourquoi il fait ça, mais il ne faut pas oublier que c’est un tueur en série. Qu’est-ce qu’il l’a rendu comme ça ? Pourquoi autant de violence dans ces meurtres ? Pourquoi le verre de Murano ? etc. Trop de questions en suspens.
Idem pour l’histoire de Flavie, la greffière. On parle brièvement de ses problèmes de couple suite à la perte d’un enfant, mais sans plus. Dommage.
Au final, c’était ok mais trop court. Je lirai certainement d’autres livres de cet auteur car il y a du potentiel et que ça se passe pas très loin de chez moi 😉