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Latium #1

Latium : Tome I

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Dans un futur lointain, l’espèce humaine a succombé à l’Hécatombe. Reste, après l’extinction, un peuple d’automates intelligents, métamorphosés en immenses nefs stellaires. Orphelins de leurs créateurs et dieux, esseulés et névrosés, ces princes et princesses de l'espace attendent, repliés dans l’Urbs, une inéluctable invasion extraterrestre, à laquelle leur programmation les empêche de s’opposer.

Plautine est l’une d’eux. Dernière à adhérer à l’espoir mystique du retour de l’Homme, elle dérive depuis des siècles aux confins du Latium, lorsqu’un mystérieux signal l’amène à reprendre sa quête. Elle ignore alors à quel point son destin est lié à la guerre que s’apprête à mener son ancien allié, le proconsul Othon.

Pétri de la philosophie de Leibniz et du théâtre de Corneille, Latium est un space opera aux batailles spatiales flamboyantes et aux intrigues tortueuses. Un spectacle de science-fiction vertigineux, dans la veine d’un Dan Simmons ou d’un Iain M. Banks.

560 pages, Mass Market Paperback

First published October 1, 2016

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Romain Lucazeau

10 books22 followers

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27 (10%)
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7 (2%)
Displaying 1 - 30 of 30 reviews
Profile Image for Jack Pramitte.
150 reviews
January 6, 2017
Romain Lucazeau est intelligent et cultivé. Il a rêvé d'un space opéra qui serait comme une tragédie grecque, peuplée de dieux et de créatures fabuleuses, des personnages sujet au fatum. Il s'est donné beaucoup de mal pour écrire son histoire dans un style désuet et souvent pompeux. Je n'ai pas l'érudition de l'auteur et je n'ai surement pas tout compris aux premiers chapitres car ils m'apparaissent assez pédants, et les mêmes idées sont plusieurs fois répétées sans beaucoup faire avancer l'histoire.

Toutes ces réserves concernent principalement les chapitres I à V (320 pages quand même). Pour les chapitres VI et VII (les deux derniers de ce premier tome, 140 pages), c'est comme si Lucazeau avait passé la main à un autre auteur – ou tout du moins à un autre aspect de lui même, pour rester dans le thème du livre – qui abandonne enfin le style pompeux et se préoccupe de raconter une histoire. Peut-être la longue introduction de 320 pages était-elle finie.

Je ne doute pas que certains lecteurs se délecteront de ces premiers chapitres très contemplatifs et hiératiques, et apprécieront ce premier tome plus que moi. Quant à moi, j'avoue que seuls ses deux derniers chapitres, réellement réussis, me donne envie de connaître la suite. Mais tout cela est tout de même bien long et bien cher. Un premier tome en demi-teinte, donc.
Profile Image for Marie Labrousse.
350 reviews14 followers
May 15, 2023
Vertigineux. S’il fallait un seul terme pour résumer cette lecture, ce serait celui-là.

Romain Lucazeau met en scène l’un de mes contextes préférés en science-fiction : un futur post-humain très, très lointain qui pousse à son paroxysme la troisième loi de Clarke (toute technologie suffisamment avancée est indiscernable de la magie). On devine que l’on se situe dans un univers où l’empire romain a perduré et s’est essaimé dans l’espace, et où les intelligences artificielles (ou plutôt « noèmes ») ont atteint un niveau de développement extrêmement avancé. Elles sont toutefois conditionnées selon une règle d’or : le Carcan, hérité des trois lois de la robotique d’Asimov, qui les place au service de l’humanité. Or, maintenant que l’humanité a disparu depuis longtemps, que reste-t-il à ces noèmes?

S’ensuit une solide réflexion existentialiste portée par un sense of wonder tout aussi solide. L’auteur combine à merveille la science-fiction ultra-futuriste, l’héritage de l’Antiquité classique et les questionnements philosophiques, dans un mélange que j’aimerais rencontrer plus souvent. Certaines scènes sont mémorables et me resteront longtemps en mémoire (comme celle d’un noème qui procède à une défragmentation, un acte devenu tellement ritualisé qu’il en est presque religieux).

Le style est riche et fleuri, même trop parfois, l’auteur se laisse souvent aller à de grandes envolées poétiques – si c’est votre truc, tant mieux, mais j’avoue que ça m’a pesé par moments. J’aurais peut-être dû étaler un peu plus ma lecture dans le temps pour la rendre plus digeste. Aussi, la fin, abrupte, n’en est pas vraiment une et laisse deviner que Latium était à l’origine un immense pavé divisé en deux tomes pour des raisons éditoriales. Les deux forment un tout et ne peuvent pas se lire indépendamment. Si les longues lectures vous rebutent, fuyez. Si vous êtes adepte de littérature classique (même si vous n’aimez pas spécialement la science-fiction), foncez.
Profile Image for Nicolas.
1,400 reviews77 followers
April 2, 2019
Dans ce roman situé dans un futur très lointain, les intelligences artificelles créées par l'Homme tentent de survivre à sa disparition. Ou plus exactement, elles ont monté une "civilisation" sur les restes de l'humanité et ne savent pas trop quoi en faire.
On trouve évidement dans ce roman de grosses influences que j'attribue à Iain M Banks : les automates sont très proches à la fois en puissance computationnelle et en capacités créatives des mentaux de la Culture. Et de la même manière, ces IA ont des moyens démiurgiques, et n'hésitent pas à s'en servir pour y mener des expériences, comme celle menée par Othon avec les hommes-chiens.
Une autre influence évidente est celle d'Asimov, dont l'auteur a réutilisé, sous la forme du Carcan, les trois lois de la robotique.
Il n'y a par ailleurs pas que des influences SF dans ce roman. L'antiquité greco-romaine transparaît dans tellement, tellemen d'éléménets. C'est la plupart du temps très chouette, mais parfois un peu fastidieux quand l'auteur reprend un terme en l'expliquant méthodiquement. En effet, en lecteur SF, j'ai l'habitude de lire des termes expliqués par le contexte. Et bien peu d'auteurs sont assez pédants pour vouloir se fendre de notes de bas de page pour chaque terme. Là, c'est malheureusement le cas. Ca alourdit je trouve l'oeuvre sans trop ajouter de sens.
Mais enfin, ça n'est pas un inconvénient si dramatique.
Parce que l'oeuvre a, par ailleurs, des qualités évidentes. D'abord un sense of wonder évident, avec ces vaisseaux spatiaux aux dimensions géologiques, ses décors (aussi bien dans les vaisseaux qu'autour) et même ses personnages (avec une place particulière pour Othon). Ensuite, un récit qui intrigue : à la fin de cette première moitié, si j'ai bien compris les intervenants et leurs rôles, je ne sais toujours pas quel est le but du récit, et j'ai bien envie de le connaître.
Enfin (et peut-être surtout), un ton indubitablement français.
En effet, là où Banks est factuel - voire optimiste - Lucazeeau est profondément déprimé : l'existence des IA n'a pas de sens, ils n'ont plus les moyens de leurs ambitions d'action, et même leurs actions leur semblent ... vaines. Ce ton, cette vision authentiquement mortifère me paraît réellement proche de la vision du monde que mes compatriotes se plaisent à propager.
Malgré ce ton (et malgré certains aspects malheureusement didactiques), c'est un très bon livre, et je lirai le second tome avec beaucoup de plaisir.
Profile Image for Жанна Пояркова.
Author 6 books125 followers
Read
October 16, 2021
Смертельная тоска с ненужным количеством ИИ, которые ведут себя как шайка раздраженных чик.
Profile Image for Marc-André.
124 reviews3 followers
November 24, 2019
A very ambitious uchronic post-human space-opera. Well that was a mouth full, and so is the text. I have to say that I was sold on this novel because of the ideas (humanity is extinct, AIs are left behind and rule the place in a Roman-like setting because Roman went to space, they can't stop the invasion of alien life-forms that are coming because Asimov's Three Law protect the aliens).

Once I read it, I'm still sold on these ideas, but the execusion leaves to desire. The characters a bit bland, the text is pompous and the plot secondary.

Still, I just bought the second tome, as I want to know how the universe is weaved and how the plot is resolved.
Profile Image for Okenwillow.
872 reviews151 followers
October 19, 2016
Premier roman de Romain Lucazeau, publié aux éditions Dénoël en deux volumes et dont le premier vient de sortir début octobre, Latium me fait l’effet d’une grosse baffe dans la tronche. J’avais bien cru comprendre que la chose sortait du lot, et la comparaison avec Dan Simmons (entre autres, mais mes références en la matière sont encore succinctes) ne pouvait que m’émoustiller.


[Vous pouvez lire la suite sur mon blog, merci :)]
Profile Image for Azathoth.
109 reviews11 followers
March 22, 2020
Plusieurs fois j'ai failli abandonner la lecture, je me suis accroché quand même. La faute à quoi ? Je ne sais pas trop. L'histoire en elle-même n'est pas inintéressante, il y a de bonnes idées, c'est plutôt bien écrit. Malgré tout j'ai eu du mal à accrocher vraiment, à part le dernier tiers où on commence à voir l'intrigue se former. C'est peut-être ça le problème. Ça met du temps à venir, le contexte est très flou au début, c'est un peu dur à suivre. J'ai eu du mal à m'attacher à ces personnages dont on ne sait pas trop ce qu'ils sont (intelligences artificelles, Nef, Noèmes, automates. Les hommes-chiens sont peut-être plus faciles à appréhender parce que moins abstraits).

Mais finalement, une fois que tout se met en forme et que tout est contextualisé, c'est plutôt agréable à suivre. A un moment je me suis dit que je ne lirais sans doute pas le tome 2, puis finalement je pense que je vais me laisser tenter et voir comment tout ça va se finir.

Par contre, et c'est aussi une des raisons pour lesquelles j'ai eu du mal à accrocher, le style est parfois indigeste. Trop lourd, trop riche. Parfois trop compliqué et abstrait. Si on est pas féru de technologie et d'informatique, on est vite perdu. Ce qui est mon cas.
Profile Image for Marthe Dangreux.
20 reviews1 follower
March 25, 2018
Latium est un space opera. En fait non, c'est... une space greek tragedy. le début m'a totalement dérouté. Un conseil : si vous le pouvez, ne lisez pas la quatrième de couverture. Laissez-vous porter par la découverte des dessous de l'histoire, son univers et ses intrigues. L'auteur, Romain Lucazeau, déploie une intrigue passionnante sur l'intelligence artificielle qui aurait perdu son créateur. L'idée des noèmes et du Carcan notamment sont vraiment bien vues. J'y vois une reprise des idées d'Isaac Asimov portées avec brio dans le cadre d'un space opera et des vraies inventions scénaristiques. Vous suivrez l'histoire de Plautine (une intelligence artificielle) et de personnages secondaires puissants et typés.

Je me demandais vraiment pourquoi le livre s'appelait Latium (berceau des étrusques puis des romains). C'est peut-être le choix le plus fort de l'auteur mais ça fonctionne très bien et ajoute encore un peu plus à l'étrangeté qui fait qu'on est vraiment ailleurs en lisant le livre (tout en ayant assez de points de repères pour s'y retrouver).

Bref, c'est pour moi, le livre que j'ai préféré en 2017, un grand livre de science fiction par un auteur français.
Profile Image for Yuyine.
975 reviews58 followers
July 23, 2019
J’ai laborieusement lu 178 pages de ce premier tome de Latium (sur 550) avant de décider de l’abandonner définitivement (en sachant que le désir d’abandon était présent dès les 20 premières pages…). Aussi, cette critique n’est pas un avis sur l’ensemble de l’ouvrage mais ne se concentre que sur la partie lue et peu appréciée. Pourtant, Latium fait de belles promesses. L’univers d’anticipation imaginé par Romain Lucazeau est vaste, original sur bien des aspects et d’une indéniable richesse. De même, quelques mystères alléchants parsemés dans l’intrigue ainsi qu’un questionnement autour de la notion d’humanité sont autant d’éléments qui m’ont donné envie de m’accrocher aux pages et de faire un effort. Mais [...]

Pour lire la suite de cette histoire, rendez-vous sur yuyine.be!
Profile Image for Jean-Pascal.
Author 9 books27 followers
February 28, 2017
On croit au roman, on y croit encore à la fin de ce premier volume. Mais comme tout cela est verbeux et gonflé de pas grand chose. Je crains la bonne idée unique et étirée à l'excès pour en faire un grand roman. On est très loin de la richesse inventive de Simmons ou Banks. J'attaque pétris de doute le second volume.
Profile Image for Jbook26.
20 reviews1 follower
July 21, 2017
Ce livre est très bien écrit et le scénario bien ficelé. Néanmoins, l'introduction de l'univers au début du livre est extrêmement abrupte et peu digeste. Aucun effort n'a été fait pour initier le lecteur à l'univers autrement que par des notes de bas de page, on se demande m��me par moment si l'auteur ne serait pas rémunéré au nombre de mots grecs et leurs définitions dans le livre....dommage
Profile Image for Noémie J. Crowley.
697 reviews132 followers
August 16, 2020
2,5/5

Je ne peux qualifier mon expérience avec ce livre autrement que par ce terme : déception.
Pourtant, j’étais plutôt confiance. Une couverture plutôt badass aide, mais il avait l’air de réunir tous les ingrédients pour me plaire. Dans un futur plutôt lointain, l’humanité a été détruite par l’Hécatombe, un évènement jamais vraiment expliqué, entouré de mystères. Les IA créées par cette humanité errent donc dans l’espace, sans but ni maitres, attendant leur potentielle fin, névrosés et seuls. Parler d’une après humanité où nos créations virtuelles nous survivrait, leur errance et leur recherche d’un but, est un sujet super intéressant (et probablement très discuté déjà dans les rangs scientifiques). L’auteur est cultivé, ça se voit … Mais je crois qu’il a oublié que tous ses potentiels lecteurs ne sont pas agrégés de philosophie. Le livre a parfois un air assez « pédant », se perd dans des détours et circonvolutions pas forcément nécessaires, et les mots grecs toutes les 3 phrases tendent à sortir du récit (qu’est il donc entre les oeuvres de sci-fi qui se prennent trop au sérieux et la Grèce antique ? Oui, je te regarde, Red Rising).

Je lirai très certainement la suite, parce que les 2 derniers chapitres sont les plus intéressants et ont réveillé ma curiosité … Mais je trouve dommage de constater que certaines oeuvres de sf française collent à cette idée reçue que l’art, quelle que soit sa forme, doit être très intellectuel en France. Un peu dommage, mais peut être que le deuxième sera un peu plus digeste.

En définitive, loin d’être un mauvais livre, mais il est parfois trop lourd dans son écriture.


I can only qualify my experience with this book as being disappointing
Yet, I was confident. Avery badass cover helps, but it had everything to please me. In a faraway future, mankind has been wiped out by the Hécatombe (massacre ? Disaster ? I don’t know how it has been translated, if it has been), an event that is never really explained, and surrounded by mysteries. The AIs created by humanity now wander through space, without masters or goal, waiting for their potential end, neurotic and alone. Writing on an after humanity where our virtual creations would survive us, their roaming and search for a goal, is a very interesting subject (and probably one much talked about in the scientific community). The author is cultured, you can see it … But I think he forgot that all his potential readers are not philosophy specialists. The book sometimes has a very « pedantic » appearance, lost its ways in digressions and convolutions that are not necessary, and the greek words every 3 lines really tend to take people out of the story (what is it between sci-fi works that take themselves a bit too seriously and ancient Greece ? Yes, looking at you, Red Rising).

I will provably read the next volume, because the last 2 chapters were the most interesting ones, and aroused my curiosity … But I feel like it’s too bad to note that some French sf works sometimes stick to this popular misconception that art, whatever its form, has to be intellectual in France. It’s a shame, but maybe the second one will be more intelligible.

In a nutshell, far from being a bad book, but definitely heavy in its writing.
Profile Image for Abel.
8 reviews
July 6, 2025
La gigantesque Nef interstellaire SPQR erre, invisible, dans l'espace épanthropique.

Des millénaires ont passés depuis l'Hécatombe, la fin de l'espèce humaine – créatrice des Intelligences telle que Plautine, l'automate qui forme la conscience de la Nef – condamnant les machines à une vie sans but, une servitude sans maître. Cette dernière, formalisée par l'injonction fondamentale du Carcan, les empêche même de prévenir la menace croissante d'une invasion barbare.

Lorsqu'un mystérieux signal atteint le vaisseau, Plautine se doit néanmoins de retrouver une impulsion et de faire appel à son ancien allié Othon, devenu proconsul d'un monde périphérique sur lequel il joue la divinité antique.

Pour Plautine et Othon, l'arrivée de ce signal ravive les espoirs, mais aussi les doutes et les craintes. Leur esprit peut-il avoir résisté à l'épreuve de ces millénaires passifs, sans but ni raison ? Comment, en l'absence apparente de tout sens à l'existence, choisir ses actions sans tomber dans le piège de la casuistique ?

--

LATIUM I est un space-opera aux allures d'essai philosophique. Ce dernier aspect prend toutefois trop largement le pas, à mon goût, sur l'effort narratif : la prose en est lourde et fastidieuse à suivre, l'histoire une ébauche figée, les enjeux et personnages superficiels, et le décor minimaliste.

Mais encore, à la fin de ce premier tome et d'un point de vue philosophique, nombre des questions qu'il pose me semblent vouées à rester sans réponse, si peu sont-elles approfondies et de façon si prudente.

LATIUM I est toutefois un livre faisant preuve d'une grande maîtrise technique des sujets qu'il aborde et qui présente un certain potentiel narratif. Bien que sa fin soudaine suggère que la séparation en deux tomes soit assez superficielle, je risque néanmoins d'en rester là.
268 reviews1 follower
December 31, 2017
".... mêlant le biologique et le mécanique, le naturel et le culturel, le mortel et le divin, les ombres et les dieux. On y trouvait mêlés prodiges et magie, épopées et lyrisme ... Les humains, en laissant le cosmos aux noèmes, l'avaient d'une manière paradoxale à la fois vidé et réenchanté...." C'est une histoire complexe, fascinante, mystérieuse, qui se déroule comme une légende dans l'immensité de l'espace. A suivre avec le tome 2.
7 reviews
August 8, 2017
Voici la première pierre d'un cycle, futur grand classique de la SF française. Un roman captivant, écrit dans une langue érudite, des personnages hauts en couleurs, un univers fascinant qui se dévoile au fil des pages, et une intrigue complexe qui fait appel à l'intelligence du lecteur.
Je recommande vivement ce tome 1 !
61 reviews1 follower
February 26, 2020
L'idée est bonne mais l'écriture est tellement lourde... à mi-chemin entre le roman de science-fiction et le cours d'histoire ou de philosophie, avec l'ajout incessante de mots grecs qui ne font que dérailler la compréhension du lecteur. De très bonnes idées derrière tout ça tout de même, à recommender à ceux qui ont la patience.
13 reviews
March 28, 2020
Une saga de space opéra certes exigeante mais riche, profonde et originale. L'intrigue prend son temps, et l'utilisation de protagonistes non-humains est une perspective intéressante sur ce qui nous définit en tant qu'êtres humains. Avec pour une fois non pas la question de ce qui nous lie aux machines, mais comment les machines se lient à nous.
Profile Image for L.P..
26 reviews9 followers
September 25, 2021
Un roman brillamment écrit, mais qui s'est révélé ne pas être du tout ce à quoi je m'attendais en lisant le début. J'ai beaucoup apprécié les clins d'oeil philosophiques et les références à l'histoire antique, mais l'ensemble m'a paru étiré et dilué, comme si l'intrigue ne savait dans quelle direction aller.
Profile Image for kinske.
30 reviews18 followers
August 24, 2025
de grands mots et toujours un peu de prétention comme souvent quand on s’en prend à des intelligences supérieures et la néo-renaissance (avec plein de notes de bas de page). par contre fascinant dans la culture, long mais élégant. se laisse être drôle sur la fin avec un rythme qui s’accélère donc je lirai le 2 même si l’auteur s’est vendu à deloitte dans son autre vie pro.
Profile Image for Lulai.
1,371 reviews153 followers
March 7, 2017
Il y a de bonnes idées, l'auteur a de belles interrogations et des bonnes pistes philosophiques, mais le style n'est pas du tout immersif, il y a beaucoup de termes en latin et grec et on s'y perd beaucoup à la longue.
Et je vais l'avouer j'avais hâte de le finir pour ne plus avoir à le lire
98 reviews1 follower
August 5, 2017
After some difficulties "entering the book", it just fell into place :)
Profile Image for Yohann Pladys.
3 reviews
December 14, 2017
Après les premiers moments difficiles à assimiler, la lecture devient agréable et l'histoire mérite amplement le plaisir que j'ai eu à le lire
Profile Image for Fabien.
62 reviews3 followers
April 18, 2018
Tout simplement un chef d'œuvre. Un livre ardu au début, exigeant, qui se révèle soudainement et vous entraîne dans un space opéra sombre, marqué par la culture latine et hellénistique. À lire !
17 reviews1 follower
March 30, 2024
J’ai trouvé les questionnements philosophiques de ce roman intéressants mais pas suffisamment pour compenser le manque d’intrigue et le malaise face à certaines parties de l’histoire.
Profile Image for Thomas Spok.
Author 13 books10 followers
Read
February 18, 2019
Je donne ici quelques bribes de réflexion, mais j'évoque le roman plus en détails là :
https://thomasspok.blogspot.com/2018/...

En 2016 Romain Lucazeau lançait deux gros pavés dans la mare de la SF française, qui constituaient en fait un seul roman-fleuve, Latium [...].

Machines orphelines :
L’intrigue de Latium progresse par événements. Dans un univers post-humain où le temps est envisagé en longues durées (qui excèdent celle qu’on associe à la vie humaine, ce qui ajoute au décalage avec la perception du lecteur), ce qui motive une action quelconque doit nécessairement constituer une exception extraordinaire.
Au début du roman, l’IA Plautine habite entièrement une Nef stellaire plongée dans un sommeil séculaire, dont elle ne s’éveille que par l’intrusion d’une information nouvelle, qui dérange sa stabilité et menace l’intégrité de l’urbs, ce gigantesque territoire spatial occupé par les IA orphelines de l’humanité (dans Latium, tout semble s’emboîter, esprits, machines et lieux, à la façon de poupées russes).
Les automates de Latium sont condamnées à réagir, toujours, à des menaces qui les prennent par surprise, puisque en absence des humains ils ne peuvent prendre d’initiative (ce sera la grande cause de frustration de l’IA Othon).
C’est ce qui explique la création d’une Plautine biologique, quoique toujours automate, non-humaine mais différente de la Plautine-Nef : sa « naissance » est un événement due à la réaction d’une IA au réveil de la Nef. Cette naissance est même un petit miracle, puisqu’elle intervient à un moment où le vaisseau est attaqué par une force inconnue et, semble-t-il, invincible. Mais une IA incarnée peut-elle mourir ?
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